Picasso

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Picasso Pablo Ruiz Picasso, né à Malaga, Espagne, octobre 1881 et mort le 8 avril 1973 (à 91 ans) à Mougins, France, est un peintre, dessinateur et sculpteur espagnol ayant passé l’essentiel de sa vie en France. Artiste utilisant tous les supports pour son travail, il est considéré comme le fondateur du cubisme avec Georges Braque et un compagnon d’art du surréalisme. Il est l’un des plus importants artistes du XXe siècle, tant par ses apports techniques et formels.

Il a produit près de 50 000 œuvres dont 1 885 tableaux, 1 228 sculptures, 2 880 céramiques, 7 089 dessins, 342 tapisseries, 150 carnets de croquis et tc. ) res, lithographies, Sni* to View Les demoiselles d’Avignon Sur une scène, devant un rideau de théâtre, cinq femmes, partiellement nues, occupent la totalité du tableau. Au premier plan et au milieu, il y a une coupe de fruits. Ces cinq femmes sont peintes dans un camaïeu incarnat qui contraste avec le bleu, le blanc et le marron du rideau que la femme de gauche ouvre avec sa main.

Les femmes du centre fixent le(s) spectateur(s) de leurs yeux exorbités. Si leur visage est dessiné de face, leur nez est dessiné de profil. La cinquième

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femme à droite est accroupie et nous tourne le dos, le corps de ces femmes semble éformé, représenté à la fois de profil, de trois quarts, de face perspective, absence de réalisme voire de naturalisme dans l’exécution des modèles. Selon les dires de Picasso, confirmés par une analyse des esquisses préparatoires, il apparait que devaient figurer, outre les cinq femmes, un marin et un étudiant en médecine tenant un crâne dans ses mains.

Les cinq femmes devaient manger, d’où le panier de fruits qui est resté, mais Picasso n’a pas poursuivi dans son idée première. Picasso aurait voulu s’opposer à l’idéal esthétique en présentant une œuvre provocante, choquante et délibérément inachevée. Ce tableau est conservé au Museum of Modern Art à New York. La femme qui pleure Le cubisme est un mouvement artistique qui s’est développé prlncpalement de 1907 à 1914È l’initiative des peintres Georges Braque et Pablo Picasso, suivis par Jean Metzinger, Albert Gleizes, Robert Delaunay, Henri Le Fauconnier et Fernand Léger.

La peinture représente Dora Maar. Elle appartient au mouvement cubiste. II y a une superposition de plusieurs points de vue (les yeux notamment). Le visage de Dora Maar est marqué par la souffrance et l’inquiétude. Les pointes acérées des mains semblent agresser les yeux. L’inquiétude est connotée par les Clls, noirs et épais et la ride qui traverse son front. Ily a une association de couleurs vives (jaune, vert, rouge) et de couleurs sombres (comme le noir, sans doute pour accentuer le deuil).

La Celestina (période bleu) La période bleue correspond aux années 1901-1904 : ce nom vient du fait que le bleu est la teinte dominante de ses tableaux de cette époque, qui a débuté a que le bleu est la teinte dominante de ses tableaux de cette époque, qui a débuté avec le suicide de son ami catalan Carlos Casagemas24, ce qui explique qu’elle soit marquée par les thèmes mélancoliques de la mort, de la vieillesse, et de la auvreté, mais ne l’empêche pas d’être satirique. Pablo Picasso représente sur cette toile une vieille femme qui se tient seule, isolée sur un fond bleu uni et la tête recouverte d’un voile noir.

Seules quelques touches de rose tentent de raviver les joues blafardes de la vieille femme. Son regard attire l’attention du spectateur, d’une part parce qu’elle a un œil aveugle, ce qui est une représentation exceptionnelle dans l’œuvre de Picasso qui accorde une grande place à cet organe, et d’autre part parce que ce regard se détourne de celui du spectateur, donnant l’impression de se perdre dans l’infini. Cette toile est une œuvre ajeure de la période bleue : en représentant la tenancière d’une maison close de Barcelone, Picasso traduit sa rencontre avec la réalité sociale, le désenchantement d’une génération.

Le bleu caractéristique de cette période témoigne de mélancolie et de souffrance, et représente la couleur de la misère sociale. Cependant, si la rencontre avec les réalités sociales traverse ses œuvres, l’essentiel du travail de Picasso à cette époque tient en de nouvelles expérimentations, à de nouveaux genres d’expressions plastiques. La famille des saltimbanques À partir de 1905, il s’installe à Paris, au Bateau-Lavoir, dans l’atelier aissé par Paco Durrio. Là, il rencontre sa première compagne : Fernande Olivier. Cest le début de la pér Paco Durrio.

