Production végétale et environnement

Production végétale et environnement

Perspectives des systèmes alternatifs ENVIRONNEMENT monde. Ainsi l »algérien produit aussi bien des espèces subtropicales comme les agrumes, les infliger, que des espèces des zones tempérées comme la pomme, la poire, la cerise, la pêche, l’abricot, la noisette, la noix, la pistache, presque toutes les espèces maraîchères de climat tempéré ou chaud, toutes les céréales et une large gamme de variétés de raisins de table. Les palmeraies sont à l’origine de plusieurs variétés de dattes avec 940 cultivais. Les terres agricoles (environs 41 millions d »ha) occupent 17% de a superficie totale du pays. 1,9 millions d »hectares de parcours, 8,2 millions d »hectares de surface agricole utile ASA et le reste étant des terres improductives (83% de la superficie totale). 2 millions d »hectares seulement de ces superficies bénéficient d »un niveau de pluviomètre supérieur 450 mm (figure 1 et 2) 2 La croissance démographique galopante, les conditions climatiques difficiles, la surexploitation des ressources naturelles ont générer des problèmes de dégradation et perte irréversible de la structure des sols, d’érosion éolienne et hydraulique et en matière de boiterais.

Nous traversons en cette dernière décennie du axé siècle une époque transitoire, riche e 2 42 : l’agriculture industrielle, faite essentiellement de monocultures, l’agriculture de la révolution

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verte dans les plaines irriguées, surtout en aise, et enfin les agricultures complexes de la plupart des régions du tiers-monde.

Dans les deux premiers cas de figure, l’accroissement de la production a reposé essentiellement sur la spécialisation, la standardisation, la simplification des procédés, le contrôle de l’eau, la restructuration foncière et l’accroissement de la dimension des exploitations, avec des quelles sociales importantes. Ensemble, ces lignes directrices ont permis de contrôler l’environnement de manière à ce qu’il rencontre les exigences des variétés les plus performantes, grâce aux apports d’engrais et d’eau et à la mécanisation des façons culturelles. Or la troisième catégorie, où se situent les agricultures pluvieuses aléatoires, l’environnement est à ce point variable et imperceptible que ce sont les génitales diversifiés ou même en mélange qui doivent se plier aux réalités du sol, du climat et d’une micro-économie incapable de supporter des hargne importantes d’entrants ou d’engins mécaniques.

Le développement durable, au sens du rapport brouillant, comporte ? l’exploitation des ressources renouvelables dans les limites permettant leur régénération; l’exploitation des ressources non renouvelables d’une manière rationnelle et leur remplacement dans la mesure du possible par des ressources renouvelables , – la sauvegarde de la diversité des communautés biologiques, culturelles et sociales. 3 42 du rendement et du revenu ponctuel, la pérennité du potentiel de production devient la composante essentielle d’une agriculture intégré, capable de transmettre ses potentialités aux générations futures via la gestion responsable de l’environnement. L’agriculture repose sur la création et la gestion d’agrémentées dans le but de fournir des produits (dont des aliments) nécessaires à l’humanité .

Dans un agrémentes, le rendement global de la production par rapport aux consommations de matière et d’énergie conditionne le choix d’une alimentation Dordogne animale ou végétale, dans une perspective de développement durable L’exportation de opiomanes, la fertilité des sols, la recherche de rendements et l’amélioration laudative des productions posent le problème : – des apports dans les cultures (engrais, produits pétitionnaires, etc.. ; – des ressources en eau ; – de l’amélioration des races animales et des variétés végétales par la sélection génétique, les manipulations génétiques ; – du coût énergétique et des atteintes portées à l’environnement et à la santé. – le choix des techniques de culture doit concilier la production, la gestion durable de l’environnement et la santé. Pour satisfaire ses besoins alimentaires l’Homme modifie les costumées naturels afin d’augmenter la production de matière vivant. Les costumées ainsi aménagés sont appelés des agro systèmes.

Les agro systèmes sont des costumées en déséquilibres. L’Homme doit donc participer au rééquilibrage du sol. 4 2 « C’est l’ensemble des relations qui existent entre un territoire agricole et les hommes qui le mettent en valeur » (IRAIT/DOSA, 1982). Il se caractérise entre autres par le paysage rural, la politique menée, les moyens mas en ?ivre et les résultats obtenus » (subtilités, 1990). Système de production : Ensemble structuré de moyens de production (force de travail, terre, équipement,… Combinés entre eux pour assurer une production gâtée et/ou animale en vue de satisfaire les objectifs d’un agriculteur (ou d’un groupe d’agriculteurs). Les éléments qui constituent ce système sont : le paysan et sa famille, les moyens de production, les techniques employées, les productions elles mêmes (leur nature et leur niveau) » voue, 1986). Pour REBORD «un système de production agricole est un mode de combinaison entre terre, forces et moyens de travail à des fins de production végétale et/ ou animale, commun à un ensemble d »exploitations.

