Poesie

Poesie

Des lèvres que la mort va fermer pour jamais ! Ainsi, prêt à quitter l’horizon de la vie, Pleurant de mes longs jours l’espoir évanoui, Je me retourne encore, et dune regard dénie Je contemple ses biens dont je n’ai pas joui ! Terre, soleil, vallons, belle et douce nature, Je vous dois une larme aux bords de mon tombeau ; L’air est si parfumé ! La lumière est si pure ! Aux regards d’un mourant le soleil est si beau ! Retour de bonheur dont l’espoir est perdu ? Peut-être dans la foule, une âme que j’ignore Aurait compris mon âme, et m’aurait répondu ? .

La fleur tombe en livrant ses parfums au zipper ; A la vie, au soleil, ce sont là ses adieux ; Moi, je meurs; et mon âme, au moment qu’elle expire, sexuelle comme un son triste et mélodieux. Dès le nous fait pars que le poème romantisme ce déroule dans une foret « Salut bois couronnés d’un zeste e verdure » (I. 1) Dans ce texte on retrouve beaucoup le champs lexicale de la mort et du deuil, « deuil de la nature » nature expire « (1. 9), » l’espoir évanoui « (l. 14). Pour rendre cela plus flagrant,

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
Lamentin utilise de nombreuse personnification,il évoque des  » bois ronronne » (l. ), « sentier solitaire « ,soleil pâlissant « (1. 7) Il semble aimer que la nature d’automne lui fasse penser la mort. Il dit en effet que « le deuil de la nature convient à la douleur et plaît à mes regards » (1. 3-4) ou encore « A ses regards voilés, je trouve plus d’attraits 10). Dans le vers 4, de la ligne 14 à 16, le poète exprime deux sentiments contradictoires, la douleur et le plaisir ; la phrase commençante par « pleurant de mes longs jours » et finissant par « ses biens dont je n’ai pas joui !  » ceci étant une antithèse.