Là, il rencontre sa première compagne : Fernande Olivier. C’est le début de la période rose. Comme précédemment, c’est l’utilisation des teintes « rougées » qui explique cette dénomination. Les thèmes abordés sont la joie et l’inquiétude existentielle. Il reste mélancolique et dominé par l’amour ; on y trouve aussi de nombreuses références au monde du zoo et du cirque. Il peint des masques, arlequins, dompteurs et clowns. Picasso privilégia pendant cette période le travail sur le trait, e dessin, plutôt que sur la couleur… Cest aussi l’époque des maternités rases.

Dans un paysage nu et désolé, un espace sans profondeur, se tiennent six personnages : un grand arlequin maigre qui parle à bouffon vieillissant et massif. Il tient une petite fille par la main. Derrière ce trio, se tiennent deux garçons, un adolescent qui porte un tambour sur ses épaules et un enfant dont les vêtements semblet trop grand pour lui. Au premier plan, isolée sur la droite, est assise une jeune femme avec un chapeau majorquin. Tous ces personnages portent leurs parures fatiguées et leurs expressions sont impassibles et indéchiffrables.

VASE « GROS OISEAU VISAGE NOIR » La Chèvre Guernica est une des œuvres les lus célèbres du peintre espagnol Pablo Picasso, et ux les plus connus au pavillon espagnol de l’Exposition universelle de Paris de 1937. Cette toile monumentale est une dénonciation engagée du bombardement de la ville de Guernica, qui venait de se produire le 26 avril 1937, lors de la guerre d’Espagne, ordonné par les nationalistes espagnols et exécuté par des troupes allemandes nazies et fascistes italiennes.

Le tableau de Picasso, qui fut exposé dans de nombreux pays entre 1937 et 1939, a joué un rôle important dans l’intense propagande suscitée par ce ombardement et par la guerre d’Espagne ; il a acquis ainsi rapidement une grande renommée et une portée politique internationale, devenant un symbole de la dénonciation de la violence franquiste et fasciste, avant de se convertir en symbole de l’horreur de la guerre en général. -Tout d’abord, au centre du tableau, la lampe. Cette lampe domine la scène.

Elle a la forme d’un œil ce qui peut représenter l’œil du peintre qui souhaite montrer sa perception de l’événement. Elle peut signifier la lueur d’espoir malgré la tragédie de ce bombardement. – Le taureau à gauche est l’incarnation de la brutalité, de ‘obscurité dans la corrida. Dans ce tableau, il représente les Nationalistes dans cette guerre – Le cheval, quant à lui, incarne la victime innocente de cette corrida. Les différentes figures de l’animal tradulsent la terreur, la douleur. Ce cheval représente le peuple opprimé et les Républicains. La colombe symbolise la paix. Or ici elle se situe entre le taureau et le cheval et on er qu’elle s’efface dans remarquer qu’elle s’efface dans l’obscurité ce qui signifie que la paix est impossible entre les deux parties, qui s’opposent dans cette guerre, les Républicains et les Nationalistes -Le fantôme tient dans sa main une bougie. Il montre l’indignation de la communauté internationale qui veut faire la lumière sur ce qui vient de se passer. -La fleur, en bas au centre, symbolise la fragilité, la vie et l’espérance. La mère à gauche, celle-ci a le sein dénudé et tient un enfant mort dans ses bras. Nous pouvons constater que ses yeux ont la forme de larmes ce que accentue le désespoir. Ce symbole montre que la maternité est impossible, ainsi quel désespoir des paysans opprimés dans cette guerre. -Le soldat, on le voit l’épée brisée. Il montre la détermination, la valeur, la lutte jusqu’à la mort. Il symbolise l’impossibilité de ontinuer la lutte, l’inégalité des armes, il est les Républicains.

En effet, les républicains n’avaient pas les moyens militaires que possédaient les nationalistes. -La femme qui boite se situe en bas à droite. Sa blessure à la jambe l’empêche de marcher, elle est fascinée par la lumière de l’ampoule. Elle crie la liberté, l’idéal inaccessible. Malgré son handicap, elle continue de marcher vers la liberté. – e prisonnier est brulé vif. Nous pouvons constater qu’il implore Dieu le bras levé au ciel. Ses yeux sont larmes ce qui signifie la levé au ciel. Ses yeux sont en forme de larmes ce qui signifie la