Plan detaille saint john perse, vents i, 4

Plan detaille saint john perse, vents i, 4

Vents I, 4 – Saint John Perse : il ne veut pas etre associe a un genre litteraire, il considere ce fait comme un enfermement. (Allocution au banquet nobel de 1930). Il est pour la liberte totale et ne s’inflige aucune contrainte. * Poeme en Prose * Archeologie * Connaissance * Mort * Souterrain * Musee Poeme en prose, le poeme decrit une galerie dans laquelle un homme se promene *ce qui explique qu’il y ait des pierres, des lampes, de la pousiere etc Insiste sur la vieillesse de la galerie comme s’il s’agissait d’un objet decouvert pendant les fouilles archeologiques, c’est pour cela qu’il parle beaucoup des pirres, de l’odeur qui se degage.

L’endroit apparait comme un endroit riche, precieux, par rapport aux materiaux dont il est constitue, et donc il doit garder quelque chose d’important, ici il s’agit de livres. Les livres sont sacres, ils sont les gardiens de la connaissance, c’est un lieu de culte du livre, ils gardent la verite de la croyance religieuse (ex : la Bible). – « tout a reprendre. Tout a redire » : il faut reprendre les ecritures sacrees pour les transmettre *comme un prophete *l’homme qui s’en va aux galeries est un prophete ? Les hommes ont

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oublie les ecritures, c’est pour cela qu’il faut retourner dans les galeries comme en faisant des fouilles. Dernier paragraphe : critique de la religion actuelle : « supercherie d’autels » = on rend la religion voyante, on oublie ses racines et son but originel. Les hommes pretent plus attention aux richesses avec les pierres semi-precieuses qu’aux livres qu’ils laissent enfermes dans une galerie pleine de poussiere. c’est un poeme en prose *- il parle d’une sorte de fouille archeologique dans laquelle on pourrait redecouvrir la religion *- il y a un homme qui se rend dans une galerie et donc on decrit cette galerie *- et cela amene a une critique de la religion actuelle

