Prédiction des séismes

Prédiction des séismes

L’histoire de la privés d’échecs. Précisons d même si indissociable Les séismes déstructuré 5 p g née d’espoirs et s « où et « quand V causés par la rupture des roches près d’une faille géologique sous l’effet des forces ui font dériver les continents et construisent les chaînes de montagnes. De nombreux groupes de chercheurs étudient les régions où de telles failles ont provoquées des séismes dans le passé.

Là où les séismes sont fréquents, comme en turque, les lieux probables des futurs grands séismes sont assez bien identifiés. Dans les régions où les séismes sont plus rares, et généralement plus faibles, comme le séisme de lambeau dans le Sud de la France en 1909 ou le séisme de balle en 1356, il est beaucoup plus difficile de savoir à l’avance où ils se produiront.

Les signes géologiques visibles en surface sont alors peu évidents et les témoignages dans l’histoire de l’Homme portent sur une durée généralement trop courte sur un site donné. En ayant recours à des études statistiques qui englobent d des régions plus où moins vastes, on peut retrouver quelques certitudes et dire qu’un séisme destructeur y est probable l’échelle de 100 ans ou de 1000 ans. Quand

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? Répondre à cette question est beaucoup plus difficile.

Ceux qui la posent, attendent en général une réponse précise ou bien l’on souhaite savoir quelques jours – ou quelques aminés – à l’avance, le moment et l’endroit où un fort séisme se produira ; ou bien l’on souhaite au minimum savoir quelle localité risque d’être touchée à l’échéance de quelques années. Il est malheureusement impossible (dans l’état actuel des connaissances) de répondre à la première question et très difficile de répondre à la deuxième.

On peut tout au plus, dans les régions géologiques très actives, annoncer qu’il y a un fort risque de séisme dans une zone déterminée à l’échelle des quelques décennies à venir. De telles prévisions sont faites pour des mégaphones comme toc, Los angles, statuais Pourquoi ne peut-on pas prévoir l’imminence d’un séisme majeur ? Pour le comprendre il faut savoir que la cause d’un séisme comme celui-ci est la rupture des roches sur ou à proximité d’une faille géologiques active. Le point initial de rupture se situe le plus souvent vers 10 ou 15 km de profondeur.

Une fois la faille mise en mouvement à partir de ce point initial, la rupture s’étend sur une zone recouvrant un ou plusieurs segments de failles. Elle atteint la surface du sol pour les gros séismes. L’étendue de la zone de faille qui « casse », est directement liée à la négritude e réciter. Le nombre de victimes et les dégâts dépendent de nombre SI directement liée à la négritude de réciter. Le nombre de victimes et les dégâts dépendent de nombreux autres facteurs que l’on classe sous le terme de « vulnérabilité ».

La vulnérabilité dépend des propriétés du proche sous-sol qui peut amplifier les vibrations sismiques, de la qualité des constructions, qui est le facteur dominant, et enfin des conditions locales qui dépendent notamment de l’heure où le séisme se produit. Quand à la cause première du séisme, la rupture des roches en un point profond e la croûte terrestre, celle-ci est inaccessible à l’investigation directe, et les méthodes géophysique actuelles restent très pauvres pour identifier les signes prémonitoires d’une telle rupture.

Tous les espoirs fondés sur l’enregistrement de courants électriques telluriques en surface pouvant renseigner sur l’évolution de la zone initiale de rupture (méthode VAN), sur l’étude des variations des temps de parcours des ondes sismiques où sur l’écoute de petits chocs sismiques précurseurs (comme on le fait dans les mines pour prévenir des coups de toits), se sont traduits par des échecs. Écran que constitue la dizaine de kilomètres de roche entre le lieu où les phénomènes se déroulent, et la surface du sol est une des raisons majeures des difficultés rencontrées.

Pour montrer l’ancienneté des recherches sur les méthodes de prévision des séismes, citons haïra raide (1910). haïra raide est l’auteur de la théorie du « rebond élastique » qui est dép.?s le séisme de sans francisions de 1906 le concept retenu par les géophysique pour expliquer les séismes techniques. Cette théorie a été mise au op retenu par les géophysique pour expliquer les séismes techniques.

Cette théorie a été mise au point à partir des observations géodésique faites autour de la faille de sans endureras avant et après le séisme de 1906 : « Comme les déformations précèdent toujours la rupture et comme ces déformations sont assez grandes pour pouvoir être détectées avant que la rupture se produise, il suffit de trouver une méthode pour déterminer l’existence de ces déformations pour prévoir les séismes techniques ; et la rupture se produira en général au voisinage de la ligne où la déformation est maximale ou le long d’une ancienne faille où la résistance des roches est la plus habile ».

