poeme

poeme

Le frêle esquif sur la mer sombre Sombre ; La foudre perce d’un éclair Cest minuit. L’eau gémit, le tremble Tremble, Et tout bruit dans le manoir Noir ; Sur la tour inhospitalière Lierre, Dans les fossés du h Jonc ; p g Dans les cours, dans Salles, Et dans les cloîtres du couvent, Vent. La cloche, de son aile atteinte, Tinte, Et son bruit tremble en s’envolant Lent. Le son qui dans l’air se disperse Perce La tombe où le mort inconnu, Épelant quelque obscur problème Blême, Le gnome grimace, et l’esprit Rit.

On dirait que le beffroi pleure ; L’heure Semble dire en traînant son glas Las : – Enfant ! retourne dans ta tombe ! Tombe Sous le pavé des corridors, Dors ! L’enfer souillerait ta faiblesse. Laisse Ses banquets à tes envieux, Vieux. Cest aller au sabbat trop jeune ! Jeûne. Garde-toi de leurs jeux hideux, D’eux ! Vois-tu dans la sainte phalange L’ange Qui vient t’ouvrir le paradis, Dis Ains la mort nous chasse et nous foule, Foule De héros petits et d’étroits ROiS. Attilas, Césars, Cléopâtres, Pâtres, Vieillards narquois et iouv 2