politique économique

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POLITIQUE ECONOMIQUE 2401 Les relations internationales : les stratégies adaptatives de la firme dans un cadre global – La globalisation et/ou régionalisation des économies : la restructuration de la Triade (Asie/Amériques/Europe) – La firme face à la globalisation – Sous-traitance internationale, Délocalisation, relocalisation – PME/ETI et partenariats internationaux – La bonne gouvernance des firmes et organisations multilatérales Bibliographie : JD Avenel : Stratégie CHANGEM ENTS STRA L’INTERNATIONAL 7 Swip next page no, 2008 ES FIRMES A Chapitre 1 : les défis de la globalisation « levelling the playing ield » pour les firmes et les Etats Section 1 : Globalisation et mondialisation : une économie de marché Globalisation (financière) et mondialisation (commerce et investissement) – Réflexion stratégique des unités actives : on vit avec la globalisation. Certain nombre de pressions faites sur la firme par la globalisation, qui va la pousser à remettre sans arrêt en cause son business plan. Les firmes devront créer des nouveaux avantages compétitifs, sélectionner les technologies, produits, permet au marché de se développer, mais firmes ont plus de difficultés que d’autres. On voit ici la capacité/incapacité des firmes à s’adapter. Les gouvernements doivent offrir aux firmes les conditions pour se développer. Sil n’y a pas de

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conditions optimales, fentreprise peut se délocaliser (ex : Singapour qui n’a pas pu conserver les firmes).

Firmes et Etats se sont d’abord développés par le commerce (traités de navigation), puis échanges internationaux se sont transformés en échanges financiers, investissements directs étrangers… l’investissement direct étranger a remplacé le commerce au milieu des années 1980. Aujourd’hui, combinaison de commerce et investissements, uisque les firmes ont éclaté leurs systèmes de production au niveau mondial : on établit chaque stade de la filière dans le pays ou ce stade est effectué de manière optimale. Création de valeur à l’étranger + flux de commerce : transferts entre différents stades de l’entreprise. Globalisation fin des années 80, début 90.

Les causes de la globalisation – Déréglementation et libéralisation des IDE (Investissements Directs Etrangers) et échanges : IDE : investissement et pise de participation d’une firme dans une activité à fétranger quand on dépasse de capital dans cette activité dans laquelle on a nvesti. Si 75% des IDE et échanges au sein de l’UE. – Restructurations en cours : automobile, sidérurgie, chimie, habillement, meuble – FUSA (Fusion et Acquisition) et délocalisations : deviennent pays consommateurs – Fort déséquilibre entre anciens et nouveaux membres – Elargissement vers pourtour méditerranéen – Europe à plusieurs vitesses : ln et out Zone Euro 2 OF B,’ 2004 + 75Mh (Pologne, Rep tchèque, Hongrie, Lituanie, Lettonie, Slovénie, Estonie, Chypre, Malte) Roumanie, Bulgarie en 2007 +30Mh Turquie ? 70Mh superficie +20%, PIB Raccourcissements des distances, renforcement de la ompétitivité vis-à-vis Asie et AL Fort potentiel de développement industriel et des services UE a une carte à jouer dans le redécoupage des échanges dans les années qui viennent en raison de la proximité qu’il y a entre les pays Cette proximité peut également faciliter un certain nombre de relocalisation au sein de l’UE. Les firmes se rendent compte que la délocalisation ou sous-traitance Off-Shore (longue distance) est couteuse, risquée, consommatrice de temps, et comme elles veulent travailler sans stock elles peuvent revenir. LI Revirement possible du modèle dans les prochaines années en aison du cout de transport Il ne faut plus considérer que les pays émergents comme des pays de sous-traitance à bon marché.

Elargissement de l’UE Les avancées au fil des Conseils Européens : 1993 à Copenhague les PECO ont vocation à rejoindre l’UE. Ce qu’on demande : Efficacité de la préparation. 10 ans de pré-adhésion. Efficacité de la préparation selon 3 critères – Institutions stables garantissant la démocratie, primauté du droit, les droits de l’Homme, respect des minorités et leur protection/. – Eco de marché viable et capable de faire face à la pression concurrentielle et aux forces du marché dans l’UE Institutions susceptibles oblieations de l’adhésion fonctionnaires mal préparés qui se tournent vers le privé ou quittent leur pays (Ex : fuite des Serbes). Ces pays n’avaient plus d’élites (fonctionnaires, médecins, étudiants… ).

