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5/11/2014 » Freud ou rhypothèse d’un inconscient psychique. – Philol_og Introduction Table des matières Cours de Philosophie Lecture suivie Bibliographie ndex Chercher Phi10Log Cours de philosophie Flux pour Articles Commentaires 6 Swip page « « L’âme c’est ce qui refuse le corps » Alain un souvenir d’enfance de Léonard de Vinci. Freud. » Freud ou l’hypothèse d’un inconscient psychique. 12 nov 2007 par Simone MANON Historiquement, la psychanalyse s’élabore entre 1895 et 1925, dans un climat intellectuel fortement marqué par les théories neurophysiologiques.

Freud dit de lui-même qu’il était un eurologue ne comprenant rien aux névroses. « Je présentais un jour un névropathe affecté d’une céphalalgie fixe comme un cas de méningite chronique. A mon excuse, soit dit en passant, c’était alors le temps où les plus grandes autorités de Vienne diagnostiquaient la neurasthénie comme une tumeur du cerveau » Ma vie et la psychanalyse. Freud, de sa pratique clinique reposant sur l’usage de l’hypnose comme moyen thérapeutique. http://www. philolog. r/freud-ou-lhypothese-dun-inconscient -psychique/ 1/20 5/1 1/2014 Pour rendre intelligibles les phénomènes qu’il observe, il propose e diviser le psychisme en psychisme conscient et psychisme inconscient. Il énonce ainsi la prémisse fondamentale de la psychanalyse qui est à la fois : Une thérapeutique originale de certains

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troubles psychiques. une théorie du psychisme humain. Une méthode d’investigation de ce psychisme applicable à toutes ses manifestations. On peut faire une psychanalyse des religions, des œuvres d’art, des mœurs, du politique etc. Distinction notionnelle.

Il ne faut pas confondre inconscience et inconscient psychique. 1) Inconscient comme adjectif. L’inconscience est l’état de ce qui est dépourvu de conscience. Le terme qualifiant cet état est un adjectif. On dit d’un homme évanoui, d’un phénomène physique qu’il est inconscient. Inconscient n’est pas ici un substantif. Le mot signifie : L’adjectif et son terme ce qui n’est pas conscient 2 3E ne pas faire preuve de jugement. Et ce n’est jamais un compliment. On attend, en effet, de l’être doué de conscience qu’il en fasse preuve dans toutes les occurrences de la vie.

A défaut, s’il se rend coupable d’un délit, « l’inconscient » doit savoir que l’inconscience n’est pas ce qui le disculpera. Elle est au contraire ce qui l’accablera. Le juge se demandera ce qu’aurait fait dans cette situation, un homme moyennement prudent et diligent (le bon père de famille) et il prononcera la sentence en conséquence. 2) Inconscient comme substantif. Avec Freud, le mot Inconscient cesse d’être un adjectif pour devenir un substantif. Il n’est plus un déficit de ce qui seul constitue une réalité psychique, à savoir la conscience.

Il devient une réalité psychique à part entière. L’inconscient est une zone du psychisme restant étrangère à la conscience, parce qu’une force de refoulement l’empêche de devenir consciente. Théorie freudienne du psychisme. http://www. phllolog. fr/freud-ou-lhypothese-dun-inconscient 2/20 » Freud ou Ihypothèse d’un inconscient psychique. – Dans la deuxième topique, qu’il élabore dans les années 1920, Freud distingue trois instances de la ersonnalité psychique : le ca, le moi et 3 6 l’objet d’un refoulement.

Le ça désigne tous les représentants psychiques liés aux deux grandes forces pulsionnelles traversant la nature humaine : – La force de vie ou libido, ou pulsion sexuelle que Freud symbolise par Eras, le dieu grec de l’amour. – La force de mort ou ulsion de destruction ou pulsion agressive que Freud symbolise par Thanatos, le dieu grec de la mort. Cette instance est une instance dynamique cherchant sans cesse à se satisfaire. Elle obéit au principe du plaisir. 2) Le moi. Cest une modification du ça au contact de la réalité extérieure. Freud le pense comme un être de surface.

Il agit avec les forces du ça mais doit les adapter à la réalité extérieure. « Il est facile de voir que le moi est la partie du ça qui a été modifiée sous l’influence du monde extérieur par l’intermédiaire du système Préconscientconscient, u’il est en quelque sorte une continuation de la différenciation superficielle » Essais de psychanalyse. Le moi est donc issu de l’activité entravée des pulsions, sa source est corporelle, mais il est bien une instance psychique dans la mesure où il est la projection mentale dune différenciation. ? Le moi est avant tout un moi corporel, il n’est pas seulement un être de surface, mais il est lui-même la projection dune surface » Essais de psychanalyse. Il s’ensuit qu’il est une instance conflictuelle devant concilier des injonctions contradictoires. Il obéit au principe de réalité. Lorsque l’adaptation est menacée, il se défend par le mécanisme du refoulement. Le refoulement est un processus dynamique de défense du moi qui est inconscient. Il est déclenché par la censure émanant du 4 3E dynamique censure émanant du surmoi. 3) Le surmoi. Cest l’instance qui prolonge en chacun de nous l’influence parentale et sociale.