Plan : du debut jusqu’a serapeum => La decouverte (de quoi, je sais pas encore) *de A quelles fetes jusqu’a Poudres du savoir ? =; la remise en question des acquis *et de « comme aux fins » jusqu’a la fin, le degout (lie au fait qu’il voit la « verite ») I – il penetre dans le temple II – fete du printemps, fard de reines mortes, loess = on prepare le mort en le rendant beau *III – il se rennd compte qu’il est mort, et il veut s’en aller en se persuadant qu’il est vivant *il s’en rend compte quand il dit « et qu’est encore bla bla talc d’usure et de sagesse  » *; il croit qu’il est jeune mais il se rend compte qu’en fait il est vieux et fletri *ce qu’il decrit dans la derniere partie *il se fait horreur a lui meme * Peur de la mort : ontologique > c’est l’essence des hommes PROBLEMATIQUE : comment le processus de mortification traduit-il la peur de la mort ? I – L’HOMME PENETRE DANS LE TOMBEAU II – CEREMONIE FUNERAIRE III – PRISE DE CONSCIENCE PAR L’HOMME DE SON ETAT DE MORT * Utilisation d’anaphores « tout a » / « un homme » * Tout a reprendre. Tout a redire : l’homme considere ce qui est comme faux, inexact et va le « redire » pour retablir la verite La « faux du regard » : induit la mort * « un homme » : anaphore * « s’en vint rire » : l’homme est hautain, il se moque * « galerie de pierre des bibliothecaires » > son en « r » et en « i » * « basilique du livre » : dimension religieuse = l’homme se moque de ce qui est sacre * « et les murs sont d’agate » : anaphore  = l’effet de repetition reprend la premiere phrase : on prend ce qui a ete dit pour le redire * « murs d’agate ou se lustrent les lampes » : description de la galerie de « pierres » : ce ne sont pas de simples pierres, il y a de « l’agate », du « marbre jaune » « tete nue et les mains lisses » : comme les cadavres allonges dans leur cercueil les mains posees, ils ne bougent plus * « livres dans leurs niches » = apparition des livres / niche : enfoncement pratique dans un mur pour y placer un objet > reference religieuse, on en trouve dans les tombeaux * « bandelettes », « betes de paille dans leurs jarres », « chambres closes des grands temples » : le poete enumere des objets qu’on trouve dans les temples, notamment dans les temples Egyptiens par exemple pour les bandelettes, ou les animaux qui etaient emmenes dans le tombeau avec leur maitre « comme jadis » : il compare cette situation a une situation anterieure : reprise de la premiere phrase du texte > reprendre/redire * « les livres tristes » : personnification > les livres sont tristes et « innombrables » * « par hautes couches cretacees », « creance », « sediment » = les livres sont la depuis longtemps car ils amenent avec eux les traces physiques du passe avec les sediments, mais aussi les croyances * Anaphore « les murs sont d’agate » * « hauts murs polis» : tombeau, rappel de la presence de la pierre qui enferme / reponse a tete nue et main lisse « silence » ; « science » = dans les tombeaux il ne reste que le silence puisqu’il y a des morts, et la science puisqu’on met avec eux ce qui faisait partie de leur quotidien. * « la nuit des lampes » : oxymore = les lampes sont censees eclairer notre esprit mais elles font la nuit, la science est donc fausse > d’ou l’idee de reprendre et redire = les tombeaux enferment et sont a l’origine de la faussete des choses * « silence et silencieux offices. Pretres et pretrise. Serapeum ! » = references a la religion, marque la fin de la premiere partie avec des phrases sans verbes + polyptote « serapeum ! » : exclamation ; definition : dans l’egypte ancienne, necropole du taureau Apis. Dans le monde hellenistique, temple de Serapis (dieu greco-egyptien) = nouvelle reference a l’Egypte, et marque la fin de l’entree du mort dans le tombeau avec tout ce qui lui est familier pour entrer dans la phase de preparation du mort. II EME PARTIE * « fete du printemps vert » : Sham el Nassim, fete du printemps en Egypte * « laver » : on lave le mort * « souille aux poudres des archives » : references aux choses fausses dans la science ? « archive » : ce qui fait parti du passe * « pruine de vieillesse » : image pejorative de la vieillesse avec la « pruine » + rappelle que le tombeau est ferme puisque la poussiere s’accumule * « fard de reines mortes » : references aux reines d’Egypte + « fard » : apres la toilette, on maquille le defunt * « flamines » : pretre romain = meme epoque que les Egyptiens * « comme aux gisements des villes saintes de poteries blanches » = comparaison a quoi ? / blanc = saint * «mortes  de trop de lune » = la lune symbolise la nuit, et donc la nuit symbolise la mort « attrition » : remord cause par le sentiment d’avoir offense Dieu = toujours dans le domaine de la religion * « ha ! » = exclamation * « qu’on m’evente » : « on » > impersonnel, le je du poeme ne s’adresse pas a une personne definie * « m’evente » : evente le corps du defunt * « loess » : limon argileux et fertile, reference a l’Egypte ou il est utilise pour cultiver les terres > eventer le limon reviendrait a enlever la vie * « Ha ! qu’on