Projet en thqiue finalleeee

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GAGNÉ-LEROUX Geneviève GUAY-LEBLANC Laurence NAOUM Céline 401 «C’est quoi le problème? » or 14 Sni* to View Travail présenté à M. Gougeon Éthique et culture religieuse (ECR400) Collège Beaubois Les chartes et le La mssion d’une école.. 1 . 11 Proposer des options ou des actions possibles… 1 . 12 Examiner des effets de certaines options sur soi, sur les autres ou sur la situation…… Les normes dans d’autres La mission d’une 1 . 13 Sélectionner des options qui favorisent le vivre- ensemble…. 0 L’école éthique la plus proche de notre position ou de notre Solution • • • Projet en éthique . 1. Décrire et mettre en contexte la situation Problème Deux élèves de récole Les conquérants, Sarah et Nathan, ont été suspendus parce qu’ils refusaient d’enlever leur piercing. Pourtant le règlement 24 est clair : «Les couteaux, les tatouages, les fusils à eau, les armes à feu, les cheveux colorés sont interdits, tout comme le «perçage» (body piercing) ». Contexte Beaucoup d’élèves souhaitent organiser une grève pour protester contre le règlement 24.

De plus, les parents des deux élèves suspendus se plaignent à la direction. Ils ne comprennent as ourquoi on autorise de jeunes ikhs à porter le kirpan alo

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dit à leurs enfants d’avoir PAGF Finalement, à cause de la situation à laquelle récole fait face, de nombreux professeurs s’absent, ce qui ne fait qu’aggraver le problème. 1 Formuler des questions éthiques s’y rapportant Les trois questions éthiques auxquelles nous allons tenter de répondre sont les suivantes : Quelle est la mission d’une école? Le port du piercing par les élèves est-il protégé par les Chartes des droits?

A) Quelles sont les valeurs associées au piercing par les adultes? Les jeunes? B) Dans l’histoire des autres cultures quelles valeurs étaient ssociées au piercing? 1. 3 Comparer les points de vue des acteurs dans le problème Les acteurs dans le problème sont les élèves qui se sont fait suspendre pulsqu’ils portaient un piercing, les parents de ces élèves ainsi que la direction de l’école Les conquérants. Certains groupes d’acteurs, comme les deux élèves et la direction ou encore les parents et la direction ont des points de vue conflictuels.

En effet, les élèves estiment qu’ils ont le droit de porter un piercing et que récole n’a pas à leur dicter ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas faire avec leur corps. La direction, quant à elle, pense qu’il est de son devoir d’interdire le port du piercing dans son établissement puisqu’elle est responsable du bien-être té de Se s élèves. les différents points de vue, on remarque qu’il y a un conflit de valeurs : la sécurité VS la liberté d’expression. La direction de l’école pense en effet que porter un piercing peut représenter un danger pour la personne elle-même, mais également pour celles qui l’entourent.

Puisqu’une école a la responsabilité d’assurer la sécurité de ses élèves, la direction est très stricte sur le règlement 24 qui stipule que « Les couteaux, les atouages, les fusils à eau, les armes à feu, les cheveux colorés sont interdits, tout comme le «le perçage» (body piercing)». Comparé à un fusil, un piercing peut sembler bien inoffensif, mais certains directeurs affirment avoir déjà été témolns d’accidents apparemment banals qui ont fini par blesser sérieusement l’individu concerné.

C’est d’ailleurs le cas de la directrice de l’école Jeanne d’Arc qui a vue une de ses élèves transportée à l’hôpital après s’être fait accroché le piercing qu’elle avait au nez. Les adultes associent donc aux piercings et aux tatous, la valeur de la santé. Les parents tout comme les professionnels de la santé y voient un risque sanitaire élevé, car les piercings présentent des risques d’infections. es piercings vont donc ? l’encontre d’une autre valeur importante, la sécurité, puisque le marquage du corps présente de nombreux risques.

De plus, certains adultes ont tendance à avoir des préjugés ? l’égard des personnes ayant de nombreux piercings ou tatous. Dans notre société, on est porté à croire que ces personnes sont plus violentes, révoltées et moins éduquées. Certains parents et écoles, qui ont à cœur la réusslte professionnelle des jeunes, vont onc refuser que ceux-ci se fassent tatouer ou aient un piercing pulsque 2 professionnelle des jeunes, vont donc refuser que ceux-ci se fassent tatouer ou aient un piercing puisque ce dernier, s’il est trop visible, risque d’empêcher leur jeune de bien progresser dans leur carrière professionnelle.

