Philosophie

Philosophie

LA RAISON ET LE REEL Ce domaine de réflexion interroge la vérité et se rapporte à sa recherche. C’est une interrogation sur les facultés humaines qui permettent de trouver les vérités. Notions : la raison, la vérité, la religion, la démonstration, I ‘interprétation l. Vérités du cœur et vérités de la Raison A Préambule : analyse du problème philosophique Pour résoudre un problème quelconque, il faut des définitions (axiomes ou postulats) déjà posés auparavant. Les vérités existent, car : Si les illusions existe pense que l’autre l’al ne l’aime pas en reto Les sciences arrivent ? signes » de vérités 6 p g é.

Ex : Une personne n. En vérité, fautre grâce à des s. Ex : La rotation des étoiles pour démontrer l’héllocentrisme et non le géocentrisme. Mais parfois, on sait quelque chose sans pouvoir le démontrer. Ex : Tout le monde sait ce qu’est le temps, mais personne ne sait le définir. Problème : Comment sait-on que les vérités Innées sont vraies ? A quel signe les reconnait-on ? Avec quels organes accède-t-on ? la vérité ? Comment savoir qui de la science ou de la religion est dans la vérité ? B Sujets de dissertations concernant le problème

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
philosophique

Pouvons-nous tout démontrer ou prouver par la raison ? La foi doit-elle être la servante de la raison ? Quelle place légitime doit-on laisser à la fol ? Un monde dominé par les sciences de la nature ne fait-il pas de la la croyance religieuse une superstition irrationnelle ? Sommes-nous condamnés à douter de tout et à ne jamais atteindre la vérité ? C Etude d’un texte de PASCAL, Pensées, S 110 La notion centrale et les notions annexes : la vérité, la raison, la démonstration Thème : Différences et complémentarité des 2 facultés « raison » et « cœur » Thèse (l. -3), ses deux moments et sa double fonction (critique t polémique) : Pascal n’est pas sceptique, il sait que l’on peut accéder à une sorte de vérité par démonstration ou expérience. « Nous connaissons la vérité» englobe tous les hommes. Il existe deux facultés pour accéder à la vérité : la raison et une autre (non définie au début), le c? ur. Pascal n’utilise pas ce terme ni dans un langage de médecin, ni dans celui de la passion. Le terme « non seulement » indique qu’il ne faut pas que la raison pour accéder ? la vérité ; implicitement, on a besoin d’autre chose.

Vocabulaire : Proposition première d’un raisonnement ou d’une Principe : théorie. Cause première d’un édifice argumentatif dont se déduisent des effets, c’est-à-dire des conséquences. Cause : Explication par l’amont, qui se présente comme ce qui a directement produit ce que l’on cherche à expliquer, qui est alors un effet. Fin (pourquoi) : Explication par l’aval, qui explique une chose par un but, une finalité vers laquelle elle est censée tendre. Jugement : Acte de la raison prenant position sur la réalité en mettant au moins deux concepts. Il s’agit de la faculté permettant d’apprécier, selon certains critères.

Doute : suspension d’un jugement qui permet de rester dans I IE Doute : suspension d’un jugement qui permet de rester dans l’incertitude plutôt que d’affirmer ce qui est incertain. Doute méthodique ou doute cartésien : ne pas accepter une vérité sans un degré de certitude objective suffisant. Cest le doute du scientifique pour rechercher une vérité. Doute pathologique : incapacité à se résoudre à choisir entre plusieurs propositions. Doute sceptique : affirmer que l’esprit humain ne peut rien savoir, car il n’a jamais de preuve ou de démonstration suffisante.

D’après l’Ecole sceptique, fondée par Pyrrhon, la vérité n’existe pas et des toutes façons les humains ne peuvent pas y arriver. Un mathématicien pose des vérités Indémontrables pour faire une démonstration. Il devrait déjà démontrer ces vérités fondées sur d’autres vérités, ce qui engendrerait une régression à l’infini. Pour vivre, ils se rapportent à des conventions sans jamais savoir si elles sont vraies. C’est le doute pour douter puisque le doute annule la vérité. Irrésolution : Savoir : Quelque chose qui modifie l’esprit et qui repose sur une preuve.

Croire : Attitude d’adhésion et d’affirmation qui ne dispose pas de preuve pour établir la réalité ou la vérité de ce qu’elle affirme. Raisonnement : enchaînement de propositions par des liens logiques, c’est-à-dire soumettre ses Idées à des connecteurs logiques. Ex : syllogisme de Gros-Matou Raison . 1) capacité de juger 2) capacité de raisonner Réseaux conceptuels : raison et c? ur Plan du texte l. Affirmation de la thèse avec 1ère conséquence et exemple polémique Il. Thèse explicative Affirmation de la thèse avec 1ère conséquence et exemple Ill.

