planchers

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LES PLANCHERS Les planchers préfabriqués et les dallages or 12 désignations des planchers fig. 4. 1 précontraint de 5-cm d’épaisseur environ, constituant la partie inférieure du plancher. La prédalle participe à la résistance du plancher et fait également office d’élément de coffrage en béton. prédalles fig. 4. 3 -37- La maison de A à Z 12 hourdis appelé aussi entrevous ou corps creux (fig. 4. 7 et 4. 8) : élément préfabriqué en béton de gravillons, en terre cuite ou en polystyrène, mis en place entre les poutrelles d’un plancher.

Les hourdis servent généralement de offrage à la dalle de compression qui les recouvre. Les entrevous en polystyrène qui assurent au plancher une bonne isolation thermique sont essentiellement utilisés pour les planchers recouvrant un vide sanitaire ou un local non chauffé (cave, garage… ). A l’origine, l’entrevous est l’intewalle ou l’espace situé entre deux sollves d’un plancher en bois. par extension, de nos jours, le mot désigne également le bloc manufacturé servant à remplir cet espace. ?? Le hourdis négatif appelé aussi entrevous bas ou plaque négative (fig. 4. 7) : hourdis spécial de faible hauteur mis en place orsque l’on souhaite augmenter localement l’épaisseur de la dalle de compression. • La

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dalle de compression appelée aussi table de compression ou dalle de répartition (fig. 4. 5) : dalle en béton coulée en place sur l’ensemble du plancher constitué par les poutrelles et les hourdis. Elle est généralement armée d’un treillis soudé et son épaisseur courante est de 5-cm environ.

La dalle de répartition donne au plancher sa rigidité et assure le report des charges en direction des poutrelles. Le béton qui ne comble que l’espace libre entre les entrevous sans recouvrir ces erniers est appelé béton de clavetage. 19 horizontale en béton armé de section généralement rectangulaire supportant une partie du plancher (dans le cas d’un plancher préfabriqué, ce sont les poutrelles qui prennent appui sur la poutre). La poutre repose à ses extrémités sur des poteaux ou des murs. La poutre principale d’une structure porteuse est parfois appelée poutre maitresse.

La partie de poutre en saillie par rapport à la sous-face du plancher s’appelle la retombée de poutre. La poutre est dite noyée lorsqu’elle est totalement incorporée dans l’épaisseur du plancher. Les fabricants qui commercialisent les poutrelles et les hourdis distribuent également des poutres préfabriquées en béton précontraint. Leur utilisation supprime, sur le chantier, les opérations de coffrage, de coulage du béton et de décoffrage La portée (fig. 4. 10) : distance qui sépare les deux points d’appul d’une poutrelle ou d’une poutre. La trémie (fig. 10) : ouverture ménagée dans un plancher pour permettre le passage d’un escalier, d’un ascenseur d’une aine technique, d’un conduit d 9 plancher avant le coulage de la dalle pour faciliter ultérieurement l’exécution des rous nécessaires au passage de gaines, conduites, câbles… • La mezzanine (fig. 4. 12) : à l’origine, une mezzanine est un étage intermédiaire ménagé entre deux étages principaux. Par extension, de nos jours, ce mot désigne la portion de plancher, ouvert sur le niveau inférieur et dont le bard libre est équipé d’un garde-corps. ?? L’encorbellement (fig. 4. 13) : toute construction faisant saillie sur un mur. Ce mot est le plus souvent associé à un nom d’ouvrage. Ainsi l’appellation dalle en encorbellement désigne une dalle de balcon ou un palier d’escalier placé en porte à faux par apport à un mur. mezzanine fig. 4. 12 • Le chaînage horizontal ou chainage périphérique (fig. 4. 14) ouvrage en béton armé constitué d’armatures filantes, situé au niveau de chaque plancher préfabriqué et ceinturant le bâtiment comme une chaîne.

Le chaînage horizontal assure la stabilité de la construction en reliant les murs et les planchers entre eux. Il réd PAGF s 9 (carrelage, parquet flottant, moquette… ). On distingue trois principaux types de chapes : • La chape Incorporée : le mortier de clment est appliqué sur le béton frais de la dalle de compression. ?? La chape rapportée : la chape est réalisée sur un béton qui a déjà fait sa prise. • La chape flottante : la chape est coulée sur une couche isolante qui la rend indépendante du support.

