Phedre – Analyse

Phedre – Analyse

Sarah 1ère S2 I) Une scène d’exposition. a) La présentation du caractère d’Harpagon. Ce personnage est caractérisé par son avarice. Exemple • « Je veux renfermer ce que bon me semble, et faire sentinelle comme il me plaît. Il fait allusion à garder son argent pour lui. Par son ridicule en fouillant La Flèche et par son autorité. Exemple : « Il tâte le mains. »( verbe à l’im Il paraît abusivement avoir sans cesse dev dont les yeux maudit p g Montre-moi tes Je ne veux point s affaires, un traître, ctions, dévorent ce que je possède, et furètent de tous côtés pour voir s’il n’y a rien ? voler. ? « Ne serais-tu point homme à aller faire courir le bruit que j’ai chez moi de l’argent caché? » (question). b) La mise en place de l’intrigue. Dès les premières répliques en aparté ou murmures. Exemple • « Tu murmures entre tes dents. » dit Harpagon suite à la réplique de La Flèche, « Je n’ai jamais rien vu de si méchant que ce maudit vieillard, et je pense, sauf correction, qu’il a le diable au corps », ce qui inform Swige to vie' » next page informe le lecteur

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qu’il murmure. La dernière réplique de La Flèche. « Ah! qu’un homme comme cela mériterait bien ce qu’il craint! t que j’aurais de joie ? le voler!

Y. En particulier sa dernière phrase qui annonce la perspective de vol et éveille la curiosité. Intrigue simple. c)lJne scène dynamique pour capter l’attention du public. Double énonciation avec les répliques en aparté. Exemple : « J’enrage » . Il y a la création dun lien avec le public. De grands gestes présagés : -par des didascalies. Exemple : « Il lève la main pour lui donner un soufflet » « Il tâte le bas de ses chausses – par le ton imaginé par le lecteur. Exemple : « Allons, que l’on détale de chez moi, maître juré filou, vrai gibier de potence. ? « Sors d’ici, encore une fois. ? Il) Le personnage comique du valet. a)Un personnage issu de la farce. Un thème tiré de la trivialité quotidienne : le vol . Exemple : « Et que j’aurais de joie à le voler » Une relation typique de la farce : maîtres et serviteurs. (ou valet, ici). Exemple : « Mon maitre, votre fils, m’a donnée ordre de l’attendre. » un valet n’est pas censé être effronté et remettre au question l’ordre d’un « maître Exemple : « Qu’est ce que je vous ai fait ? » . Caractéristique de la farce : pas de stéréotype. 2 Exemple : « Qu’est ce que je vous ai fait ? » . Caractéristique de la arce : pas de stéréotype. ) Un fourbe dont le but est de faire rire par son insolence. Utilisation de mots grossier pour décrire Harpagon dans une réplique destinée au public. Exemple : « Je n’ai jamais rien vu de si méchant que ce maudit vieillard, et je pense, sauf correction, qu’il a le diable au corps. » dans le but de faire rire celui-ci. Il accuse Harpagon. Exemple : « Êtes-vous un homme volable, quand vous renfermez toutes choses, et faites sentinelle jour et nuit? D, et utilise un verbe à l’impératif « Voyez vous même. ce qui témoigne de son insolence et fait rire par le ton utilisé nattendu. )Une relation entre maître et valet. Le maître se pose des questions. Exemple : « Ne m’emportes- tu rien ? » « Montre-moi tes mains Il est accusateur et agressif envers le valet. La valet vouvoie et le maître tutoie. Exemple : « Qu’est ce que je vous ai fait ? « Tu m’as fait que je veux que tu sortes. » . Relation dominant/ dominé banale. Mais l’insolence du valet, « Voyez vous-même » (verbe impératif), montre une minime inversion des rôles, source de force pour le public. Rappel : valet moqueur : comédie dell’Arte, relation traditionnelle de la comédie. 3