Philo extrait

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TES Le sujet oppose implicitement ce qui est bon «en soi» à ce que nous estimons bon: il ne s’agit donc pas de se demander si nous ne désirons que arrive de désirer des le sont pas. Le sujet porte sur S »pie toi il va de soi qu’il nous s bonnes et qui ne soir. Silo nous est possible de désirer es c oses que nous n’estimons pas «bonnes», pourquoi les désirer? Il faudra chercher des exemples précis de choses que nous estimons mauvaises et désirons pourtant, s’interroger sur le désir du mal en particulier et l’objet irritable du désir.

AI faudra prendre garde que l’objet du désir est double – d’où la contradiction qui est au fondement de tout désir. D’un côté, le désir vise l’objet; de l’autre, il vise l’affirmation de soi par le moyen de l’objet et la liberté. PRÉSUPPOSE Il nous serait possible de désirer des choses que nous estimons «mauvaises». Ignorance du bien réel que les hommes souhaitent pouvoir être Injustes. Parce que nous confondons le bien apparent (le plaisir, la satisfaction immédiate des désirs les plus déréglés) avec le bien réel, la santé de l’âme.

Nous croyons vouloir commettre injustice, alors que c’est impossible,

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que « nul n’est méchant volontairement parce que nous voulons. Être injuste est faire son malheur en croyant se faire plaisir. L’antagonisme entre le point de vue habituel et la position de société est magnifiquement exposé par le débat entre cléricales et société, dans le « garais ». cléricales prétend : « Voici, si l’on veut vivre comme il faut, on doit laisser aller ses propres passions, si grandes soient-elles, et ne pas les réprimer . société pense, lui, que l’accès au bonheur, au Bien, « cela veut dire être raisonnable, e dominer, commander aux plaisirs et aux passions qui résident en soi-même Pour tenter de réfuter cléricales, société lui montrera que son idéal de mode de vie ressemble bien à une « passoire L’intempérance consiste à accumuler des plaisirs qui n’ont aucune consistance, à ne pas savoir se mesurer, se satisfaire, mais au contraire à être habité par des désirs tels que pour les combler il faut « s’infliger les plus dures peines ».

L’erreur fondamentale de cléricales est de confondre l’agréable et le bon, de confondre la démesure des désirs déréglés et irrationnels avec ‘équilibre de la satisfaction véritable.