Synthèse conclusive IV. Eclairage sur la condition humaine Etude de détail « partie par partie » 1ère partie 1ère phrase : différences spécifiques du c? ur et de la raison ogiques, c’est-à-dire soumettre ses idées à des connecteurs logiques. Le raisonnement expérimental est le contraire du raisonnement mathématique, car il teste une hypothèse qu’il faut démontrer par un résultat conforme. On appelle ce qui va confirmer l’hypothèse de départ preuve. Démonstration : Conséquence nécessaire d’un type de vérité posé initialement (axiome ou postulat).

Les mathématiques sont une discipline hypothético-déductive, c’est-à-dire qu’elles démontrent des vérités à partir d’autres vérités. Axiome : vérité première quoiqu’elle ne soit pas démontrable. S’il allait les démontrer, on utiliserait des axiomes antérieurs et on ne peut pas tout démontrer. Postulats : Comme les axiomes, mais ils n’ont rien d’évident. Intuition : saisie immédiate de la vérité par l’esprit Discursivité : discours en organisation logique. On est dabord face à l’inconnu et on accède pas à pas à la vérité.

Principes premiers : Commencement du début que l’on saisit de façon intuitive. Ex : Espace, temps, mouvements sont des principes premiers de la physique. Pascal destitue la raison comme seule faculté pour accéder à la raison. Pour connaitre les premiers principes, il faut que le cœUr ntervienne. Or, le cœur n’atteint la vérité ni par preuve, ni par raisonnement. Donc que le cœur inten,’ienne. Or, le cœur n’atteint la vérité r/ par preuve, ni par raisonnement. Donc il existe des vérités indémontrables. La raison connaît la vérité par discursivité et le cœur par intuition. ème phrase Explication de la référence polémique au doute sceptique La raison est impuissante à connaître les premiers principes. Ces vérités sont connues par le cœUr. Là où la raison échoue ? démontrer les vérités, il ne faut pas dire qu’elle est impuissante et inutile comme le font les sceptiques. Les sceptiques pensent que puisque nous ne pouvons pas tout démontrer par la raison, on ne peut pas connaître la vérité. Cela engendre une régression ? l’infini qui montrerait que la raison est impuissante.

L’argument cartésien de l’indistinction de la veille et du sommeil La différence entre le cœur et la raison est liée à la façon de saisie des vérités : l’intuition et le raisonnement. Il existe donc deux vérités, une vérité démontrable et une vérité tellement évidente qu’elle nous est imposée. On n’a pas besoin ni de démonstration ni de preuve, ni de raisonnement pour accéder aux vérités du œur. Ce que la raison ne peut pas démontrer est aussi une vérité certaine. Ce qui n’est pas démontrable ou prouvable par la raison n’est pas nécessairement douteux, il ne faut pas être sceptique sur ces premiers principes. ème partie Cidée générale est que la raison ne doit pas combattre les vérités du cœur, mais collaborer avec elles. 1er argument : La raison ne doit pas combattre le cœur. Pascal rappelle que le cœur connaît les premiers principes avec 4 exemples qui se réfèrent a cœur. Pascal rappelle que le cœur connaît les premiers principes avec 4 exemples qui se réfèrent au raisonnement. Si la raison ne doit pas combattre le cœur, c’est parce que les vérités saisies par le cœur sont aussi certains que celles qu’on obtient par le biais du raisonnement.

Aucune vérité n’est plus importante que l’autre. 2ème argument : le raisonnement doit se baser sur les vérités du I ny a pas de raisonnement possible sans se baser sur des axiomes indémontrables. pour juger, il faut enchaîner des liens logiques et donc des mots déjà définis et dont le sens n’est pas démontré. La raison doit fonder ses démonstrations sur des vérités premières. Pascal n’est pas sceptique, car il pense que la raison peut accéder ? la vérité, mais qu’elle n’est pas toute-puissante. Il fait une place pour les vérités du cœur aussi importantes que les vérités de la raison.

D’ailleurs les raisonnements doivent se fonder sur des 3ème partie Pascal fait le bilan des différences et des nécessaires collaborations du cœur et de la vérité. Le cœur « sent », ce qui fait référence à l’instinct sans réflexion. La raison démontre pas à pas. Il ne faut pas exiger d’elle qu’elle atteigne la vérité tout de suite. Il. Opinion et vérité A. Introduction Définition liminaire : Définition nominale : formalisé le sens du mot dans un groupe onné à une époque donnée Définition réelle : elles expliquent un terme et peuvent se développer sur plusieurs pages.

On les construits peu à peu en réfléchissant et en analysant. a) Sens usuels : analyse des expressions de langue courante où inte 6 OF IE intervient l’item « opinion ». La finalité est de montrer que toute réflexion philosophique est fondamentalement une réflexion première sur les manières dont nous parlons, c’est-à-dire sur nos représentations de la réalité; « Se faire des opinions », « Mon » opinion : La plupart du temps, on s’approprie une opinion du groupe social auquel on appartient. Changer d’opinions comme de chemise » : Avoir une opinion, c’est avoir un avis.

