Politique et d cisions fin

Politique et d cisions fin

TITRES LES DECISIONS D’INVESTISSEMENT 2. LES DECISIONS DE FINANCEMENT A LONG TERME PA GES 2 8 Les décisions d’investissements Introduction or 19 Sni* to View La gestion financière est un ensemble de décision financière qui des déclsions très stratégiques de polltique financière et de choix des investissements jusqu’à celle purement technique de gestion de trésorerie. La politique financière est un ensemble de décisions qui affectent la structure financière de l’entreprise étant donné ces objectifs de croissance, de rentabilité et de risque.

La structure financière est le poids respectif des fonds propres et bsorption. Elle peut aussi s’opérer par diversification (élargissement de la gamme de produits). b- La Rationalisation . La ratlonalisation ou la modernisation vise une amélloration de la productivité et par conséquent une réduction des coûts de fabrication par des équipements modernes. Elle pourrait se traduire par une augmentation des ventes. La rationalisation n’est donc pas incompatible avec une politique de croissance ou d’expansion. – La Reconversion La reconversion ou la réorientation est l’expression d’une initiative de désinvestissement partielle suivie d’un investissement. Elle n’affecte pas nécessairement la taille de rentreprise. Ces choix de politique générale se précise par le biais de la sélection des projets et leur regroupement en type d’investissement.

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
2- Types d’Investissement Nous retenons le plus souvent la classification suivante qui correspond au choix de politique générale. – Investissement de Capacité Il vise l’accroissement des capacités de production pour fabriquer produits existants en plus grande quantité : augmentation de la capacité de production d’une unité, l’addition d’une chaine supplémentaire fabrication. – Investissement de Productivité : Il recherche les économies de coût et de dépense par l’amélioration de ou de renforcer sa position concurrentiel : ce sont des investissements en recherche développement, d’implantation de filiales à l’étranger, d’acquisition de société ou de prise de participation nouveaux pour l’entreprise.

Il s’agit aussi et surtout des investissements d’intégration verticale en amont ou des investissements d’intégration verticale en avale. Une bonne stratégie d’investissement suppose une cohérence satisfaisante entre la politique générale et les catégories ‘Investissement. 3- Analyse Stratégique du Choix des Investissements : La procédure des sélections des investissements découlant du choix de politique générale ne peut être lancé qu’après une analyse approfondie du marché et de la concurrence de chacun des produits.

Cette analyse a pour objectif de rendre plus rationnelle les décisions de politique générale. L’analyse du marché s’appréhende habituellement au travers de deux axes majeurs : le Taux de Croissance du Marché (TCM) du ou des produits de référence ; la Position Concurrentielle de l’Entreprise (Part de Marché Relative PRM) pour le ou les produits concernés. TCM (besoin de financement) Fort Faible PMR (rentabilité) Portefeuille Equilibré Portefeuille Obèse Portefeuille Juvénile Portefeuille Anémique – Portefeuille Equilibré : L’entreprise est équilibrée, elle peut vivre longtemps.

La gestion est efficace, donc le portefeuille est équilibré. Portefeuille Obèse : Il ne comprend que des vedettes et des dilemmes. L’entreprise choisit les investissements de capacité d’agrandissement. Portefeuille Juvénile : c’est par la jeunesse et à la rigueur l’entreprise investit dans un nouveau projet d’investissement. Elle hoisira la politique de croissance et d’innovation. – Portefeuille Anémique : Il est malade, l’entreprise choisit la politique générale de rationalisation. l- Choix des Investissements et Programme de Financement : nouvelles ou le développement des activités existantes). Si les besoins de fond engendrés par l’investissement venaient à dépasser le montant d’autofinancement généré pa celui-ci, alors il faudra recourir au fond externe ; or les enveloppes budgétaires disponibles annuellement sont dans la majorité sont des cas prédéterminer de manière à ce que l’équilibre de la structure financière oit respecté, ainsi il pourrait y avoir concordance entre le plan de financement et le plan d’investissement.

En outre, il faut raisonner le problème de décision d’investissement dans un contexte de rareté de ressources connues sous le nom de rationnement de capital : Il rationnement de capital lorsqu’il y a plus de projet rentable que d’argent pour les mettrent tous en œuvre. 2- Contrôle à Posteriori : C’est une procédure de contrôle des réalisations par rapport aux prévisions.

Il s’agit de vérifier la bonne exécution des travaux de mise en place des activités conformément au budget d’investissement montant, date d’engagement) et ensuite de vérifier l’exploitation activités mises en place dans tous ces aspects au moyen des écarts entre prévision et réalisation.

