phimosis

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Unité d’enseignement 4. 1 . SI : Soins de confort et de bien-être Sni* to View Semestre : 1 Dates : Etude de témoignage Objectifs Compétence : 3 TPG : 3h Les étudiants seront capables . D’identifier les ressentis de la personne soignée, D’appréhender les concepts fondamentaux en lien avec la réalisation des soins de confort et de bien-être en les transposant avec d’autres situations rencontrées De porter un regard critique professionnel sur les évènements de la situation (valeurs e actions d’amélioratio Nous arrivons à 7 he ) et de proposer des or 10 s Lucas, 5 ans, doit se faire opérer dans la journ e.

L’op ration est prévue depuis un mois. Lucas va subir une posthéctomie sous anesthésie générale car il avait un phimosis serré. Mauvaise surprise : pas de chambre de libre pour notre petit garçon, il faut patienter dans la salle de jeux !! Nous entassons les sacs dans un coin de la pièce, on nous remet sans explication un questlonnaire à remplir. En fait il s’agit d’un recueil d’informations sur les habitudes de vie de notre fils.

Dans la salle, beaucoup de jeux sont abîmés, puzzles aux pièces manquantes et des placards verrouillés. Seule l’animatrice détient les clefs

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et n’intervient que ponctuellement. Vers 10 heure heures, une chambre s’est enfin libérée. Une aide-soignante nous emmène vers une chambre à deux lits. Elle nous dit que la chambre est déjà occupée par un autre enfant de 15 ans, accompagné de sa mère et qu’il a été opéré ce matin pour ablation de broches au niveau de son coude.

Je n’ose pas lui dire que j’avais demandé une chambre seule, mais je suis très déçue. Elle me demande si Lucas a bien pris sa douche ce matin avant de venir et si je suis sûre que cela a été bien fait au niveau de la petite toilette ; puis elle me dit de déshabiller Lucas afin de lui ettre une tenue pour le bloc opératoire et de lui prendre sa température. Lucas ne veut pas se déshabiller dans la chambre car il est très pudique ; je me rends donc dans le cabinet de toilette.

L’anesthésiste avait prescrit lors de la consultation pré- anesthésie la pose d’un patch [email protected] en vue d’une anesthésie par voie veineuse car Lucas avait gardé un mauvais souvenir de l’anesthésie au masque lors de ses précédentes interventions. A 13 heures 30, on vient chercher Lucas pour le descendre au bloc alors que le patch n’a pas été posé. Il avait été opéré des égétations à l’âge de 2 ans, puis on lui avait posé des « yoyo » 6 mois plus tard pour des otites à répétitions. ? C’est trop tard nous a répondu l’infirmière du matin sans autres explications ni excuses. J’ai alors haussé le ton et exigé qu’on le lui mette quand même étant donné que nous avions attendu une heure devant le bloc opéra 10 le lui mette quand même étant donné que nous avions attendu une heure devant le bloc opératoire la dernière fois ! Ce qu’elle a fait en soupirant avec un air exaspéré. Arrivé devant le bloc, l’anesthésiste était très surpris de l’oubli car ela était écrit en rouge sur le dossier.

J’ai ressenti cela comme une trahison pour mon fils à qui on avait promis qu’il n’aurait pas le masque. Heureusement, l’anesthésiste a dit qu’il en aurait un qui ne sentirait pas mauvais, a essayé de le faire rire en jouant avec son doudou posé à côté de lui. Au retour du bloc, l’infirmière d’après-midi et l’aide-soignante m’ont alors expliqué que Lucas avait un pansement au tulle gras qui sera retiré lorsqu’ il aura uriné. Quant à la perfusion, il faut attendre qu’il ait bu et mangé 1h30 et si tout se passe bien, elle sera retirée.

Le chirurgien est repassé à 18h, Lucas dormait encore. Il a soulevé le drap d’une façon assez brutale sans se soucier de mon fils et a regardé rapidement son pansement Lucas s’est réveillé brusquement en pleurs et a tout de suite caché son « zizi Le medecin s’amuse de la réaction de Lucas, me dit que l’intervention s’est bien passée et qu’il faudra faire des bains au [email protected] Le médecin précise que nous pouvons sortir à 19h30, si Lucas a urine et me dit qu’il veut nous revoir en consultation dans 5 à 7 semaines.

Rapidement après le retour à la maison, des cloques apparaissent ur le gland, les soins post op sont très douloureux à faire, la maison, des cloques apparaissent sur le gland, les soins post op sont très douloureux à faire, il hurle à chaque fois, bien que je lui explique ce que je vais lui faire. Je le douche difficilement (bains interdlts), je rappelle le chirurgien qui confirme que les cloques sont normales et vont disparaitre toutes seules. Il me dit au téléphone de continuer les soins au [email protected]

Ca ne s’arrange pas, les soins sont de plus en plus pénibles ? faire, on en vient même à se disputer mon mari et moi car il ne veut plus que je lui fasse… jours après l’intervention, nous avons rendez-vous à la clinique avec le remplaçant du chirurgien, qui trouve son « zizi » tout à fait normal, très beau. Il a mal ? Ca va passer.. Je consulte aussitôt mon médecin traitant qui ne comprend pas pourquoi il a autant de phlyctènes, il me confirme qu’un produit a dû le brûler… Il me fait arrêter le dakin, prescrit de la Biafine en couche épaisse… 2 jours plus tard, il n’a presque plus rien !!!

Lorsque j’ai voulu lui refaire prendre des bains, l’appréhension de la douleur était telle qu’il hurlait, mettait sa main sur son zizi pour e protéger… A cette époque, il faisait des cauchemars, rêvait de ballon (on a mis du temps à comprendre que c’était le ballon qui avait servl à l’endormir), il se réveillait terrorisé et disait que le ballon allait manger son zizi… A ce jour, il lui arrive encore de faire ce cauchemar. Il vient de passer par une période où il ne voulait plus 0 lui arrive encore de faire ce cauchemar. Il vient de passer par une période où il ne voulait plus prendre de bain.