L’avis ressemble à un jugement qui ne peut pas être stable et qui est sans fondement. L’opinion est versatile. Les opinions dominantes : Dire qu’il y a une opinion dominante, c’est dire que plusieurs opinions sont repressées. Dans ce cas, l’opinion est conflictuelle et polémique. Les opinions collectives : C’est un peu inquiétant, car l’Etat de droit n’admet pas de responsabilité collective, mais que des responsabilités individuelles. Sil existe une opinion collective et que personne n’est responsable de cet opinion, c’est un roblème.

Débat d’opinion : deux interlocuteurs qui émettent leurs idées Liberté d’opinions / Démocratie d’opinions : elle est fondamentale dans une communauté politique et elle va même jusqu’? permettre d’élire des ennemis de la liberté. b) définition kantienne de l’opinion in logique, 1800, analyse du texte du recueil p. 309, « trois espèces d’assentiment » Savoir, croire, opiner / connaissance, croyance, opinion Problèmes philosophiques Statut ontologique et épistémique de l’opinion ? Toutes les opinons se valent-elles ?

Valeur pratique ontologique et épistémique de l’opinion ? Valeur pratique et sociale de l’opinion et légitimité de la liberté d’opinions en démocratie ? B. La critique philosophique de l’opinion 1. La critique platonicienne a) L’allégorie de la caverne Allégorie (z/ personnification) : représentation concrète d’une réalité abstraite. Juger : peser le POUR et le CONTRE en évaluant leur force sans partialité et se prononcer La topologie : lieu souterrain, caverne sans lumière naturelle, mais seulement éclairée par un feu.

Des hommes y vivent depuis toujours. Ils sont enchaînés les uns aux autres sans pouvoir se retourner et regardent vers le fond de la caverne. Vers Problèmes philosophiques : dopinions en démocratie ? a) Callégorie de la caverne retourner et regardent vers le fond de la caverne. Vers la sortie de la caverne, il y a une route derrière un muret où des hommes transportent des objets. Des ombres des objets réel BOF IE il y a une route derrière un muret où des hommes transportent des objets. Des ombres des objets réels sont projetées vers le fond de la caverne.

Dans cette caverne, il y a des hommes enchaînés qui prennent les ombres pour la réalité et des hommes qui transportent des objets devant le feu. La sortie de la caverne : Quelqu’un entre dans la caverne et force n prisonnier à sortir. Celui-ci est ébloui par la lumière, donc il voit moins bien. Mais le soleil, source de vie, rend agréable la contemplation. Le retour dans la caverne : Quand il doit rentrer dans la caverne, l’homme voit moins bien et prétend que les ombres ne sont pas réalité.

Les autres prétendent que les ombres sont réalités et que lui est aveugle, puisqu’il voit moins bien. b) Signification de l’allégorie C’est une image allégorique relative à la connaissance à travers le vocabulaire de la vision. D’ailleurs, dans la langue français on utilise « je vois » pour dire « j’ai compris » et le siècle où l’on est assée de l’ignorance à la connaissance s’appelle « le siècle des Lumières » L’état initial des hommes (dans la caverne) est celui de l’ignorance masquée par les opinions.

En sortant, il y a une conversion. L’Homme entreprend une quête de la connaissance et modifie son âme. Une véritable éducation est objets réels sont projetées vers le fond de la caverne. Dans cette caverne, il y a des hommes un prisonnier à sortir. Celui-ci est ébloui par la caverne : Quelqu’un entre dans la caverne et force un prisonnier à sortir. Celui-ci est ébloui par la lumière, donc il voit moins bien. Mais le soleil, source de vie, rend agréable la contemplation. Exercer sa capacité qu’en rencontrant la connaissance.

Cest comme Il, quand il fait noir, il ne peut pas exercer sa capacité. c) Synthèse de la critique platonicienne dans la République, Livre L’état initial des hommes est ignorance et illusion. L’ignorance est un manque ou une absence de savoir. L’illusion est une manière d’être et de penser positive qui nous réconforte. Les hommes aliénés par les opinions, car ils pensent que leurs opinions sont des vérités. Ils prennent les apparences pour l’être et ils n’ont que des connaissances sensibles.

Voir=/ savoir et sentir=/ connaître) Sources de l’illusion : L’attachement aux données sensibles (perception/sensation/ corps/réalité sensible/images/ Apparence et Être). Les opinions sont faites de l’image que l’autre ou la chose nous renvoie. Comment la connaissance rationnelle rectifie l’opinion ? Exemple 1 : le bâton brisé et les lois de l’optique Exemple 2 : Le géocentrisme et le mouvement apparent de notre étoile L’attachement aux opinons socialement répandues qui sont comme des « images » de la réalité. Un enfant élevé dans un certain groupe social gardera ses valeurs, car les parents transm 0 6