Effectivement, certains employeurs voient d’un mauvais œil toute forme de marquage corporel puisqu’il nuit à l’image conforme de la compagnie. De nos jours, le monde du travail est tout plein de préjugés : La société traditionnelle et conservatrice est encore bien présente. En ce qui concerne les parents, ceux-ci sont également concernés, comme la direction, par la sécurité de leurs enfants. Toutefois, selon eux. le port du kirpan représente une menace bien plus grande pour leurs enfants que le «perçage».

Ils ne comprennent donc pas pourquoi leurs jeunes, à qui ils ont accordé l’autorisation d’obtenir un piercing, doivent subir des conséquences alors que les élèves sikhs ont la permission d’avoir en leur possession un kirpan. Les élèves, quant à eux, n’associent pas une valeur de sécurité au piercing mais plutôt une valeur de liberté : la liberté d’expression. Le piercing existe au moins depuis l’époque Néolithique (il y a environ IO 000 ans). Les hommes et les femmes de la tribu africaine Mursi avaient alors pour coutume d’insérer dans leurs lobes d’oreilles et leur lèvre inférieure des disques d’argiles.

La taille du disque correspondait à la valeur de la future mariée. En Égypte antique, les hommes haut-placés portaient des boucles d’oreilles en or et les perforations du nez étaient réservées aux pharaons et aux autres membres de la famille royale. Il y a quelques siècles, le piercing au nez est apparu en Inde et au Pakistan et constitue une trad PAGF s OF siècles, le piercing au nez est apparu en Inde et au Pakistan et constitue une tradition encore aujourd’hui. En Syrie, un piercing à l’oreille symbolisait autrefois l’obéissance d’un serviteur à son maitre.

En Amérique, les Aztèques et les Mayas se perçaient la langue en espérant pouvoir ainsi entrer en contact avec les dieux. On voit donc que le piercing ne date pas d’hier. railleurs, sa signification est sensiblement la même encore aujourd’hui. Depuis l’Antiquité, le «marquage corporel» représente l’expression d’un message, mais surtout d’une identité. Il a parfois été utilisé ? de mauvaises fins, comme pour fermer l’entrée du vagin des femmes esclaves, mais sa signification profonde a su traverser les époques.

Les jeunes en sont la preuve vivante : ils associent encore une valeur de liberté d’expression au piercing et au tatou. Les élèves de l’école secondaire Les Conquérants voient, comme la plupart des adolescents, le piercing comme un moyen de se révolter contre une société trop conservatrice et traditionnelle. C’est aussi pour eux un moyen de s’approprier leur corps. pendant l’adolescence, les jeunes ont tendance à se chercher eux-mêmes et pensent que le seul moyen d’y arriver est de se istinguer des autres. Les tatous et les piercings sont donc pour eux des façons de s’affirmer.

Dans cette situation, sécurité et liberté d’expression s’entrechoquent : les élèves clament haut et fort leur désir de s’affirmer alors que la direction les en empêchent pour leur propre bien. Les parents, quant à eux, se demandent si la direction considère de façon juste et équitable tout ce qui présente une menace à la sécurité. 1. 6 Comparer son analys PAGF 6 OF n avec celle de ses une menace à la sécurité. 1. 6 Comparer son analyse de la situation avec celle de ses pairs Nous partageons la même opinion sur la situation de l’école Les conquérants.

D’un côté, nous sommes du même avis que la direction. Nous pensons en effet qu’en inscrivant leur enfant à cette école, les parents ont pris connaissance des différents règlements et qu’ils les ont acceptés. D’un autre côté, nous comprenons que certains élèves, comme Sarah et Nathan, puissent être contre le règlement 24 interdisant les piercings et les tatous puisque ce règlement reflète uniquement la pensée conservatrice et traditionnelle de la société, alors que les jeunes souhaitent vivre dans une société lus moderne.

En effet, le temps avance, la société évolue, mais les jeunes pensent que leur liberté est de plus en plus opprimée. En ce qui concerne la sécurité des élèves de l’école, nous pensons que celle-ci devrait interdire le port du kirpan si elle interdit les piercings. 1. 7 – 1. 8 Trouver les principaux repères présents dans différents points de vue, leur rôle et leur sens Les différents acteurs de cette situation peuvent exprimer des points de vue différents concernant le port de piercings et de tatouages dépendamment des repères sur lesquels ils se basent pour porter un jugement de valeurs.