J’en ai parlé à une amie sophrologue qui m’a conseillé de lui faire revivre la scène, de tout verballser, ce que j’ai fat. J’ai utillsé le masque qui avait seNi à l’endormir, je lui ai montré sur une poupée ce qui s’était passé en gros, j’ai expliqué le pourquoi de l’opération, sa douleur, les soins, notre ressenti… Depuis, ça va mieux. Il fait encore ce rêve de ballon, mais moins souvent et a encore l’instinct de protection sur son zizi qu’il lave seul car je ne peux pas y toucher, lorsque j’approche, il a un mouvement de recul, une appréhension.

Situation inspirée de témoignages provenant du site SPARADRAP Les conslgnes 1- Effectuez les recherches des éléments en gras dans le texte – Repérez et argumentez les concepts de dépendance, autonomie, pudeur, dignité à la lecture du témoignage 3- Identifiez les attentes et les demandes de Lucas et de sa maman 4- Analysez ce qui vous interpelle dans le texte et proposez des axes d’amélioration. Trame de correction de l’étude de témoignage Les consignes posthéctomie : la circoncision consiste en l’ablation (médecine) totale ou partielle du prépuce, qui laisse le gland du pénis ? découvert. nesthésie générale : L’anesthésie générale est un état de narcose accom PAGF s 0 du pénis à découvert. nesthésie générale : L’anesthésie générale est un état de narcose accompagné d’une diminution des réactions neurovégétatives et d’une altération transitoires des fonctions respiratoires et cardiovasculaires. Ses objectifs sont la perte de conscience, l’absence de douleur et le relâchement musculaire phimosis serré : Le phimosis est un rétrécissement de l’anneau préputial qui empêche ou gêne la découverte du gland. atch [email protected] : La crème EMLA est une crème composée de deux anesthésiques locaux (lidocaïne et prilocaine) agissant par diffusion et permettant une anesthésie locale de la peau saine sur ne profondeur de 3 mm après 1 h de pose et de 5 mm après 2h. tulle gras : Le tulle gras est un pansement impregné d’une préparation médicale contenant 98 parties de paraffine, une partie de baume du Pérou et une partie d’huile d’olive. Il permet d’éviter que le pansement ne colle et aide à la reformation des tissus.

Concepts de dépendance : Dépendance pour le repas et l’hydratation car Lucas est à jeun. Il doit attendre qu’on l’autorise à boire et à manger. Il ne peut peut-être pas se mobiliser ou jouer aussi aisément que d’habitude du fait de la douleur. Dépendant our la toilette du fait de son âge, (risque de brûlure avec la température de l’eau), de son intervention et de la douleur ou la peur d’avoir mal. Il doit bénéficier 6 0 peur d’avoir mal. Il doit bénéficier d’un accompagnement pour se rendre aux WC (en raison de l’anesthésie générale).

Il est en chambre double avec un ado de 15 ans qui ne regarde peut-être pas le même programme télé, doit adapter son comportement(ne pas faire trop de bruit, se retient de pleurer ? Soins post op sont faits par la maman. Concepts d’autonomie : en capacité de se déshabiller seul, apable de dire son ressenti, ses souhaits (refuse que sa mère touche son zizi) mais les capacités cognitives peuvent être altérées du fait de l’AG. Capable de comparer son état avec ses expériences antérieures.

Concepts de pudeur : Le concept de pudeur permet d’appréhender les interactions entre les différentes classes sociales, les différentes cultures dune même société mais aussi les interactions professionnelles dans la relation soignant soigné et leur rapport au corps. Lucas est âgé de 5 ans, il partage sa chambre avec un ado de 15 ans, accompagné également de sa maman. La présence de 2 utres personnes dérange Lucas qui recherche de l’intimité pour se déshabiller (Lucas est très pudique).

L’acte chirurgical (touchant les organes sexuels) peut induire un sentiment de gêne pour Lucas qui doit montrer une partie et/ou la totalité de son corps (le médecin soulève le drap alors que l’enfant dort sans chercher avant tout à le réveiller pour l’informer, peur du regard ou du risque de moqueri 7 0 risque de moquerie de l’ado, réaction de Lucas qui cache son « zizi Y-a-t-il la possibilité de dresser un paravent ?

Les 2 patients partagent-ils la même culture ? Concepts de dignité Le moment de l’accueil dans le service Il s’agit d’une hospitalisation programmée pourtant Lucas qui s’est levé de bonne heure doit patienter avec sa maman 3 heures. L’heure d’admission face à cette difficulté de place aurait pu être décalée. L’hôpital reste un univers hostile pour un jeune garçon qui aurait certainement préféré jouer plus longtemps à sa maison.

Ses affaires personnelles ne sont pas respectées, elles sont « entassées dans un coin La valeur que porte Lucas ou sa maman sur ses biens n’est pas prise en considération. Les désidératas exprimés par la maman de Lucas ne sont pas espectés, elle avait demandé une chambre individuelle (les différentes raisons : tranquillité, culture au pudeur). Manque de considération pour les enfants en général car le service dispose d’une salle de jeux mal équipée ou d’accès limité.

Un questionnaire leur est donné sans aucune explication. Relation avec l’AS Lorsque PAS accompagne Lucas dans sa chambre, elle interroge la maman et remet en question la qualité du soin corporel effectué avant son arrivée à l’hôpital. Relation avec l’IDE Les volontés de l’enfant n’ont pas été respectées malgré une prescription médicale signifiée en rouge dans le dossier. D’autre 0