Plan opérationnel

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Le management, statut épistémologique et bidimensionnalité Statut épistémologique Le concept de management est incertain. Son statut épistémologique est controversé. Suivant les auteurs, ce serait un art, ou une science, ou un processus, ou une fonction. Certains pensent que c’est une axiologie, une praxéologie, une idéologie, une science de gestion, une discipline3, un programme scolaire, un ensemble de préceptes, une profession 4, un art libéral 5etc.

Ce statut incertain fait problème quand il s’agit de définir le management car avant de de dire ce que c’est, il nous faudrait ouvoir répondre à la question : Le management, c’est un ou une quoi ? Ses deux dimensions Le concept de mana Depuis que Elton Ma S. v. p page idimensionnel. is Robert Blake et Jane Mouton ont mis en évidence puis formalisé dans les années soixante les deux dimensions du leadership et corrélativement les deux dimensions du management, il faut comprendre le management comme un concept ayant deux dimensions : Une dimension classique, la dimension « scientifique organisationnelle ; Une dimension humaine. e qui est exprimé clairement dans le sous-titre du manuel de Nicole Aubert et coauteurs : Management. Aspects humains et Organisationnels6 Qu’est-ce que le management ? Définitions Il existe plusieurs définitions du

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management dans la littérature coordination, du contrôle. » selon William Newman et E. Kirby Warren (1961) : « Le management, c’est l’ensemble des méthodes qui permettent de transformer les ressources dont dispose une organisation, argent, matériel et hommes, en produits et services. »7 selon Peter Drucker (1989) : « Le management est quelque chose qui se rapporte à des êtres humains.

Sa tâche, son devoir, c’est de rendre les hommes capables de produire un résultat commun, e donner de l’efficacité à leurs capacités, et de faire en sorte que leurs points faibles n’aient pas d’importance »n. 2. selon Henry Mintzberg (1989) : « Les processus par lesquels ceux qui ont la responsabilité formelle de tout ou partie de l’organisation essayent de la diriger ou, du moins, de la guider dans ses activités. »10,n. 3 selon Jean-Pierre Le Goff, (1993) : « Le management est une notion globalisante et floue.

Elle peut désigner les fonctions de direction, être synonyme d’organisation du travail, de mobilisation et de gestion de la « ressource humaine ou plus largement ncore englober de façon syncrétique la quasi-totalité des activités de l’entreprise qui ne se rapportent pas directement à la technique : gestion quotidienne des aléas de tous ordres survenant dans un service ou un atelier, encadrement et mobilisation d’une équipe, relations avec d’autres secteurs de l’entreprise, organisation et gestion de son temps, voire gestion budgétaire »12.

Selon François Dupuy, sociologue (2011) : « La définition la plus simple et la plus parlante de ce que l’on appelle le « management » est [le fait] que les choses marchent comme elles le devraient et que] les gens fassent ce que l’on souhaiterait qu’ils fassent » 13. 2 elles le devraient et [que] les gens fassent ce que l’on souhaiterait qu’ils fassent » 13. elon Paul Hersey, Kenneth Blanchard, Dewey Johnson (2012) : « Le management est le processus de travailler avec et d’utiliser des individus et des groupes et d’autres ressources (telles que l’équipement, le capital et la technologie) pour réaliser les buts de l’organisation. » 14 selon Raymond-Alain Thietart (2012) : « Un ensemble d’intentions (la planification), transformées en action par une bureaucratie l’organisation) et des acteurs (l’activation), actions régulées par un système de pilotage (le contrôle). ?15,n. 4. selon Jean-Luc Charron et alli (2014) : « Le management se définit comme Pensemble des techniques d’organisation et de gestion pour conduire, piloter l’action des individus. Son emploi par rapport au terme de gestion met l’accent sur l’art de conduire, de diriger les hommes pour optimiser les ressources, rechercher refficacité et l’efficience de tous les aspects de la gestion des ressources humaines. Il] cherche à [les] diriger le mieux possible en gérant toutes es dimensions du facteur « travail » et du facteur « savoir ». [II] recherche l’efficacité et Pefficience dans le recrutement, les carrières, la mobilité, la rémunération, la gestion [de celles-ci] au travers de la formation, de la motivation et de la participation, de la communication et des relations sociales. » 16. selon Maurice Thévenet (2014) : « Le management consiste à faire en sorte qu’une action collective soit efficace. »17,n. 5. elon Stephen Robbins, David DeCenzo, Mary Coulter et Charles- Clemens Rüling (2014), « le processus par lequel des résultats sont obtenus de façon effica 3 Charles-CIemens Ruling (2014), « le processus par lequel des résultats sont obtenus de façon efficace et efficiente, via et avec la coopération d’autrui »19. selon François Dupuy (2015) : « Le management est une discipline un art veulent faire croire les optimistes — encadrée par des institutions qui en élaborent les méthodes [et] en conceptualisent les pratiques … l. » 20.