La direction pourrait défe PAGF 7 2 dé du règlement 24 en de développer une infection, des allergies et même d’attraper certains Virus dangereux comme le sida. En effet, plusieurs cas d’infections bactériennes ont été rapportés partout dans le monde. De plus, puisque la société a tendance à porter des préjugés à l’égard des personnes ayant des piercings ou des tatouages, plusieurs adultes, dont les membres de la direction de l’école Les conquérants, ont tendance à le faire aussi.

En effet, dans une société traditionnelle et consewatrice, les personnes ayant des piercings extravagants ou des tatouages ne eflètent pas une bonne image. Depuis longtemps, ces personnes sont souvent perçues comme étant des délinquants, des brutes et des personnes peu instruites. Ces préjugés sont encore très présents aujourd’hui puisqu’ils ont été transmis de générations en générations. D’ailleurs, autrefois, ces préjugés étaient en partie influencés par la religion.

La religion est donc un autre repère qul importe beaucoup pour certains, car dans plusieurs religions comme le christianisme, rislam et le judaïsme, il est interdit de se percer la chair ou de se marquer le corps de façon permanente. De lus, dans plusieurs religions, tout individu doit être sobre et éviter d’attirer l’attention. Les piercings et les tatouages vont ? l’encontre de cela puisqu’ils sont souvent utilisés comme moyen d’expression. Certains adultes, comme les parents de Sarah et Nathan, ne sont pas contre l’idée que certaines personnes expriment leurs opinions par le biais de tatous ou de iercings.

Ceux-ci peuvent également se référer égal ‘ion, mais d’une autre manière. En effet, dans certaines tribus, sectes, cultures ou religions, se faire percer les oreilles, le nez ou tout autre partie du corps est une tradition importante. Les filles indoues, par exemple, se font percer une narine. Des traditlons comme celle- là existent depuis l’époque des pharaons et plusieurs en tiennent compte encore aujourd’hui. Parfois même, certaines traditions naissent ou se développent d’année en année.

Les parents de Sarah et Nathan peuvent également avoir comme repère la société, mais une société moderne et libérale dans laquelle chaque individu a droit à sa liberté d’expression et dans laquelle on ne juge pas que par l’apparence. Les parents des deux jeunes semblent également avoir la justice à cœur, leur principal argument étant qu’on autorise des Sikhs ? orter un kirpan alors qu’on interdit à leurs jeunes le port d’un piercing pour des raisons de sécurité. Ces parents ont donc ici le droit comme repère.

En effet, la Charte canadienne des droits et libertés permet le port du kirpan, tout comme il permet le port du piercing et le tatouage. Sarah et Nathan ont quant à eux, le droit comme principal repère. Ils se basent sur la Charte canadienne des droits et libertés qui protège l’intégrité et la liberté de chaque individu. Sarah et Nathan ont donc droit à leur intégrité physique, leur corps leur appartient et ils ont droit d’en faire ce qu’ils veulent, ainsi qu’à leur iberté d’expression. Sarah et Nathan ont également la société comme repère. our les nouvelles générations, la société a comme principale valeur la liberté d’expression. Ces jeunes s’appuient donc sur le même repère que leurs parents : une société libérale qui évolue constamment et me sur le même repère que leurs parents : une société libérale qui évolue constamment et me craint pas que pour son «lmage». Finalement, le point de vue de chaque acteur est basé sur des repères parfois semblables et parfois différents. Lorsque deux acteurs partagent le même repère, ils l’interprètent souvent è leur anière, le jugeant selon leurs valeurs 1 . 1 Proposer des options et des actions possibles Interdiction d’avoir un piercing ou un tatou. Le port du kirpan est aussi interdit. Il est permis aux élèves d’avoir des piercings et des tatouages (garçons et filles). Le port du kirpan est lui aussi permis, mais avec certaines restrictions. Le port du piercing est permis sauf durant les périodes de spart pour des raisons de sécurité et celui-ci ne doit pas être extravagant. En ce qui concerne les tatous, ceux -ci ne doivent pas être visibles et exprimer des propos vulgaires, racistes ou sexistes. Le port du kirpan est aussi permis, toutefois sous certaines conditions. . 12 Examiner des effets de certaines options ou des actions sur soi, sur les autres ou sur la situation La première option, très conservatrice, valorise les valeurs d’une société tradltionnelle. C’est d’ailleurs pourquoi elle interdit les piercings, les tatous et même le port du kirpan. Évidemment, cette option et très drastique et susciterait de fortes réactions chez les élèves et les parents. Les élèvent se plaindraient que la direction brime leur liberté d’ex ression défendue par les articles 1 et 3 de la Chart es droits et libertés de la