Dissertation Philo

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Dissertation Philo Le désir est-il la marque de la misère de l’homme ? Introduction Nous savons que le désir prend sa source dans un sentiment de privation et d’absence. Par exemple, Phomme cherche sans cesse à acquérir du savoir, cela est donc le signe d’une Ignorance et d’un manque de connaissance. De plus, le manque entrainant une douleur chez l’homme, le désir doit donc être est une marque de souffrance qui conduit à la frustration qui est une des misères de l’Homme.

Le désir est à la fois la cause et l’effet du manque puisqu’à l’obtention de l’objet le désir se termine et entraine l’ennui. Nous sommes donc pris dans un balancement entre l’envie et la sati étant multiples, cha supposer qu’ils puss perdre la maitrise de Cependant le désir c or 5 Sv. ige to plus, les désirs dictoires, on peut idu jusqu’à lui faire iner dans la misère. e de vitalité et de détermination. En effet, celui-ci le pousse aller toujours plus loin. Le sujet, suggérant que le désir soit source de misère, il serait donc normal de vouloir nous défaire du désir.

Pourtant les désirs sont en nous, ainsi chaque personne porterai en elle ce qui la mènera a sa

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perte. Nous pourrions nous demander en quoi les éslrs poussent-t-ils à la mlsère ? page Si une vie sans désir serait meilleur pour l’homme ? Et, n’y aurait de bon désir qu’en passant par la raison ? Nous nous intéresserons tout d’abord les aspects négatifs qu’entraine le déslr sur l’être, puis nous verrons que celui-ci est en réalité un révélateur de ce qui provoque cette misère, et pour finir nous verrons la force du désir. l.

Dans un premier temps, un individu manifestera son désir d’avoir quelque chose par un manque. Celui-ci peut être présente dans plusieurs domaines : objets matériels, connaissances, performances physiques.. ect. Les désirs sont donc des manifestations de tensions infligées par des manques présents dans nos êtres. Cependant, dans ces états de manque que traverse chaque individu on pourrai penser qu’il s’agisse d’une aliénation. En effet, désirer un objet provoque un attachement ? celui-ci car l’individu le croit capable de combler son manque.

En quelque sorte, l’individu ne s’appartient plus vraiment à lui-même puisque ce fort attachement a l’objet provoque une aliénation de notre liberté, notre volonté et de nos facultés d’action. Or, si nous admettons que la liberté et la volonté caractérise en parti a puissance de l’homme alors il sera juste de dire que le désir affaibll l’homme et rentraine dans la misère. De plus, le désir étant [‘envie d’un objet a travers le manque, cela induit que nous ne pouvons espérer acquérir l’objet en question que dans le futur.

Ce qui suggère un prés que dans le futur. Ce qui suggère un présent négatif, insatisfaisant et mutilé par le manque et un futur heureux grâce a l’objet source de bonheur et de joie. Nous avons donc pu voir que le désir était source de manque, de privation, d’aliénation et d’un mauvais rapport au temps. Nous pourrions donc assimiler la misère de l’homme à cette nsatisfaction perpétuelle, ainsi nous pouvons le comparer au mal et le bannir. Il. Le désir entraine donc la douleur et le malheur. Cependant n’y a-t-il pas de douleur qui conduisent à du bien ?

En effet, ce manque provoquant la douleur est révélateur de la limite de l’homme. Si nous manquons de quelque chose alors que le monde est rempli de biens convoitable par l’homme cela montre bien que nos désirs sont révélateurs de l’aspect bornée et limité de la condition humaine. Cependant les désirs nous empêchent de nous tenir à cette finitude, en effet celle-ci est plutôt ressentie comme de l’insatisfaction. Les désirs constituent l’ensemble des prédicats qui devront combler la pauvreté de l’être pour le rendre moins misérable.

Nous pouvons citer en exemple le célèbre mythe de la Genèse où Eve et Adam étaient soumis a un interdit : ne pas manger les pommes de l’arbre de la connaissance. Eve va céder en étant tenté par un serpent lui promettant que si elle en mangé elle deviendrait comparable a Dieu. Et Dieu constitue le d promettant que si elle en mangé elle deviendrait comparable a Dieu. Et Dieu constitue le désir absolu, le « tout » : l’origine et la fin de Hêtre. Seulement au lieu de cela Adam et Eve découvriront eur misère.

On pourrait donc penser que les désirs nous conduisent a la misère cependant ne sont-ils pas plutôt des révélateurs de la réalité de nos êtres ? Dans le cas d’Adam et Eve, ils ignorent leurs misères, leurs désirent révèlent leurs être et comme celui-ci est misérable il provoque l’insatisfaction et l’insuffisance de cet être. Cependant cette insatisfaction n’est-elle pas l’origine de nos actions et de nos efforts qui nous pousse à aller au delà des limites de notre être ? Les désirs provoquant l’insuffisance et la douleur, ils engendrent aussi un dynamsme de l’être afin d’arrêter cette douleur. Ill.

Afin de pouvoir faire un bilan plus contrasté du désir il faudrait tout d’abord s’interroger sur le sens du désir : sa signification et vers quoi tend -il. Prenons l’exemple d’un auteur : Spinoza, qui définit le désir comme « l’essence même de l’homme P. Si nous tenons compte de cela et que nous considérons que Vhomme est faible par son essence et donc cela confirmerai le présupposé de départ supposant que le désir entraine la misère de Phomme. Alors que si nous considérons que ‘homme n’est pas faible pas son essence, le présupposé devient faux. Comparer le désir ? l’essence de l’homme signifierai que la renie PAGF