Management et gestion[modifier I modifier le code] Selon le Journal officiel du 14 mai 200521, le terme « management » est accepté en France par la DGLFLF_ Il est également accepté par l’Académie française depuis l’arrêté du 2 janvier 1973 (Journal officiel du 18 janvier 1973), qui précise cependant qu’il doit être prononcé à la française (mana3mà) et non à l’anglaise (menedgmant). En revanche, l’Office québécois de la langue française ne recommande pas son emploi au Canada, où les termes administration » et « gestion » sont recommandés par l’OQLF22.

Par ailleurs, les termes « management et « gestion » ne sont pas parfaitement synonymes en France, comme le montrent les titres de manuels couramment utilisés23 : le terme « management » désigne plutôt les pratiques et les avoir-faire associés à l’organisation du travail et aux relations humaines, avec une dimension collective : management stratégique, management de projet, management participatif, le terme « gestion » désigne plutôt les techniques souvent quantitatives de conduite des affaires, avec un objectif d’efficacité ou d’efficience : gestion comptable, gestion de patrimoine, contrôle de gestion, etc.

L’histoire du mot[modifier I modifier le code] L’étymologie[modifier I modifier le code] Le mot français « management » est emp 4 modifier le code] Le mot français « management » est emprunté directement ? l’américain « management » venant dans l’univers de la restauration et du cirque l’italien « manegglare » . La redécouverte du mot[modifier modifier le code] Le mot « management » est réutilisé en France à partir des années 1960, alors que dans l’intervalle sa branche française avaient été oubliée.

Henry Fayol, dans son ouvrage de 1916, parle ainsi d’ « Administration De même, le livre de Peter Drucker The Practice of Management24 est traduit en 1957 par « Direction des entreprises » dans le titre et par « gouvernement » s’il s’agit dune très grande entreprise, le traducteur s’expliquant p. ix des ifficultés qu’il a eues à traduire « manager Les styles de management[modifier I modifier le code] Article détaillé : Styles de management. Management vs. leaderhip et manager vs. eader[modifier Les termes « management » et « leadership » sont ce que l’on appelle en linguistique des parasynonymes c’est-à-dire une catégorie assez singulière de mots qui sont, suivant le contexte, soit synonymes, soit antonymes. Dans les expressions : « Styles de management » styles de leadership », « styles de commandement » etc , . ils sont synonymes. Employés « absolument », c’est-à-dire seuls, ou employés sous a forme « manager » et « leader ce sont des antonymes que pratiquement tous les auteurs (Warren Bennis, Kenneth Blanchard, Craig Hickman 25, etc. ) opposent de façon dichotomique.

La cause profonde de cett S mie est que le concept de le concept de leadership est double, c’est tout à la fois une relation de pouvoir et une relation de confiance ; et que, simultanément, le management est lui aussi un concept duel, comportant deux dimensions, mises en évidence par Rensis Likert et formalisées par Robert Blake et Jane Mouton dans leur en fait un paradigme — celles de intérêt Grille managériale , our les hommes — pour leur bonheur, c’est la face motivation, enthousiasme — et intérêt pour les résultats — pour l’efficacité et l’efficience, d’autre part.

Les deux termes extrêmes : pouvoir et efficacité sont antonymes. Les deux termes moyens : confiance et bonheur (voir Zappos, par exemple) sont synonymes. Histoire du management[modifier modifier le code] Même si la conduite des actions collectives existe depuis que les hommes vivent en société, la formalisation du management est relativement récente. Elle débute entre 1 880 et 1 920, lorsqu’apparait la figure du dirigeant salarié.

Jusque là, depuis la révolution industrielle, les chefs d’entreprise étaient essentiellement des entrepreneurs ou leurs héritiers. Or, certains de ces héritiers propriétaires préfèrent déléguer la direction de leurs entreprises à des salariés formés pour la circonstance, ce qui suscite la publication des premiers ouvrages spécialisés (notamment ceux de Henri Fayol et Frederick Winslow Taylor).