Le même type d’ouvrage est appelé dalle flottante lorsqu’il est réalisé en béton avec incorporation d’un treillls soudé. • Le dallage (fig. 4. 15) : ouvrage horizontal reposant sur le sol et constituant le plancher bas d’une habitation bâtie sur terre-plein (c’est à dire ne possédant ni sous-sol et ni vide sanitaire). Les éléments constitutifs d’un dallage sont, de bas en haut : ?? Le blocage en pierres constitué de toutvenant de carrière compacté, d’une épaisseur moyenne de 20 à 30-cm, et souvent recouvert d’une fine couche de sable servant d’assise aux panneaux isolants.

Le blocage est parfois appelé hérisson bien que ce terme désigne un type particulier de blocage dans lequel des pierres de grandes dimensions sont posées à la main, côte à côte, en position verticale. • Le panneau isolant en polystyrène incompressible de 5-cm d’épaisseur environ. • Le film polyéthylène : feuilles de plastique disposées sur les panneaux isolants et elevées au niveau des murs. Le film rotège le dallage des éventuelles remontées d’ ovenance du sol.

PAGF 6 OF extérieur, un jardin par exemple), soit pour désigner un type d’habitation, sans étage, dont toutes les pièces sont situées au rez-de-chaussée. Les toituresterrasses toiture-terrasse fig. 4. 16 fig. 4. 17 toiture-terrasse accessible aux piétons PAGF 12 une légère pente destinée à guider l’écoulement des eaux pluviales vers les orifices d’évacuations. Toutes les toitures-terrasses ne sont pas munies d’une forme de pente. Sa présence dépend du type d’étanchéité retenue et de a destination de la terrasse (pas de forme de pente, le plus souvent, en cas d’accessibilité).

Le pare-vapeur appelé aussi écran pare-vapeur (fig. 4. 17) : dispositif destiné à empêcher l’humidité de pénétrer dans l’épaisseur de l’isolant thermique. Il existe plusieurs types de pare-vapeurs selon l’hygrométrie (degré d’humidité de l’air) et le mode de chauffage des locaux situés sous la toiture-terrasse. Les pare-vapeurs les plus courants sont réalisés à base de feutres bitumés et de feuilles d’aluminium. • Le revêtement d’étanchéité : élément onstitué par une ou plusieurs couches de matériaux disposées sur toute la surface de la toiture-terrasse et relevées aux extrémités.

Le revêtement d’étanchéité qui est imperméable à l’eau doit être en mesure de résister aux différentes sollicitations d’origines thermiques et mécaniques. II existe plusieurs types de revêtements. On peut citer parmi les plus courants : • L’asphalte appelé aussi asphalte coulé . mélange de roche d’asphalte finement broyée et de produits bitumeux appliqués à chaud. • L’étanchéité multicouche constituée e feuilles manufacturées à base de bitume armé. Il existe plu PAGF 19 vinyle.

La protection : dispositif destiné à protéger le revêtement d’étanchéité des effets du soleil, du froid, de la grêle et de la circulation de piétons. On distingue deux principaux types de protection : • La protection meuble réservée aux terrasses inaccessibles. Elle est constituée par une couche de granulats roulés ou concassés d’une épaisseur de 5 ? 10-cm. • La protection dure pour les terrasses accessibles. Elles est constituée soit d’une chape ou d’un dallage avec revêtement, soit d’éléments réfabriqués (pavés autoblocants ou dalles posées sur plots). 3 – Le relevé d’étanchéité (fig. 4. 18) : revêtement d’étanchéité appliqué verticalement contre un relief de la toiture (acrotère, souche de cheminée… ) et en continuité avec le revêtement d’étanchéité horizontal. so lin (en zinc ou en acier galvanisé) au-dessus d’un relevé d’étanchéité. fig. 4. 19 bandeau saillant engravure 44 Les planchers en bois • Le plancher en bois : plancher dont les éléments porteurs sont constitués par des poutres et des solives en bols.