Il est l’introjection ou l’intériorisation des interdits parentaux et sociaux. C’est en nous, la parole de l’autre, un autre légiférant à notre insu. Lorsqu’il y a transgression des interdits, le sujet éprouve un sentiment de culpabilité. Attention : Il ne faut pas confondre le surmoi avec la conscience morale. Le surmoi est une instance inconsciente. La conscience morale est un effet de surface du surmoi, mais comme l’expression l’indique elle est consciente. L’exposé succinct de ces quelques éléments doctrinaux montre combien cette théorie du psychisme humain est une remise en cause radicale du cogito.

D’une part, elle établit que sur la scène psychique, le sujet n’est pas transparent à lui-même. Descartes pose l’équivalence : pensée -conscience -psychisme. Souvenons- nous de son affirmation : « Par le nom de pensée, ‘entends tout ce qui se fait en nous de telle sorte que nous l’apercevons immédiatement par nous-mêmes pour Freud, il y a là une illusion . « L’inconscient est le psychisme lui-même et son essentielle réalité Nous avons un rapport imaginaire à nous-même lorsque, disant « je » ou « moi nous croyons que le sujet est un et transparent à lui-même.

La conscience de soi n’est pas connaissance mais méconnaissance de soi. Avec le concept d’inconscient Freud fait éclater l’unité de la personne. Il loge l’altérité au cœur même du sujet, donnant une forme de confirmation au propos de Rimbaud : « je est un E cœur même du sujet, donnant une forme de confirmation au propos de Rimbaud : « je est un autre De fait, Freud montre que l’inconscient est en nous une autre scène. Cest un système psychique autre, hétérogène au système conscient. II ignore la contradiction, le négatif, le temps, la mort.

Il est régi par les processus primaires du déplacement, de la condensation et il obéit au principe du plaisir. La conscience, au contraire, obéit au principe de réalité et elle est régie par les processus secondaires, par exemple le principe de non contradiction. Au fond, nous coexistons avec un autre en nous ans un rapport d’extériorité et d’étrangeté. 3/20 D’autre part cette théorie liquide le principe cartésien du libre arbitre. Sur la scène intérieure, affirme Descartes, nous avons la libre disposition de nous-mêmes. Nous pouvons nous rendre souverain en qualité de sujet pensant et voulant.

Descartes décrit sous le nom de vertu de générosité le projet moral lié à ce présupposé. Freud substitue au principe du libre arbitre celui d’un déterminisme psychique radical, d’autant plus radical qu’il est inconscient. Les pensées et les conduites du sujet sont déterminées par des écanismes inconscients : le refoulement, la censure, la sublimation, le principe du plaisir, le principe de réalité etc. L’exigence d’une souveraineté de la conscience est donc une prétention exorbitante : « le moi n’est pas maître dans sa propre maison » 6 E pas maitre dans sa propre maison ».

Il faut bien prendre la mesure de la subversion que Freud opère de la conception cartésienne du sujet. On a pu dire que l’inconscient, c’est l’écart entre le sens que chacun donne à ses paroles, à ses faits et gestes et le sens que ces paroles ou ces faits et gestes ont dans l’interprétation analytique. L’activité du psychisme indexée sur celle du corps produit des effets conscients mais les causes de ces effets sont inconscientes. Certes, le sujet produit en permanence des rationalisations de sa pensée et de sa conduite mais celles-ci sont des rationalisations secondaires. La véritable raison de celles-ci échappe au sujet.

Théorie des formations substitutives. Freud appelle ainsi toutes les productions psychiques qui restent inintelligibles en termes psychiques, tant qu’on ne formule pas l’hypothèse d’un inconscient psychique. En effet les données de la conscience sont lacunaires : un ymptôme névrotique, un rêve, un acte manqué, un fantasme sont pour elle des énigmes, dans la mesure où elle ne peut pas les rapporter à sa spontanéité. Certes, elle peut leur assigner des causes organiques, matérielles comme le fait Descartes, mais elle leur dénie ainsi leur dimension psychique (le fait qu’elles ont une signification).

