projet de prospection

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LA CORRIDA Menos representada en las regiones de Espafia mediterrânea que en Andaluc[a o en Castilla, la corrida no conserva menos un sitio principal en la cultura espahola. La ganaderia – Los toros de lidia casi son elevados en libertad sobre propiedades inmensas de Andaluc[a y de Castilla. Su aptitud al combate es estudiada en el momento del « tienta », la prueba de valentia que se hace sufrir a los taros de cerca de 2 afios. La corrida se efectua toros (4 ahos, 450 kg) comienza, al sonido precedidos por dos a combate, o lidia, com OF4 e la muerte de seis dores.

La carrera p o de los toreros Swip View next page e del sig1017. Cada s subrayados por timbres de trompas, donde el hombre progresivamente debe asegurar su dominaci6n sobre el animal. 1 er acto: recepcién y estudio del toro – Con la ayuda de la capa, el péons atraen la bestia. Luego el matador interviene y jugando a su capa vasta y rosa hecho hacer escarceos el animal para estudiar su comportamiento. Este ejercicio comprende varias figuras de las que estén la famosa « Verénica ».

La corrida Moins Swige to vie' » next page représentée dans les régions de l’Espagne méditerranéenne qu’en

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Andalousie ou en Castille, la corrida n’en conserve pas moins une lace principale dans la culture espagnole. Tauromachie La lutte contre le taureau s’est pratiquée à cheval du Moyen Âge au 18 e s. Elle devint alors un spectacle populaire qui se pratiquait à pied. Les règles de la tauromachie actuelle furent élaborées au cours des IB e et 19 e s. par la famille Romero , les toreros Costillares , Francisco Montes « Paquiro » et Juan Belmonte (1892-1962).

Pepe Hillo (1754-1801) crée le style sévillan, spontané et gracieux, qui s’oppose à celui de Ronda grave et sobre. Après lui vinrent les Cordouans : Lagartijo (1841-1900), Guernta (1862-1941 Joselito (1895-1920), Manolete (1917-1947) et El Cordobés . Aujourd’hui le jeune José Tomés est en train de devenir une figure mythique. Les élevages – Les taureaux de combat sont élevés en quasi liberté sur d’immenses propriétés d’Andalousie et de Castille. Leur aptitude au combat est étudiée lors de la « tienta » , épreuve de bravoure que l’on fait subir à des taureaux d’environ 2 ans.

Chaque élevage acquiert ses qualités propres qu’analysent les connaisseurs (aficionados) Le déroulement d’une corrida La corrida a lieu à 17h et comporte la mise ? La corrida a lieu à 17h et comporte la mise à mort de six taureaux (4 ans, 450 kg) répartis entre trois matadors. La course commence, au son des paso doble, par le paseo (défilé) des toreros (combattants de l’arène) précédés de deux alguazils (serviteurs du président de la course) à cheval et en costume du 17 e s.

Les trois matadors , dans leur habit de lumière, marchent en tête de leur cuadrilla (équipe). Chaque combat, ou lidia , comprend trois tercios , actes soulignés par des sonneries de trompes, où l’homme doit progressivement assurer sa domination sur l’animal. er acte : réception et étude du taureau – À Paide de la cape, les péons attirent la bête. puis le matador intervient et jouant de sa vaste cape rose fait virevolter l’animal pour étudier son comportement.

Cet exercice comprend plusieurs figures dont la fameuse « véronique Ensuite les picadors, montés sur leurs chevaux caparaçonnés, attendent, le fer en arrêt, la charge du taureau pour lui planter leur lance dans le garrot, nœud de muscles qui domine les épaules. 2 e acte : les banderilles – Pour permettre à l’animal de reprendre son souffle et l’exciter, les banderilleros lui plantent dans le garrot es banderilles, b 3 souffle et l’exciter, les banderilleros lui plantent dans le garrot les banderilles, bâtons enrubannés terminés en harpon, tout en esquivant prestement ses cornes. e acte : la mise à mort – Cest le travail à la muleta , pièce de serge rouge écarlate tendue sur un bâton, plus petite que la cape. Après avoir salué le président et dédié la bête à une personnalité ou à la foule, le torero, l’épée dans la main droite, attire avec la muleta le taureau par des passes dont Félégance ou la témérité peuvent lui valoir le triomphe. Finalement, c’est Pestocade ; le aureau s’immobilise et le matador, l’épée droite, s’avance, vise entre les omoplates et frappe, son corps frôlant la corne droite de l’animal fasciné par la muleta .

Si le matador a bien combattu, il reçoit en récompense une oreille, voire deux. et parfois la queue de l’animal. Autres formes de courses – Les capeas sont des fêtes populaires où les jeunes amateurs s’essayent sur la place du village. Les novilladas volent s’affronter les novillos , jeunes taureaux de 3 ans, et les apprentis toreros, les novilleros Le « rejoneador » , lui, torée à cheval, en respectant les trois actes de la corrida. 4