Ces écarts seront appréciés au plus haut niveau de décision et s’ils s’avèrent qu’ils sont trop important pour compromettre la viabilité et la poursuite des activités alors le désinvestissement au norme des principes de mobilité financière tant chaire au tenant du de la disci line constituera l’orientation stratégique PAGF lg dans les variables globales et significatives susceptible d’être mise en relation afin d’arriver à des mesures de la rentabilité. L’investissement peut être caractérisé sur le plan financier par cinq (5) variables qui constituent les paramètres de calcul de sa rentabilité.

Le capital investi dans l’acquisition des actifs requis par le projet. La durée de vie du projet, la série et le profil des variations des flux nets annuels de liquidité résultant de l’acceptation du projet, la valeur résiduelle ou récupérable de l’investissement, le taux d’actualisation. 1- Capital Investi : Cette variable désigne non seulement l’acquisition ponctuelle d’un ensemble d’immobilisation corporelle, incorporelle et le financement es besoins permanents et durable en besoin de financement, mais aussi des dépenses de réinvestissement.

Il est d’allleurs préférable détablir la cadence d’engagement des capitaux dans le temps afin faire ressortir la durée des travaux et d’adapter les financements conséquence. Une bonne connaissance des dépenses d’investissement permettra d’inférer des plans d’amortissements nécessaires à la mise en compte des économies fiscales liées aux amortissements. 2- Flux Net de Liquidité : Souvent désigné par le terme en an lais Cash flow qui est littéralement d’autofinancement corrigé de la variation des esoins en fond de financement lié à l’exploitation.

Le FNL tient donc en plus par rapport au FNE des flux liés aux capitaux investis et ? valeur résiduelle (VR). Le FNL peut être calculé selon L’optique Recettes/Dépenses : Recettes – Dépenses – Capital Investi = FNL 6 L’Optique Produits/Charges : Chiffre d’Affaire (CA) Prix de revient du CA = Marge Brute – Frais Généraux = Excédent Brut d’Exploitation EBE – Dotation aux Amortissements DAA = Résultat d’Exploitation Résultat Imposable – Impôts = Résultat Net (RN) + DAA Capacité d’Autofinancement – Variation des Besoins de financement (ABF)

BNE – Capitaux Investis FNL 3- Durée de Vie d’un Projet d’Investissement C’est dans les conditions n isation qu’on fixe de vie PAGF 7 OF lg CA : du CA ; les frais généraux 1000f, le stock 1 000f, clients 2000f, fournisseurs 500f. Pour les années 2, 3,4 et 5 les ventes n’augmentent pas. 7 Solution – Selon l’optique Recettes/Dépenses : 18000 13950 4050 20000 13450 6550 Recettes (R) Dépenses (D) = FNE 10000 -10000 au coût des fonds des FNL du projet.

V- Calcul de rentabilité : Critères financiers du Choix des Investissement . Le principe des calculs de rentabilité consiste à comparer deux (2) éries de flux d’une part les capitaux investis et d’autre part les survenant pendant des années d’exploitation. Il existe plusieurs méthodes pour calculer la rentabilité d’un projet d’investissement. Les approches fondées sur les critères moins imparfaits sont celles reposent sur l’actualisation. L’actualisation est le mécanisme inverse de l’accumulation capitalisation.

Elle découle de la prise en considération de la valeur temporelle de l’argent, celui-ci a en effet une valeur différente selon qu’il est disponible immédiatement ou plus tard. Dans la pratique financière la période des capitalisations ctualisations est annuelle. Pour établir la comparaison entre des revenus liquides qui doivent être encaissé ou décaissé à des moments différents il fa ut d’abord fixer conventionnellement un moment de référence qui est le plus souvent le temps présent. II s’agit en second lieu de déterminer la valeur au temps présent ou valeur actuelle des revenus futurs.

En matière de critère de décision d’investissement, la mise en œuvre d’un capital financier à l’acquisition ou la constitution des moyens de production produit à travers le temps des retours d’argent sous la forme e flux de liquidité. Pour établir le bien fondé économique de la décision de consacrer u ca d’un montant donné ? savoir si les retours d’argent à provenir de la mise en œuvre de ces moyens de production permettront d’amortir et de rémunérer de manière satisfaisante le cap tal financier engagé. – Valeur Actuelle Nette : VAN Si VAN>O, cela signifie que le projet d’investissement est acceptable et que sa rentabilité est au moins égale au taux d’actualisation. Ce taux correspond au coût du capital mobilisé pour financer le projet ou au taux de rentabilité requis par la direction générale. Si VAN

Si VAN=O, cela signifie que le preneur de décision sera logiquement indifférent entre deux (2) lignes d’action qui consistent l’une à conserver sous forme monétaire la somme qu’il pourrait conserver au projet, l’autre à réaliser ce projet. D La VAN par franc engagé est le rapport entre la VAN et le montant actualisé des capitaux investis. Indice de profitabilité s’obtient en rapportant des CAF actualisées au montant actualisé des capitaux investis. VAN n n It