L’intérêt du freudisme est de chercher à expliquer psychiquement une donnée psychique. Llobscurité psychique s’éclaire dès qu’on voit en elle une manifestation de l’inconscient, quelque chose qui se forme en lieu et place de quelque chose d’autre, à titre de ubstitut. D’où l’expression : formation substitutive. Freud a eu l’intuition de ce processus en étant a 3E l’intuition de ce processus en étant attentif à ses rêves et en soignant des malades mentaux, essentiellement des hystériques. Ce qui l’a conduit à élaborer une théorie de la maladie mentale et une théorie de l’interprétation des rêves.

Théorie des la maladie mentale. Ex : L’hystérie de conversion. Elle se caractérise par des symptômes d’ordre somatique : contractures, paralysies, névralgies etc. Freud élabore une étiologie psychologique des troubles mentaux. Le psychisme est une structure conflictuelle où des forces contradictoires s’affrontant, l’équilibre mental est une conquête précaire. L’architecture psychique s’est édifiée au cours d’une histoire dont Freud retrace les étapes et dont il montre combien elle fait peser des risques sur la santé mentale future.

Cette histoire est marquée par des traumatismes naturels ou circonstanciels et par la formation de complexes. Freud appelle ainsi un ensemble d’affects dont l’origine remonte à l’enfance. Toujours caractérisés par l’ambivalence amour/haine, ils sont source de culpabilité. Ils ne sont pas nécessairement morbides mais peuvent le devenir. Freud accorde une importance déterminante dans la construction de la personnalité psychique au complexe d’Œdipe. Le petit garçon est lié à sa mère par un amour libidinal, incestueux et éprouve à l’égard de son père des sentiments ambivalents.

D’une part il l’aime, le père incarnant l’idéal du moi auquel va s’identifier l’enfant, d’autre part le père étant un rival dans le cadre du rapport à la mère l’enfant ressent de la jalousie et un désir de meurt le cadre du rapport à la mère l’enfant ressent de la jalousie et un ésir de meurtre. 4/20 Freud écrit que « tout homme se voit assigné la tâche de surmonter l’Œdipe. Sil faillit à cette tâche il sera un névropathe. Il pointe par là l’importance déterminante du temps de l’enfance dans la vie d’un homme.

Il demande d’admettre que tous les contenus affectifs de notre histoire sont mémorisés sous forme de traces. Ces traces mnésiques peuvent constituer des points de fixation que de nouveaux traumatismes ont le pouvoir de réactiver. Un symptôme névrotique apparaît alors, celui-ci devant s’interpréter comme la formation substitutive de données nconscientes qui étaient jusqu’alors refoulées. La névrose est ainsi théorisée comme échec du refoulement et comme phénomène d’ d’hypermnésie. « Les hystériques souffrent de réminiscences.

Leurs symptômes sont les résidus et les symboles de certains événement traumatiques » écrit Freud. Cinq leçons sur la psychanalyse. Dans l’hystérie de conversion, par exemple, les symptômes traduisent dans le corps ou à sa surface un conflit psychique. Ils sont le résultat involontaire et inconscient de traumatismes dont les affects n’ont pas été éliminés lorsqu’ils se ont produits. Ils se transforment alors en symptômes somatiques. pour enjeu de faire prendre conscience au malade de l’origine de ses troubles.

Cette thérapeutique est la cure analytique. (On dit aussi : psychanalyse, cure cathartique, psychothérapie analytique). Elle est longue et onéreuse. Le malade est allongé sur le divan. La difficulté consiste à vaincre les barrières que la conscience oppose à la mise à jour de l’inconscient. Le médecin a pour fonction d’être un médiateur entre le malade et lui-même. La méthode est celle des associations libres. Le patient est invité à dire tout ce qui lui vient à l’esprit sans le contrôler. Il doit au fond, donner la parole à l’inconscient.

La cure passe normalement par une phase décisive que Freud appelle la névrose de transfert. Cest le moment où le malade répète sur la personne de l’analyste les affects qui sont ? l’origine de ses troubles. Il les revit, il les transfère sur son médecin , et comme ceux-ci sont marqués par l’ambivalence, il aime et il hait son analyste. « Nous surmontons le transfert, écrit Freud, en montrant au malade que ses sentiments u lieu d’être produits par la situation actuelle, ne font que reproduire une situation dans laquelle il s’était déjà trouvé auparavant.

Nous le forçons ainsi à remonter de cette reproduction au souvenir Au fond, la psychanalyse propose de former un souvenir conscient, là où quelque chose qui est de l’ordre de la trace mnésique, affective, inconsciente, allène, bloque l’expression positive des possibilités psychiques. Son originalité consiste à penser que seul un travail sur les affects peut promouvoir une libération. C’est la situation analytique qui permet le déplacement des affects 0 6