Cest aussi à cette époque, pour la même raison, que sont créées la plupart des écoles destinées à former ces dirigeants salariés, dabord en France26 (rachat en 1869 de l’ESCP, fondée en 1819, ar la Chambre de commerce et d’industrie de paris, création des écoles du Havre et de Rouen en 1871, de Marseille et de Lyon en 1872, de HEC en Paris, création des écoles du Havre et de Rouen en 1871, de Marseille et de Lyon en 1872, de HEC en 1881, de l’EDHEC en 1906 ou de l’ESSEC en 1907), puis aux États-Unis (Tuck School of Business en 1900, Harvard Business School en 1908) et au Canada (faculté de commerce de l’Université McGill en 1906, HEC Montréal en 1907). C’est donc à la fin du xixe siècle et au début du xxe siècle que plusieurs précurseurs du management méritent d’être signalés . Hen i Fayol, Frederick Winslow Taylor, Henry Ford, Alfred Sloan, Charles Bedaux ou Chester Barnard.

Ingénieurs conseils ou dirigeants d’entreprise, ils se sont notamment intéressés ? l’organisation du travail. Frederick Taylor[modlfier modifier le code] Article détaillé : Frederick Winslow Taylor. En 1911, l’ingénieur américain Frederick Taylor27 propose le concept d’organisation scientifique du travail afin d’améliorer la productivité dans les usines, notamment pour le travail sur des machines-outils. Il s’agit de décomposer le travail en gestes élémentaires chronométrés et organisés rationnellement. Une ois que la méthode optimale est obtenue (ce que Taylor appelle le one best way), on peut l’apprendre à tous les ouvriers.

On réalise ainsi une division verticale du travail, c’est-à-dire une séparation entre la conception et l’exécution des tâches. Cette division verticale du travail ne doit pas être confondue avec la division du travail horizontale, qui consiste à spécialiser les individus sur une tâche spécifique, tel que l’ont préconisé Adam Smith28 en 1776 (et avant lui Platon29 au niveau de la société). Taylor n’est donc pas l’inventeur du travail à la chaîne, qui sera déployé à grande échelle à partir de ‘est donc pas l’inventeur du travail à la chaine, qui sera déployé à grande échelle à partir de 1912 par Henry Ford, en conjuguant la division verticale des tâches du taylorisme avec la division horizontale du travail de Smith.

Henry Ford[modifier I modifier le code] Article détaillé : Henry Ford. Fichier:Henry Ford clips. webm Le travail dans une usine Ford vers 1920 En 1912, en s’inspirant de l’organisation du travail dans un abattoir de Chicago, l’entrepreneur Henry Ford décide de combiner la séparation entre la conception et l’exécution des tâches, issue du Taylorisme, avec la très forte spécialisation des âches, issue d’Adam Smith. Cest ainsi que naît le travail à la chaîne. Même si les frères Dodge avaient déjà expérimenté cette approche quelques années auparavant, la première voiture à être construite en grande série sur une chaine d’assemblage est la Ford Model T.

L’appauvrissement de la qualification qui résulte de cette nouvelle organisation du travail oblige Ford à augmenter fortement les salaires pour continuer à attirer des ouvriers. Parallèlement, cette augmentation permet aux ouvriers de disposer d’un pouvoir d’achat supérieur, et à terme d’acheter les automobiles qu’ils produisent. C’est ce qu’on va appeler le système fordiste. André Citroën visite les usines Ford à Détroit dès 1912 et importe cette démarche en France, au départ pour fabriquer des obus pendant la première guerre mondiale, puis pour fabriquer des automobiles30. Il sera suivi peu de temps après par Louis Renault. Henri Fayol[modlfier modifier le code] Article détaillé : Henri Fayol. En 1916, dans son ouvrage intitulé Administration industrielle et générale31 (1916), Henri 8 Fayol.

En 1916, dans son ouvrage intitulé Administration industrielle et générale31 (1916), Henri Fayol, ancien directeur général ‘une entreprise sidérurgique et ancien consultant, présente le management (qu’il appelle « fonction administrative » ou « administration ») comme une fonction transversale regroupant cinq grandes tâches : Fonction technique : produire, transformer et fabriquer ; Fonction commerciale : achat, vente et échange ; Fonction financière : rechercher et utiliser de façon optimale les capitaux ; Fonction de sécurité : protection des personnes et des biens ; mise en place des bonnes conditions de travail Fonction comptable : calcul de paie et des statistiques (recensement des actifs et du patrimoine). La « fonction adrmnistrative » se résume selon Fayol à cinq infinitifs « POCCC » : Prévoir. Organiser. Commander. Coordonner. Contrôler. Ces principes de management ont notamment été repris et simplifiés par les analystes de la Qualité (voir Roue de Deming) sous l’acronyme « PODC « Planifier. Organiser. Diriger. L’ouvrage de Fayol est par ailleurs le premier à présenter des notions fondamentales telles que : L’organigramme, avec l’idée qu’il ne faut pas plus de sept subordonnés par supérieur et un seul supérieur par subordonné (unité de commandement) La planification budgétaire la division du travail et g 9