Les méthodes de géodésie par satellite (GAP) ou l’imagerie radar par satellite (SORS) sont les méthodes les plus récentes appliquées par les chercheurs dans l’esprit de ce que haïra raide écrivait en 1910 ! Voir aussi « Les méthodes de prédiction » dans les documents pédagogiques de l’EST (ci dessous). Pensez-vous comme le disait rouan taisiez que la méthode VAN mise au point en grec est efficace à ?

Cette « méthode » n’est absolument pas validée, elle rejoint de nombreuses autres méthodes qui ont suscité espoirs et déceptions au cours de ce siècle pour prévoir le jour et le lieu ‘un séisme. La vague d’opposition concernant cette méthode (en 89) est-elle toujours d’actualité, ou s’agissait-il de mauvaise foi scientifique comme le pensait H. taisiez ?

A l’époque, les oppositions étaient nombreuses chez les sexologues français et américains car les fondements même de la méthode scientifique n’étaient pas satisfit 4 FO SI français et américains car les fondements même de la méthode scientifique n’étaient pas satisfaits ? réhabilitée des mesures par des équipes indépendantes, définition de protocoles de mesure objectifs pour détecter les anomalies observées, inexistante d’un cadre théorique satisfaisant pour interpréter les anomalies observées.

Actuellement, la communauté scientifique internationale affiche une grande prudence devant les méthodes de prédiction du lieu, du jour et de la négritude des séismes. Les recherches progressent par contre rapidement dans l’identification des zones où la probabilité est grande d’avoir un séisme majeur dans les quelques prochaines dizaines d’années (exemple : Mer de amarra/lassants après les séismes des dernières années en turque). Source; Le Bureau Central sismiques Français top://ai. Séisme. Perd. Or PRÉDICTION SISMIQUE Depuis l’antiquité, après chaque séisme destructeur et meurtrier, les hommes essayent de connaître les causes du cataclysme afin que cela ne se reproduise plus jamais. On a ainsi successivement attribué ces phénomènes aux passages des comètes, à la disposition des astres ou encore aux conditions atmosphériques, bien sûr sans résultats. Mais en 1 950, les soviétiques décident de lancer un grand programme de recherche sur ce sujet après deux séismes particulièrement meurtriers.

Ils seront bientôt suivis par les américains et les japonais dans les années 60, les chinois dans les années 70 et enfin les européens plus récemment. Qu’est ce qu’une prédiction saisi eue? C’est la recherche d’un en diodes permettant qu’une prédiction sismique? C’est la recherche d’un ensemble de méthodes permettant de prévoir précisément la date, le lieu et la négritude d’un séisme venir. En effet, ce n’est pas du tout la même chose de prévoir un séisme de faible négritude et un séisme de forte négritude. Quelles sont les différentes approches de la prédiction sismique?

On peut dans un premier temps en un lieu identifier les zones risques en tenant compte de la nature des sols et de la technique générale mais aussi en recensant les catastrophes historiques. C’est une approche probabiliste du problème. Mais on peut aussi identifier des signes précurseurs susceptibles d’être liés à un séisme: c’est une approche déterministe du problème. En pratique on utilise les deux approches: on instruments les régions classées « à risques » par une étude probabiliste afin d’ élaborer des méthodes déterministes.

Différentes équipes de chercheurs ont développé des méthodes de prédictions déterministes. Pour valider une telle méthode, une équipe doit: identifier des éléments précurseurs en définissant précisément les anomalies observées comme une variation des vitesses des ondes, des observations de surélévation du sol ou encore des phénomènes électromagnétiques. Établir une corrélation entre ces anomalies et des séismes observés par la suite. Interpréter les anomalies par des processus physiques réalistes. Élaborer un modèle physique prédiction.

De nombreuses anomalies ont été associées à l’occurrence des séismes mais en fait aucune méthode ne vérifie vraiment les eux dernières conditions. En effet, tant qu’une théorie 6 FO SI en fait aucune méthode ne vérifie vraiment les deux dernières conditions. En effet, tant qu’une théorie physique ne vient pas appuyer les observations, on ne peut exclure le facteur chance dans les prédictions faites. En plus, ces prédictions sont en général faites dans des zones où le risque sismique est fort, pour avoir de nombreuses observations.

Ainsi la probabilité qu’une prédiction aléatoire, c’est à dire faite complètement au hasard, corresponde à un séisme est forte indépendamment de toute justification physique… Pourquoi est-il si difficile de prévoir un séisme? Nous pouvons aujourd’hui prévoir assez efficacement le temps qu’il fera mais nous ne savons toujours pas prévoir un séisme. Depuis que l’on sait comment se forme un orage et que l’on mesure les paramètres atmosphériques, on peut prédire avec précision le lieu, l’heure et la force d’un orage.

