Philosophie

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Document 1: -Le pouillot verdâtre est répartie sur un tèrs grand domaine qui s’étend du sud de la chine à la Russie et une air qui contourne le plateau tibétain. -Les deux espèces qui ne sont pas Interfécondes ont des territoires immenses et ont un territoire territoire en commun (8) – Ensuite, on a la répartition des anciennes populations de pouillot, et on sait à partir de cette carte que la zone B, qui se trouve au sud du plateau tibétain est le territoire à partir duquel les migrations des pouillots en Eurasie ont eu lieu.

Il nous apprend aussi que la zone A abritait une population de pouillot g qui à aujourdhui dis Hypohèse• De part ces première uvons supposer que les pouillot (qui sont donc orginaire du territoire B), ont migré soit vers l’Ouest, soit vers l’est et donc la Chine. La spécation, aurait formé à partir de la population initiale, cinq espèces: Phyloscopus viridanus, ludlowi, trochiloides, obscuratus et plumbeitarsus.

De part la disposition des différentes espèces sur la cartes, on peut imaginer que de cette espèce initiale découle au nord le Phyloscopus Obscuratus, dans un premier temps, puis le Phyloscopus plumbeitarsus dans un second temps. De la

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même açon, il se peut que l’espèce initale ait engendré, à travers les migrations, les espèces que sont le Phyloscopus ludlowi ? l’ouest, puis le Phyloscopus viridanus.

Ensuite, les territoires de colonisations des espèces obscuratus et plumbeitarsus se sont agrandit, et donc, se sont rapprochés, et dès à présent, ces deux esp espèces cohabitent sur une portion de terre. (8) Si il y a bien eu une spéciation, et que cela s’est bien passé comme ce qui est décrit dans Ihypothèse émise ci-dessus, il est logique que l’interfécondité n’existe plus entre ces deux espèces. Document 2: Ce document nous apprend que les phénotypes des différentes espèces de pouillots verdâtres, sont proches, et qu’il y a peu de différences entre eux.

Cepandant, il existe des grandes variations au niveau des chants. On utilise des sonogrammes pour rendre l’exploitation de ses chants et pour savoir à quel point, ils sont proches. Document 3: On fait l’étude des sonogrammes, tout en sachant que le pouillot verdâtre mâle utilise son chant pour défendre son territoire et attirer les femelles donc, s’accoupler, et que ceux-ci se reconnaissent par leurs chants, le rendant ainsi plus qu’important ans l’interfécondité entre ses deux espèces.

De l’étude des huits sonagrammes des cinq espèces observées, on peut dire L’étude des huit populations étudiées à partir de Pv dans le sens anti-horaire montre : *qu’une variabilité existe au sein d’une même espèce mais elle est modérée et n’empêche pas l’interfécondité, par définition même de ce qu’est une espèce (selon la définition ancienne et traditionnelle d’interfécondité). *que la variabilité est faible avec une espèce voisine comme Pv et Pl ou Pl et pt, ce qui explique l’interfécondité de proche en proche. *qu’au final Pv et Pp diffèr ent au niveau de leur 2 2