Toutefois les pays candidats disposent d’un cadre législatif qui peut évoluer pour se mettre en conformité avec le droit europeen. Facteurs d’attractivité des IDE – Nouveaux marchés et anticipation de consommation locale (80% des opérations) – Proximité géographique • intégration de voisinage, effet d’agglomération (industrie automobile et sous-traitants, abillement, outsourcing de services) – Bon environnement institutionnel (cadre juridique européen : concurrence, DPI (Droit à la Propriété Intellectuelle), IDE/ échanges). Les mêmes droits/législations dans tous les pays de l’UE. – Couts salariaux encore attractifs, mais MO (main d’œuvre) de qualité très différente selon les pays : compétitivité de la MO. Attention aux nouveaux pays membres.

Mais dans les vieux pays, MO de qualité. Avantage compétitif face aux pays AL et Asie. 83% des firmes préfèrent l’investissement de proximité car bcp moins de risques. Graphique Slides es perspectives du marché unique élargi. Les mécanismes d’un jeu à somme positive Investir dans des nouvelles capacités, capital humain… Gros manque en Europe : sous-investissement. Timidité des firmes d’investir pcq il nev a pas fl ité d’adaptation. 4 OF 20% du commerce mondial L’UE source de de l’IDE mondial L’UE accueille de [‘IDE Premier exportateur Deuxième importateur L’UE représente qqch dans le monde. L’UE fait le poids vis-à-vis des USA et de la Chine.

Principes directeurs de l’UE pour l’élargissement Promouvoir des Intérêts européens, défendre les valeurs européennes : démocratie, état de droit, environnement, services ublics, sécurité alimentaire. Ouvrir les marchés mondiaux : élimination progressive des obstacles au commerce des marchandises et de services, protection des DPI Maitriser la globalisation : assurer la compatibilité des règles européennes avec les dispositions multilatérales Dispositions spéciales applicables à certains services (audiovisuel, culture, éducation, social et santé). Les 3 dimensions de la politique commerciale 28. 01 . 14 Dimension multilatérale : Liens de l’UE avec toutes les instances et organisations multilatérales. – Essentiellement mise en cadre de l’OMC . s 0F U,’ accords commerciaux avec l’UE.

Des accords à finalité stratégique * Développement des échanges * Promotion/Stimulation du développement régional * Politique de voisinage : la Méditerranée, Turquie, Europe de PEst (Volonté IJE d’aider les voisins) Le monde se structure à partir d’accords régionaux. USA en train de signer Transpacific Bordership : se tourne vers l’Asie. Europe un peu en dehors des flux d’échanges et investissements l’année dernière (plutôt USA/Asie). – Principaux accords bilatéraux de l’UE * Accord de partenariat avec les pays ACP (Cotonou ex Lomé) * Accords de LE avec l’AELE, l’EEE, le Mercosur, le Mexique, ‘Afrique du sud, Corée * Accords de partenariat avec la Russie et l’Ukraine (adhésion * Fora : ASEM (réunion ministre des finances (politique) et réunion chefs entreprises Europe et Asie (business).

Limites : pays asiatiques étaient contents de participer mais se déclarent moins satisfaits depuis arrivée de nouveaux membres), UE/AL IJE/EU, IJE/Méditerranée, UE Maroc * Service Européen pour l’Action Extérieure Important : tous les forums de discussion que développe UE avec pays extérieurs. Discussions préalables assez difficiles car pays-membres pas forcément d’accord avec idées de l’UE Dimension unilatérale : Novateur par rapport à d’autres institutions. Toutes mesures que met en œuvre UE pour favoriser développement éco et stabilité pol des pays émergents. – le SPG : préférence généralisée. Un instrument traditionnel pour favoriser le développ i de préférences tarifaires 6 OF pays.

Mais normalement « clause de la Nation la plus privilégiée IJE souhaite maintenir dimension unilatérale. – le SPG + drogue + environnement + incitations sociales – L’initiative « tout sauf les armes » : accord SPG pour les PMA : 49 pays (franchises tarifaires, non limitation des importations ? conditions que le pays ne produise pas d’armes). Conclusion : La mondialisation a placé les questions commerciales au sein des préoccupations des citoyens. Couverture des marchés offre immenses possibilités. Ouverture des marchés continue. Mais il faut qu’elle soit encadrée par règles multilatérales et acceptées par l’ensemble des pays. Certain nombre de normes (droit de propriété, intellectuelle, droit de la concurrence… appliquées de la même manière qlq soit les pays. Vers un commerce plus équitable. On donne raison aux pays qui respectent les droits de la concurrence et droit de propriété Intellectuelle. Attention aux législations, mais qu’elles soient appliquées. EU Competition Law History Création de l’UE en 1957 avec Traité de Rome La politique de concurrence porte soit sur les ententes, soit sur les positions dominantes. 1962 (Régulation No 1 7): possibilité pour la Commission d’investiguer des domaines dans lesquels il pourrait y avoir une restriction de la concurrence. 1990 (Merger Regulation) : contrôle des fusions qui vont se faire entre firmes de deux pays membres de l’UE.

