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montre bien la relati de beauté. Seulemen et la connaissance de vin. Persuader d’être personnes : les deux philo Premium By Maëva-Roera I 04, 2015 R pages Dans ce texte, Hume soutient l’idée que la délicatesse de l’imagination amène la sensibilité du vrai sentiment de la beauté. Il s’avère que beaucoup manquent de cette délicatesse. pour montrer cela, Hume mêle délicatesse et goût a travers une histoire célèbre de Don Quichotte. Dans un premier temps, l’auteur explique d’ou viens le sentiment de la vrai beauté.

Cela parais comme une évidence que ce sentiment sois lié a la délicatesse de l’imagination pour Hume. Dans un second temps, afin de nous prouver cela et de donner une définition plus précise sur la délicatesse, Hume prend l’exemple d’une histoire de Don Quichotte. En effet, ce texte tr pag le sentiment tesse du goût rs l’exemple du it gouter a deux s trouve malgré tout un arrière goût de cuir et de fer. Ces deux hommes, suite a leur jugement furent donc moqués. Mai Swige to next page Mais ils avaient raison puisque qu’on retrouva une vieille clé ttaché d’une lanière de cuir en vidant la barrique.

Dans un troisième temps, après cette courte histoire qui en

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dis long, Hume constate alors la grande ressemblance entre le goût intellectuel et corporel. Effectivement, il s’avère que même si l’on ne vois pas quelque chose, il est aussi facile de le ressentir a travers le goût intellectuel. Le cuir et le fer ne se mange et ne se bois pas, dans ce cas la, les deux homme on su reconnaitre leur goût grâce a l’odeur qu’ils dégagent en temps général. Enfin, Hume parle de la délicatesse du goût a travers les objets ui sont juger comme des œuvre d’art.

On ne peut pas demander à chaque être humain de retrouver seul tout ce qui a fait la grandeur artistique et le génie des siècles précédents. L’homme n’est pas un être naturel mais culturel. Ce qu’il est, il ne l’est pas en fonction de sa seule nature , mais en fonction de toute déducation culturelle qu’il reçoit. L’art ne fait pas exception, bien au contraire, puisqu’on sait qu’il est culturel. Il faut ajouter l’éducation à ce que nous sommes naturellement, il faut cultiver et se 2 culturel.

Il faut ajouter féducation à ce que nous sommes naturellement, il faut cultiver et se cultiver. Ce n’est pas parce qu’on ne cultive pas qu’il n’y aura pas de blé, mais si on ne cultive pas, on peut être sûrs qu’il n’y en aura pas beaucoup. Pour le champ, il faut apporter de Feau, combattre les mauvaises herbes. pour l’art, il faut confronter les enfants comme les adultes au maximum de productions artistiques, les guider dans leur choix. Quand leur esprit se perdra dans des œuvres de basse qualité, on leur en montrera toute la fausseté comme on arrache une auvaise herbe.

Si les parents n’ont pas eux-mêmes reçus l’éducation nécessaire pour développer la sensibilité artistique de leurs enfants, on peut attendre de la société qu’elle fasse des efforts pour pallier ce manque. La sensibilité aux œuvres d’art demande à être éduquée. Cette demande est raisonnable. C’est au nom de l’égalité, de la morale, de tout ce qu’il y a de beau en l’homme que l’on se doit d’éduquer les enfants et la société en général à ce que rhomme à produit de plus beau. 3