Ph Dre R Daction

Ph Dre R Daction

orsqu’on lit, observe ou même écoute une tragédie, plusieurs émotlons fortes sont immanquablement éprouvées. par contre, il y a un moment précis dans chacune de ces pièces qui suscite un plus grand lien émotionnel entre le personnage et le spectateur. Un moment comme celui-là, qui s’appelle la catharsis, est très présent dans la pièce théâtrale «The Shape of a Girl » écrit par Joan MacLeod, quand Braidie décide de ne pas aider son amie qui se fait intimider et abuser physiquement par une autre fille dans les toilettes.

Les émotio aussi le cas dans l’act org classique du 17e sièc – capable de faire ress ssentiels à travers p Instant en sont de la tragédie e. Cet auteur a été eux sentiments s de l’histoire; ceux- ci vont donc être élabor s dans les paragraphes qui suivent après avoir discuté de la manière particulière que Racine a décidé d’élaborer la catharsis dans ces deux actes. Premièrement, la catharsis dans Phèdre ne manque pas son coup. Elle ne vient pas par surprise et après la tournure des événements dans l’acte précédents, un moment dramatique va évidemment se produire bientôt. ar contre, la ténacité auquel l’auteur décide de s’y prendre est ce qui surprend le

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
plus. L’acte IV ommence au milieu dune dispute entre Oenone et Thésée et ceci plonge les lecteurs dans une sc Swipe to vlew next page scène où la nourrice de Phèdre calomnie le pauvre Hippolyte comme ceci: « J’ai vu lever le bras, j’ai couru la sauver; Moi seule votre amour j’ai su la conserver» (IV, 1, 1019-20). Oenone, en revanche d’accuser le jeune, fait donc nourrir de plus en plus la furie de Thésée.

La rage que cet homme éprouve n’est certainement pas manquée. Ici, Racine choisit des mots pour avoir un grand impact En utilisant des mots comme «outrage» (IV, 1, 1002), «perfide! » (IV, 1, 1023) et «monstre» (IV, , 1045), Racine reste fidèle a la recette d’une catharsis réussit et qui a pour bus de frapper violemment avec de fortes émotions. De plus, la consonne «r» est utilisée en abondance dans cet acte, par exemple: «Traitre, tu prétendais ensevelirait ta brutale insolences (IV, 2, 1081-82).

Ceci met en plus grande évidence les sentiments éprouvés par Thésée et ça rajoute aussi une ardeur aux paroles de ce Héros impulsif. Ensuite, les points d’exclamation cumulatifs d’un vers à l’autre présenté ainsi, «retenir! / punir! / coupable! » (IV, 1, 1011-13), nous mettent au clair la folie de se père. Toute l’orthographe dans cet acte est utilisée d’une manière pour maximiser le drame de ce qui est en train de se produire. Le déroulement de la catharsis dans Phèdre est bien mis en place dans cet acte et elle se déplace de scène en scène à travers plusieurs personnages.

Ensuite, les émotions fortes sont loin d’être finies après la scène 2 de l’acte IV, elle persiste ensuite avec Phèdre quand elle court en pan finies après la scène 2 de l’acte IV, elle persiste ensuite avec Phèdre quand elle court en panique dans le palais pour calmer son époux qui a perdu son sang froid et qui hurle; on peut le remarquer dans cet extrait: Seigneur, je viens à vous, pleine d’un juste effroi. Votre voix redoutable a passé jusqu’à moi. » (IV, 4, 1 167-68).

Encore une fois, nous sommes à un niveau de stress très élevé, l’énorme tension persiste. Thésée est loin de se calmer et sans même le réaliser il cause un rapide changement psychologique dans l’attitude de Phèdre en disant: «ll soutient qu’Aricie a son coeur, asa foi, qu’il l’aime» (IV, 4, 1187). Cette évolution psychologique est claire lorsqu’on regarde ces deux verres: «épargner votre race, respectez votre sang» (IV, 4, 1170-71) et «je me chargeais du soin de le défendre» (IV, 4, 1213).

Elle va ensuite se plonger dans un univers de diverses profondes émotions qui va ensuite générer une rage vers sa proche, Oenone. Les émotions fortes nous ont été carrément bombarder pendant six scènes pour ensuite faire place à la fin tragique et à l’acte V. Par la suite, l’acte V est vraiment le point culminant qui démontre le chef-d’œuvre de Jean Racine. Après les moments intenses éprouvés dans l’acte précédent, cet auteur décide de commencer la première scène de l’acte finale avec plus de gentillesse.

