peut on juger de la valeur d’une culture? Intro

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LE MISAN HROPE de Molière ACTE SCENE 1 [v. 118-166] Très longue scène d’exposition (+200v). L’expo présente l’intrigue « judiciaire » avec le procès d’Al et l’intrigue amoureuse : la relation problématique avc Cél est évoquée ainsi que la séduction dAl sur Arsinoé & Eliante, l’inclinaison de Phi pour Eliante. 1er échange donne le ton : Phi évalue les humeurs d’Al et a l’habitude des caprices de son ami. Al tient des propos excessifs, inadaptés à la situation, il ne veut pas rentrer dans l’échange, pas meme avc son ami.

Les deux caractères représentent 2 types -la souplesse de Phi ( -la raideur d’Al (intra osition qui Swip ta View next page main , vie de coure… ) on temps… ) I) Alceste : un procès contre les usages de la Cour, l’hypocrisie des « singes de la Cour » a) les cibles = l’humanité observée à la Cours + le « franc b) un ton polémique qui définit le personnage et son tempérament Il) Philinte : le type de l’honnëte homme a) une critique voilée des propos d’Alceste . pposition de registres = « tt les hommes » mais il faut comprendre les hommes de la Cour, du salon de Cél

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puis son adversaire direct (on ne saura pas quel est le motif du procès) II condamne une société pratiquant le « double iscours » (=hypocrisie). D’un coté on accorde de l’importance ? l’honneur, à la vertu, au mérite (=critères de l’époque). D’un autre côté on permet à des « malfaisants » d’occuper des places importantes et de porter des titres.

Illustration fournie par son adversaire avc le lexique du rôle de comédie « masque « roulement d’eux h, « grimace » perso manipulateur qui s’impose une attitude différente selon le grade social (= « ton radouci » dvnt les + grands) ‘-perso jamais sincère. Le « franc scélérat » est « connu pr ce qu’il peut être » (zeuphémisme), « fait gronder le mérite et rougir la ertue » (=métonymie) + v135-136 indiquent que le perso fait l’unanimité contre lui (+redondance du v136).

Cepndnt la société lui fait bon accueil car « il s’est poussé ds le monde », il porte des « titres hnteux »+v139-140 : cette société reconnaît d’avantage le vice que la verrue. Phi révèle à la perfection les failles de la société qui valorisent l’hypocrisie. Mots clefs de la tirade = manipulations, sens de l’intrigue, jeux morales. Ce sont des apparences qui l’emportent sur la vérité, et le vice sur la vertue.

Société pervertie argument ad hominem Al démontre les mécanismes grâce uxquels son adversaire est à la fois puissant et blamable Al s’exprime sur un ton qui le définit. La tirade fait percevoir son humeur noire, son 2 OF s son humeur noire, son besoin de critiquer et une complaisance dans le dénigrement. Son ton est polémique & excessif.

Au v 11 7 Al répond par un refus net à l’invitation que lui lance Phi de reconsidérer un jugement catégorique « Non elle est générale et je hais tt les hommes » = généralisation + refus d’une remise en question. Al hait qu’on le contredise Il catégorise les hommes pour les «plier» à sa thèse. Ils sont ous condamnables et les fait entrer dans 2 catégories « les uns » sont méchants / « les autres » sont complaisants = refus de la complaisance & du compromis Le procès qu’il fait ici à son adversaire révèle sa « haine vigoureuse » (v121).

Al est l’ennemi de la demi-mesure et met de I’NRJ dans ses attaques (périphrases : « franc scélérat »/« pieds plats » + oxymore « misérable honneur » + gradation « fourbe, infâme et scélérat maudit ») Les 4 derniers vers sont encore + révélateurs des humeurs cfAI : explosion de colère « Tetebleu » + hyperbole « mortelles blessures Al ne supporte pas de vivre ans un monde où l’on tolère des conduites répréhensibles. Il se sent personnellement affecté « ça ME sont de mortelles blessures ».

Le pronom personnel souligne cette hypersensibilité aux fautes morales. La dernière phrase reste a + significative elle indique que Al est conscient de ses sauts d’humeur, des impulsions subites et violentes. La tournure impersonnelle « et parfo•s il me prend » suggère bien qu’il est la « victime » de son tempérament. Dans une société qui exige une parfaite maitrise de soi Al n’est 3 OF s de son tempérament. Dans une société qui exige une parfaite maitrise de soi Al n’est pas à sa place.

La formule hyperbolique « fuir dans un désert » annonce le dénouement tout en insistant sur le caractère emporté d’Al Il) Philinte : le type de l’honnête homme a) une critique voilée des propos d’Alceste : opposition de Ph incarne ds la piece un des modèles « classique » de l’homme de salon, celui qui respecte les codes & usages des salons. Ds les conversat0 de salon on ne peut critiquer l’interlocuteur de façon crue. Ph respecte le principe qui exige que l’on enveloppe les critiques avc des formules adoucies ne pas blesser Al. AI utilise une critique ad-hominem alr que Ph critique Al de manière ndirecte. « à force de sagesse on peut être blâmable » + abstinati0 » + « la grande rigueur » Ttes ses expressions font références ? l’attitude d’AL mini portraits insistant sur l’excès) Ph utilise un « nous » pour englober Al sans l’isoler et ou le désigner directement & il ne veut pas •rrlter Al. Délivre une morale + bonne conduite à avoir. Ph définie une morale ? appliquer. Il est pragmatique (Zil accepte les situat- face auxquelles il est confrontés). Plusieurs expresso insistent sur l’adapatato à une époque « des mœurs de temps » « notre siècle » « il faut fléchir autant »

V145-1 56 = leçon générale. A partir du V1 57 Ph revient sur la situata présente « la folie » est évidemment celle d’Al et rappelle sa bizarrerie au V2 Il ne faut pas être totalement sincère + se plier aux codes = MORALE DE LA SOUPLESS 4 OF S = MORALE DE LA SOUPLESSE b) La morale de Philinte, le « modus latin le « rien du trop » Lexique Ph (modérato et retenue) s’oppose au lexique de Al « avc qqlq douceurs « je prends tt doucement le vb « fléchir », « avc sobriété », « une vertue traitable » V qui définit le PDV de Phi « la parfaite raison fuit tte extrémité »

Cette morale est argumentée précisément, la justificato de cette attitude est qu’elle évite les conflits (ne pas exiger trp des hommes) V154-1 55 « elle heurte trop notre siècle » càd que la raideur est en contradicto avc les mœurs du temps risquant de créer des conflits. Eviter de déplaire Ph explique qu’il voit aussi les hypocrisies « j’observe b. Ph n’est pas dupe « je puisse voir paraitre ». Mais à la diff d’Al , Ph admet les faiblesses des hommes « les hommes comme ils sont »/ « j’observe comme vs » euphémisme. Al ds la pièce passe pour le penseur, le philosophe, celui qui a du ecul.

Mais Ph veut lui faire comprendre que le vrai philosophe est celui qui vit parmi les hommes pour essayr de s’accomoder de leurs défauts. V166 « mon flegme est philosophe autant que votre bile » CONCLUSION = Scène d’exposito n’est pas une scène en mouvements. Elle fait s’exprimer les personnages de façon théorique et expose un débat. Texte composé de tirade + de répliques. Elle laisse présager les obstacles auxquels A devra faire face. A offre plusieurs visages où l’on peut le juger de diff façon (comique par excès + pathétique ds une société qui n’est pas pr lui souffre) S OF s