Pol de concurrence à deux niveaux : dans chacun des Etats membres de l’UE (UE n’intervient pas, c’est l’Etat intervient) mais quand OF Réglementations Antitrust 2004 : Réglementations fusions 009 : Entrée en application Traité de Lisbonne 2013 : Modernisation des aides d’Etat Conflit au sein de YUE : est-ce qu’on accepte que les pays membres aident leurs firmes domestiques ou non ? L’IJE ne veut pas que les Etats créent artificiellement des firmes plus compétitives seulement parce qu’elles recevraient des aides de l’Etat. Mais l’UE donne des aides pour s’implanter dans des régions défavorisées de l’Europe. Ex : Air France a eu le droit ? une aide de l’Etat français : l’Etat a dû rembourser son aide. What we do : NCAs : coopérer avec institutions nationales et de la concurrence vec les pays. Plus difficile avec les nouveaux pays membres, qui ont dû mettre leurs pol de concurrence en accord avec UE : retard de ces pays. Moyen d’examiner toutes les ententes, fusions et acquisitions dans les pays.

Moyen d’anticiper et prévenir les pol anti concurrentielles. Se fait avec autorités nationales de la concurrence, mais aussi en examinant les conduites de firmes. û But principal : maintenir concurrence efficace entre pays de How do we achieve our goal? La commission peut poursuivre Etats Sils n’appliquent pas les lois en termes de concurrence. Proposer une évolution de la égislation en termes de concurrence quand cela est nécessaire. Législation France : lutte contre ententes Législation USA : lutte d’abord sur abus de stratégies dominantes Direction de la concurrenc r pays, marché par entre deux firmes peut laisser penser qu’il y a un accord entre celles-ci. Abus de position dominante (actions des grandes entreprises pour évincer les concurrents en dehors du marché, limiter concurrence). Pousser une firme en dehors du marché (lutte des prix, empêcher accès aux matières premières). Oligopolisation des marchés. On mesure la part de marché des 4 premières firmes sur le marché. Chacune a-t-elle une part homogène ? Ou la 1 ère a-t-elle la majorité des PDM ? Si oui, cherche-t-elle ? utiliser cette position de manière abusive ou non ? Dans le but d’exclure concurrents du marché ou rendre entrée sur le marché totalement impossible. – Libéralisation : Ouverture des marchés à la concurrence.

Pol mise en œuvre dans USA dans les 75’s et GB Thatcher puis par Commission (dérèglementation des marchés). Mais en mettant en place de nouvelles règles du jeu (transport, électricité, énergie, services postaux, télécommunications). Pression de l’UE sur les pays membres pour être plus libérale, plus compétitive. Contrôle des fusions et acquisitions : Moyen d’empêcher qu’une firme prenne PDM trop importante et donc exclusion des autres firmes du marché. – Contrôle des aides d’Etat • Concurrence farouche pour maintenant firmes compétitives. How are the rules enforced ? Deux éléments : deux niveaux de concurrence au sein de VUE (national : NCA et plurilatéral de la commission dont les décisions s’imposent aux entreprises).

Décisions de Commission peuvent être réexaminées par Cour Générale (Luxembourg) o enne de Justice. 2004. Direction générale de ccrence G13, NCA Mise en œuvre effective des pol de ccrence de l’UE, mais aussi pplication cohérente de la pol de ccrence européenne. Pas de différences importantes entre manière dont le cas est jugé en France et dans un autre pays. Idée née aux USA. Deux instances (département antitrust et département de justice) aux USA jugent la concurrence, chacune à son niveau. On s’est aperçu qu’il y avait certaines incohérences parfois. The ECN : garanti que firmes sont traitées de manière homogène et égale dans tous les pays membres de l’UE.

Various forms of Cooperation Echange d’informations entre Commission en autorités nationales, entre autorités nationales, et entre IJE et USA de anière à pouvoir appréhender fusions en Europe qui auraient impact négatif sur marché américain et inversement. Permettent d’avoir une vue relativement homogène du droit. OCDE : division de la concurrence examine les avancées des dispositions prises en termes de concurrence par les USA, UE, Asie… Fait attention à ce qu’il y ait une application homogène dans le monde entier, et cohérente. Mise en place en 2000 politique de concurrence pour tous les pays de l’ASEAN. Textes de base identiques. Textes très proches les uns les autres même si application encore discriminatoire. Remedies & Enforcement 0 7