Un système de production est caractérisé ici par la nature des productions, de la force e travail (qualification) et des moyens de travail mis en ?ivre et par leurs proportions » (1976). Système de culture : Précisons tout d’abord que cette expression reste au singulier, on parle de système de culture et non de systèmes de cultures. Ce concept inclut la nature des plantes cultivées mais ne se limite pas à cela. Il ne vise pas non plus l’costume formé par un ensemble de parcelles cultivées de façon identique mais vise expressément la manière dont on cultive ces parcelles. En résumé le concept des tome de production agricole 5 s 2 ET ENVIRONNEMENT Définition économique : mode de combinaison (dans l »espace et dans le temps) des productions et des facteurs de production (capital foncier, travail et capital d »exploitation) dont il dispose. – Définition agronomique : mode de combinaison plus ou moins cohérente de divers sous-systèmes productifs ? elles systèmes de culture, définis au niveau des parcelles ou groupes de parcelles traités de façon homogène, avec les mêmes itinéraires techniques et successions culturelles.

clés systèmes de première transformation des produits agricoles ferme : décorticage des céréales, fabrication de bière artisanale banane, sorgho, mil), préparation de fromage, de beurre, etc.. Duel activités complémentaires : tâches qui ne peuvent être attribuées spécifiquement à tels ou tels systèmes de culture et d’élevage mais qui n’en sont pas moins essentielles pour mener à bien les systèmes de production dans leur globalité (exemple de la conservation à froid des produits.

Les appellations retenues pour les différents systèmes de production reflètent les principaux attributs qui les caractérisent, à savoir: (i) la disponibilité des ressources hydrauliques, par exemple irrigué, pluriel, humide, aride; ai) le climat, par exemple : 6 2 ère, froid; subsistance, par exemple : cultures racines, mais, arboriculture, pêche artisanale, élevage; (via) la dualité des sources, par exemple : céréales, tubercules, riz-blé ( noter que l’intégration cultures élevage est exprimée par le mot «mixte»); (via) et l’aire géographique, par exemple : zones de forêt, zones côtières, naîtra-urbain.

Présentation de la production végétale Les termes ci-dessous reviennent souvent dans ce dossier et demandent par conséquent à être définis: – La culture pure consiste à pratiquer une seule culture sur un airain, comme par exemple le riz. La succession, dans le temps, de différentes cultures pures sur un même champ est appelée assolement. – Les cultures associées consistent à faire pousser en même temps sur une parcelle plusieurs espèces de plantes utiles durant une partie ou la totalité de la période de végétation. Les cultures annuelles sont généralement issues de la végétation herbacée à cycle végétatif dune année (par exemple céréales, oléagineuses, espèces légumes, tabac). – Les cultures éprennes sont des lentes exploitées sur plusieurs années. Chaque plante née 2 retraitement poste- récolte, stockage etc.. Les plantes sont cultivées pour l’documentation ou la commercialisation 2.

Les systèmes de production végétale conventionnelle La notion d’agriculture conventionnelle ne correspond pas à une forme d »agriculture déterminée. Toutefois, elle est fréquemment employée par commodité pour recouvrir les pratiques 7 agricoles les plus courantes aujourd’hui dans les pays développés et correspondant aux savoir-faire classiques d »une grande majorité d »exploitants agricoles.

On se contentera de mentionner les définitions et les fonctions des principales techniques utilisées pour la conduite des grandes cultures et des prairies. 1. Travail du sol L’objectif du travail du sol est avant tout de préparer la parcelle pour l’implantation d’une culture, même si certaines interventions ont lieu après le semis (roulade) ou en cours de végétation pour lutter mécaniquement contre les mauvaises herbes (binage).

Les objectifs sont multiples : modification de l’état structural, nivellement, destruction des dividendes ou des repousses de la culture précédente, enfouissement d’engrais, récolte 42 d’opérations, que l’on distingue par le volume de terre affecté par les outils : le travail refond concerne l’ensemble des horizons travaillés sur une profondeur pouvant atteindre 60 cm (sous-salage), et les opérations de travail superficiel, qui ne touchent que les premiers centimètres du sol.

Travail profond Le labour : il est réalisé généralement à une profondeur comprise entre 25 et 40 cm- Il est réalisé avec une charrue (outil à socs ou à disques) qui découpe et éventuellement (charrues à socs seulement) retourne des bandes de terre. Ses principales fonctions sont d »augmenter la porosité globale du sol, d’enfouir des amendements organiques éventuels t des résidus de culture, d »enfouir les dividendes, d »enfouir des engrais minéraux et éventuellement des résidus de pesticides.

Le sous-salage : beaucoup moins fréquent que le labour, il est réalisé avec un outil à dents droites (sous-soluble). L’objectif est de fissurer par éclatement les zones compactes situées au-dessous du niveau du labour, qui peuvent apparaître suite à des passages répétés d’engins agricoles lourds en conditions humides (récoltes de betteraves, de maïs), ou du fait de tassements occasionnés en fond de raie lors du labour. La profondeur de travail peut éteindre 60 à 70 cm.

Le décomptera a essentiellement pour fonction d »ameublir l »horizon travaillé, sans retournement ni enfouissement. Il est réalisé par des outils à dent (de type chaise, « parole » ou cultivateur lourd) ou à disque, à des profondeurs de l’ordre de 20 cm- Ce type de travail est parfois réalisé à la place d »un labour soit eu les conditions soient trop sèches pour permettre la de ce dernier, soit que l »agriculteur ait décidé d »adopter des méthodes de travail du sol sans retournement.

Le décomptera peut également être réalisé par un outil animé par la prise de force du réacteur (rotation ou machine à bêcher) qui exerce sur le sol une intense action de fragmentation et de mélange sur une profondeur qui peut atteindre 30 cm ; ce type d’outil, très utilisé en culture maraîchère, se développe actuellement en grande culture.

Travail superficiel déchaumer : il est réalisé après la récolte du précédent culturel, avec des outils à dent ou disque, à une profondeur de 10 à 15 cm- Sa fonction principale est d »homogénéiser la répartition des résidus de culture et des dividendes présents en surface du sol et sur la profondeur travaillée.