Hippolyte et Aricie décident de s’enfuir ensemble et vivre le reste de leur vie comblée dans le plaisir. n bon exemple de l’atmosphère joyeuse, mais piège de cette scène est vie comblée dans le plaisir. Un bon exemple de l’atmosphère joyeuse, mais piège de cette scène est démontrer ainsi: « Fuyez vos ennemis, et suivez votre époux. Libre dans nos malheurs… » (V, 1, 1388-1389). Cette scène est piège parce qu’elle fait croire, même oublier, aux lecteurs qu’une véritable tragédie va se dérouler dans quelque instant.

Puis, quand Thésée vient interroger Aricie, la montagne russe émotionnelle se met en place; cette fois d’ailleurs la chute sera encore plus grande que la première. Panope est celle qui, cette fais, précipite les lecteurs dans le second moment de la catharsis. Pour continuer avec le plan piège de l’auteur, le deuxième moment émotionnel se glisse beaucoup plus subtilement. panope déclare la mort d’Oenone de façon plus douce en disant: « Dans la profonde mer Oenone s’est lancée» (V, 5, 1466).

La tension remonte donc encore une fois de plus en plus et va soudainement frapper fort avec l’arrivée de Théramène. Racine utilise plus ou moins les mêmes indices orthographiques de l’acte IV pour effectuer le coup. Théramène avec grand désespoir, annonce sans tarder la grave nouvelle qui vient ‘arriver comme ceci: «lnutile tendresse! Hippolyte n’est plus» (V, 6, 1492), chose que tout le monde fait lorsque quelque chose de très grave s’est produit. Lorsque Théramène décrit la mort d’Hippo[yte dans son long monologue, plusieurs émotions sont éprouvées.

Encore une fois, en un coup, Racine jette carrément ses lecteurs dans des émotions fortes qui continueras jusqu’à la coup, Racine jette carrément ses lecteurs dans des émotions fortes qui continueras jusqu’à la fin de cette pièce théâtrale avec Thésée qui se maudit en disant ceci: «À quels mortels regrets a vie est réservée» (V, 6, 1 573) et puis finalement avec Phèdre, complètement désespéré, qui se tue devant son époux. Secondement, la catharsis provoque une émotion de complète terreur parmi certains personnages.

Cette émotion est primordialement présente dans l’acte IV, mais elle trouve aussi sa place dans l’acte V. Thésée est celui qui stimule vraiment cette émotion. Quand Eonone calomnie son fils, la rage en lui prend de l’ampleur vite. Sa rage en est même impulsive puisqu’il laisse de côté sa raison pour croire uniquement la version d’une personne. L’aspect qui terrorise le plus ici est les propos que Oenone a dlt our rassuré Phèdre, «Un père, en punissant, Madame, est toujours père» (Ill, 3, 901 n’ont jamais été si fautif.

Le contraire c’est totalement produit, Thésée oublie complètement qu’il est père et dit des choses complètements épouvantables comme il le mentionne ici: «Fausses-tu par-delà les colonnes d’Alcide, Je me croirais encor trop voisin d’un perfide» (IV, 2, 1141-42). Cependant, lorsque Thésée hurle comme un fou, on peut facilement oublier la terreur d’Oenone au début de cet acte. Elle est prête à exiler un innocent afin de sauver Phèdre, même si cela veut dire que Hippolyte pourrait mourir.

Liévolution psychologique de cette femme avec un si grand cœur est terrifiante; d’une tendre a mourir. L’évolution psychologique de cette femme avec un si grand cœur est terrifiante, d’une tendre aimante à une ourse qui défend son enfant. Puis, il y a la terreur évoquée par Phèdre lorsqu’elle exile sa nourrice. Phèdre devient folle après la nouvelle annoncée par Thésée et son état de tristesse, de folie et de dégoût se transforme tout à coup en colère.

Cette colère qui est tout de suite redirigée vers Oenone, est le mécanisme de défense que Phèdre utilise afin de trouver raison à sa peine irrationnelle. Voici un petit extrait qui démontre le démon en Phèdre à cet instant: «Va-t’en, monstre exécrable» (IV, 6, 1317). Finalement, la terreur divine est aussi présente dans cet acte, mais surtout dans l’acte V. lorsque le vœu de Thésée se réalisa et que Théramène décrit la bataille entre Hlppolyte et le géant monstre marin, une montée inévitable de panique et de peur est ressentie par les lecteurs.

Troisièmement, la pitié dans Phèdre est le sentiment fondamental de cette tragédie. Malgré que la terreur fut un sentiment ressenti de Oeone au début de l’acte IV, la pitié est ussi présente avec ce personnage à la fin de l’acte lorsqu’elle est exiler, malgré tout ce quel à fait pour Phèdre. Le dernier vers qu’elle dit dans cette histoire est très touchant: «j’ai tout fait, tout quitté,’ et j’en reçois ce prix» (IV, 6, 1327-28). D’autre part, Aricie est un personnage auquel la pitié peut y être associée.