m’evente » : anaphore * « de tout ce leurre » : on pourrait penser que la vie est un leurre si on reprend la phrase precedente, mais « ce leurre » fait reference a la suite de la phrase « secheresse et supercherie d’autels » : « secheresse » = apparait apres avoir evente le limon / « supercherie » = leurre > les autels, etc sont futiles, ils ne sont que des apparences pour cacher la vraie chose importante * « les livres tristes, innombrables » : sont deja cites precedemment > aucun rapport avec ce dont le narrateur parlait precedemment * « sur le tranche de craie pale » ??? * Questionnement « et qu’est ce encore » * « a mon doigt d’os » = l’os est dans le doigt « talc d’usure et de sagesse » = « talc » generalement utilise pour les bebes, donc c’est paradoxal d’utiliser les mots « talc » et « usure »/ « sagesse » * « cet attouchement des poudres du savoir ? » = « attouchement » se rapporte au doigt / « poudres du savoir » peut etre assimile au « talc d’usure et de sagesse » IIIEME PARTIE * « comme aux fins de saison » : comparaison / « fin de saison » = fin de vie * « poussiere et poudre de pollen, spores et sporules de lichen, … volves des lactaires » = enumeration de choses ayant un rapport avec la nature (« toutes ces choses ») * « faveuses a la limite de l’infime » ? « depots d’abimes sur leurs feces, limons et lies a bout d’avilissement » = pejoratif avec les termes « feces » / « avilissement » ; « depot », « lie », « limon » font references au fait qu’un depot de quelque chose se forme et s’epaissit avec le temps > par exemple le corps qui se decompose dans son cercueil * « cendres et squames de l’esprit » : squame > lamelle d’epiderme qui se detache de la peau / cette idee devrait avoir trait au corps et non a l’esprit qui est abstrait, il ne peut pas y avoir de cendres et de squames pour l’esprit contrairement au corps = l’esprit meurt en meme temps que le corps « Ha ! » > exclamation x3 * « parfum tiede » = odorat , sens * « lessive » / « fomentation sous verre » = peut faire reference a la momification, on met le parfum ce qui donne l’odeur de lessive, et la fomentation « sous verre » peut faire reference au corps entoure de bandelettes * « de terres blanches a sepulcre » > reponds aux villes saintes et poteries blanches / sepulcre : renvoie au saint sepulcre qui est le tombeau du christ > reference a la religion du christianisme « de terres blanches a foulon » : anaphore / foulon : operation consistant a resserrer les fibres d’un tissu pour lui donner de l’epaisseur et du moelleux = momification ou on resserre les bandes * « terres de bruyere pour vieilles serres victoriennes » : nature, rejoint l’odeur, les fleurs ; represente la nature et la beaute = rendre esthetique le corps * « fade exhalaison » : apparait comme « fade » puisque l’homme est mort, il ne ressent plus les odeurs, toutes ces choses sont futiles * « soude et de falun, pulpe blanche de coprah, secherie d’algues» : references a la nature, notamment a la mer « algues sous leurs thalles aux feutres gris des grands herbiers » : « herbier » peut faire penser a une collection = les hommes sont rendus beaux pour etre collectionnes quand ils sont morts * Ha ! x4 * « tout ce gout » : reprise de « tout ce parfum » : gout * « asile » / « casbah » = la ceremonie est comme un refuge, elle est censee etre rassurante * « cette pruine de vieillesse aux moulures de la pierre » : retrouve l’idee pejorative de la vieillesse, la pierre rappelle qu’il s’agit d’un tombeau = on est enferme dans une prison doree > ce qui est montre par « secheresse et supercheries d’autels » « carie de greves a corail » / « infection soudaine » = maladies * « au loin des grandes rames de calcaire » = distance par rapport au tombeau * « trahisons de l’ecliptique » = trajectoire du soleil : chez les Egyptiens le soleil symbolise la vie, et donc si le soleil nous trahit par une « eclipse » en disparaissant il donne la mort * « s’en aller » = l’homme veut s’en aller du tombeau ou il se trouve, il a peur de la mort. On le prepare, le cajole, pour l’enfermer dans une prison dont il ne pourra jamais sortir * « parole de vivant » = il pense qu’il est vivant, il ne veut pas mourir

Conclusion : * L’auteur utilise le principe de la momification egyptienne pour montrer les preparatifs qui precedent l’ « abandon » du defunt lorsqu’il est enferme dans son tombeau et emploie egalement la religion Chretienne * Il fait une etude de l’homme et de la peur qu’il a de la mort par sa restriction a ce qu’il en sait = tout est a reprendre, tout est a redire > l’homme croit que la mort est belle quand on le prepare avec les parfums, etc mais c’est faux puisqu’il est a jamais enferme dans un tombeau, et son esprit meurt avec lui.

Tranche de craie pale : renvoie au doigt d’os (on dit « la tranche du doigt ») et « pale » renvoie a la couleur de l’os + reference archeologique Doigt d’os : decharne Retirer le talc / craie = talc ? Serre = lieu clos Soude, coprah = ingredients du savon > toilette du mort, « bain » avec des herbes etc (references draps, lessive, etc)