Il n’en est pourtant pas de même en sexologie pour 3 raisons: -on ne sait pas précisément quels facteurs provoquent un séisme. -les paramètres en jeu sont très nombreux. -alors qu’il est relativement aisé de mesurer la température ou a pression en un lieu, il est beaucoup plus délicat de déterminer les paramètres physiques des roches qui se situent parfois plusieurs kilomètres sous nos pieds. Quels sont les enjeux de la prédiction sismique? Ai a plus de 150 séismes de négritude supérieure ou égale à 6- c’est à dire de séismes potentiellement destructeurs- à la surface du globe chaque année, les séismes ont causés plus de 150000 morts dans le bassin méditerranéen en un siècle et plus de des terres émergées plus de 1 50000 morts dans le bassin méditerranéen en un siècle et plus de des terres émergées sont sérieusement encrées. On voit bien ici l’intérêt de prévoir les séismes à court terme afin d’organiser des évacuations.

Il reste malheureusement d’énormes difficultés à surmonter: depuis 30 ans des efforts considérables d’équipements instrumentaire ont été faits. AI y a eu pendant cette période de nombreux séismes destructeurs. Seulement quelques dizaines furent précédées de phénomènes précurseurs reconnus comme tels. Les séismes prédits ont été rares, les fausses alertes nombreuses, comme en Août 76 près de Canton où de nombreuses personnes couchèrent sous des tentes pendant eux mois en attendant avec inquiétude un séisme qui n’eut jamais lieu…

Ce manque de prédictions précises nous rappelle qu’il faut faire un effort particulier de prévention auprès des populations concernées, et établir des règles strictes en matière de constructions. LES MÉTHODES DE PRÉDICTION Il existe de nombreuses méthodes pour tenter de prévoir les tremblements de terre. Quelques unes seulement ont fait l’objet d’études sérieuses et critiques. Par exemple, en 1991, une commission a étudié 20 publications qui traitaient de méthodes de prédictions utilisant des événements précurseurs. La conclusion est que seuls trois articles présentaient des précurseurs indiscutables.

Les prédictions à long terme – Le risque sismique. Des méthodes permettent d’établir des prédictions à long terme. Dans ce cas, les scientifiques ne font pas une prédiction précise mais déterminent plutôt un risque sismique. Le scientifiques ne font pas une prédiction précise mais déterminent plutôt un risque sismique. Le plus simple consiste à étudier la récurrence des séismes en un lieu précis ainsi que leur périodicité dans le temps. Cette périodicité est expliquée par la théorie enrôlé de la technique des plaques.

Les plaques se déplacent à la surface de la Terre. Elles s’éloignent ou se rapprochent les une des autres de quelques centimètres par an. Ces mouvements engendrent des contraintes qui fracturent la roche de la croûte terrestre quand elles deviennent trop fortes: c’est un séisme. Ainsi, comme le déplacement des plaques se déroule à vitesse constante à notre échelle ou à l’échelle historique, le temps séparant deux séismes et leur négritude sont grossièrement constants, SI on suppose que la roche se comporte toujours de la même façon.

On définit une lacune sismique comme une zone de faille n’ayant pas connu de séisme depuis plus longtemps que la période observée sur cette faille. Par exemple, si en un lieu il y a habituellement un séisme de négritude 5 tous les 20 ans et qu’il n’ en a pas eu depuis 30 ans, le risque est grand et on parle de lacune sismique. Les scientifiques recensent donc les séismes affectant une région ou l’ayant affecté par le passé afin d’établir cette période de récurrence. C’est une méthode assez efficace mais pas assez précise pour permettre une évacuation: elle permet surtout de définir les zones à risques.

On peut aussi essayer d’évaluer directement les contraintes qui s’appliquent sur une faille du fait des mouvements techniques. Il existe différentes techniques en s’appliquent sur une faille du fait des mouvements techniques. Il existe différentes techniques en géophysique. On repère les failles de la région étudiée grâce à des images satellites puis on mesure la position de ces failles très précisément grâce au système de positionnèrent satellite, le GAP, qui permet de mesurer le mouvement relatif des bords de la faille au centimètre près.

On détermine ainsi les contraintes subies Ar la roche à cause de ce mouvement et on peut en déduire le lieu et la négritude d’un séisme à venir sur cette faille ainsi que le moment approximatif où se produira le séisme. Ces une méthode intéressante car elle permet d’évaluer précisément le risque en un endroit donné, ce qui permet de prendre des précautions en matière d’implantation d’usine ou de constructions. Cependant elle ne permet pas non plus de déterminer précisément la date du séisme à venir, c’est donc plutôt une méthode de prédiction à long terme comme la méthode des lacunes sismiques.