Lorsque Phèdre, pour un, mentionne qu’elle veut «perdre Aricie» (IV, 6, 1259), Racine fai Lorsque Phèdre, pour un, mentionne qu’elle veut «perdre Aricie» (IV, 6, 1259), Racine fait sentir à ses lecteurs un sentiment d’empathie pour elle puisqu’elle n’a rien fait dans tout cela, ais sa mort est quelque chose déslrer par non seulement Thésée, mais Phèdre maintenant aussi. Puis, quand la mort d’Hippolyte est annoncée, la compassion est soudainement un sentiment ressenti pour cette veuve puisqu’ils allaient s’en aller et vivre heureux.

Thésée, malgré tout son effroi, fait pitié puisque tous ses proches sont maintenant morts à la fin de cette tragédie. Malgré la grande puissance que possédait cet homme en commandant la force de Neptune à ses côtés, il est complètement démuni face aux actions qu’il a posées sur son fils et son épouse. À la fin il est qu’un simple père, seul au monde, omme on peut le voir ici: de ce cher fils embrasser ce qui reste» (V, 7, 1649). Ce qui est admirable, par contre, c’est le dernier geste que hésée fait pour son fils: il demande d’apaiser la mort de son fils et il décide d’adopter son «ennemi» en l’honneur de son fils.

Wow! Cela est très touchant, et interloquant pour tous ceux qui lient ce passage. Théramene est sans doute aussi un personnage important dans la catharsis. Il était comme l’équivalent d’Oenone pour Phèdre et le niveau auquel il est affligé est énorme. Il est complètement abattu. Lorsqu’il explique la mort de ce jeune homme on peut réellement sentir sa peine, n décrivant la scène comme cela: «Jiy cours en soupirant» (V, 6, 1555) et réellement sentir sa peine, en décrivant la scène comme cela: «JY cours en soupirant» (V, 6, 1555) et «Triste objet, où des dieux triomphent la colère» (V, 6, 1569).

Phèdre, le personnage auquel la pitié est virtuellement son deuxième nom, ne peut certainement pas être oubliée. Pour un, la pitié en rapport avec sa malédiction est la plus évidente, mais plusieurs autres en sont le cas aussi. Quand elle apprend que son amant maléfique aime Aricie, Phèdre a définitivement touché le fond, tellement qu’elle en devient folle. N’empêche que le moment où la pitié touche le plafond est lorsqu’elle réalise que «Minos juge aux enfers tous les pâles humains» (IV, 6, 1280) et que même la mort ne va pas la sauver de sa honte, voir même dégoût qu’elle ressent pour elle même.

La pitié est aussi présente lorsqu’elle se tue devant son époux, chose qui est tout simplement horrible ? vivre. Finalement, la personne qui suscite le plus de compassion est Hippolyte. Ce jeune homme possède tellement un grand coeur qu’il n’ait même pas capable de concevoir comment une personne pourrait faire un acte maléfique. En conséquence, il est aif et cela cause sa mort en partie. Il laisse Phèdre s’expliquer devant Thésée parce que malgré toutes les années qu’elle l’a mal traité, il est prêt à lui accorder une seconde chance.

Le moment qu’Oenone décide de prendre toute l’innocence et la bonté de ce jeune homme contre son sort est là où que la pitié frappe fort. par contre cela ne s’arrête pas là, son père décide de le b pitié frappe fort. Par contre cela ne s’arrête pas là, son père décide de le bannir et le condamner à sa mort. En revanche, Hippolyte «[se] tait» (IV, 2, 1 1 50) et décide toujours de ne pas dire la vérité. Ensuite, le moment où Théramène décrit la bataille entre l’exilé et la créature, la pitié pour lui est juste sans mots.

La scène est tellement bien décrite que la musique dramatique dans l’arrière-plan n’est même pas nécessaire. Après tout ce que son père lui a fait, Hippolyte affronte la créature malgré que sa mort est inévitable pour être respecté aux yeux de son père et être tout simplement glorifié pour une chose dans sa vie; pour être comme son père. Ce vers démontre cela: « Hippolyte lui seule pousse au monstre» (V, 6, 1527-29). Un jeune homme qui voulait l’amour de son père.

Pour conclure, Phèdre est sans doute une tragédie qui a marqué le 17e siècle et l’univers de la tragédie pour la complexité, mais toute à la fois, la simplicité des personnages. Cette oeuvre théâtrale est d’une couffe durée, mais les émotions ressenties sont loin d’être bref. La catharsis, malgré sa longue durée comparée à d’autres œuvres, est juste phénoménale. Puis, la scène 6 qui décrit la mort héroïque d’HippoIyte m’a réellement fait des larmes aux yeux et cela m’arrive très rarement. Nombre de mots: Fin de la Deuxième Guerre Mondiale Bibliographie Racine, Jean. Phèdre. Paris Bordas, 2003. Print.