philo

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En effet, chaque événement est le fruit d’une longue série de causes. Et la relation de la cause à l’effet est nécessaire : un autre effet ne peut pas naître d’une même cause, ou d’un même ensemble de causes. II ne sert donc à rien de désirer autre chose que ce qui advient ou de se révolter contre ce qui est, car tout est nécessaire. On ne ferait que se rendre inutilement malheureux. Cette conception métaphysique juste de la nécessité qui règne dans toutes les choses du monde contribue à annuler mes désirs.

Tel est le principe : admettre ce qui nous arrive comme inéluctable, pour ne plus s’en affliger. Mais pour les stoïciens, les hommes sont comme des enfants ou des fous puisqu’ils désirent sans cesse autre chose que ce qui est et se rendent Swp to page par eux-mêmes malh événements arrivent rn PACE 1 ora comme ils arrivent ; l’amour du destin, sage. La providence. Sni* to View demander que les Il faut les vouloir » (pensée 8). C’est parvenir pour être e encore plus loin ans cette réflexion sur l’ordre des choses.

Lhomme vit dans un monde où tout est déterminé et pourtant c’est le seul être vivant qu’on

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qualifie de libre. Mais cette liberté ne consiste pas à faire ce que l’on veut quand on le souhaite. Il faut prendre en compte que I’Homme est un être doué de raison, un être intelligent et c’est justement cette capacité à raisonner qul lui donne un pouvoir sur lui-même et qui caractérise alors sa liberté parce qu’il est entièrement responsable de ses actes.

La liberté s’oppose ainsi à toute sorte de déterminisme, on ne peut donc pas dire qu’un Homme soit libre s’il est conditionné par des choses qui lui sont extérieures à sa volonté, qu’il ne maitrise pas. Ne plus posséder cette liberté propre à chacun c’est donc se rendre compte que quelque chose a échappé à notre contrôle. Mais ceci est-il possible, est-il possible que l’homme doué d’une raison qui lui appartient en propre puisse être sous l’emprise de choses qu’il ne puisse pas alors contrôler et qu’ainsi cela le mène ? être dépossédé de sa propre liberté ?

Qu’il ait acquis sa liberté, par une pratique de sagesse ou éthique, ou encore par une lutte politique, ou qu’elle lui soit naturelle, l’homme cherche d’ordinaire à la conserver, et redoute d’en être dépossédé. C’est ainsi que le hors la loi d’une part, mais également les peuples qui se donnent un tyran, perdent leur liberté à la faveur d’une faute, d’une erreur ou d’un aveuglement politique. Cette liberté perdu PAG » OF d