Pensee economique

Pensee economique

Economie Presentation de la pensee economique Introduction generale a la pensee economique – les fondements I L’objet de la science economique L’economie appartient a la grande famille des sciences humaines, dont le point commun est d’avoir le meme objet d’etudes a savoir l’etre humain. La science economique etudie donc le comportement de different agent (la personne, le consommateur ou travailleur), de l’entreprise ou de l’Etat. Son principale objectif est d‘etudier comment les actions des individus agissent sur l’Etat de la Nature.

En ce sens, elle tente de mettre en evidence « la meilleur allocution possible des ressources disponibles ». En d’autre terme, elle etudie la rarete des ressources. L’expression economique de cette rarete se retrouve dans le principe de l’offre et la demande ce qui est convenu d’appelle la loi du marche. Ainsi, un bien rare, l’offre moins fort que la demande, suggere un prix eleve. Longtemps l’economie fut consideree comme la science de l’accumulation des richesses. La recherche d’une croissance continue illustre parfaitement cette tendance. Le PIB (Produit interieur Brute) ne devrait cesser d’augmente.

Aujourd’hui, le champs de la science economique c’est ouvert et pose la question differemment. Deux arguments ont construit cette question : Le raisonnement quantitatif (augmentation du PIB) a demontre les

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
limites du progres technique. On met aujourd’hui l’accent sur le developpement durable, (comment reconcilier la croissance avec l’environnement et la sante) L’approche qualitative interroge le lien entre developpement et bonheur. Ainsi differente etude demontre un lien incontestable entre accumulation des richesses et progres sociale dans les pays en voie de developpement.

Alors que, au contraire dans les pays developpe l’accumulation des richesses provoque des risques sanitaires. (ex : stresse au travail, course a la productivite) des risques sociaux, (chomage, delinquance) et des risques environnementaux (pollution). En consequence de quoi, les nouveaux travaux de recherche de la science economiquetente de reconcilie l’economie avec l’etique et avec la politique. C’est d’avantage une approche en termes de bien-etre, ainsi de nouvelles disciplines apparaissent : economie de l’environnement economie de la sante conomie du bonheur Le constat de depart est somme tout assez simple, les hommes eprouve des besoins illimite, mais les ressources dont il dispose pour les satisfaire n’existe quand nombre limite. Il faut donc faire des choix que l’on qualifierait plus tard de rationnel. Precisons tout de meme que si les besoins sont limites l’economiste ne s’interroge que sur les besoins economique. Un besoin economique ne se definit comme un manque pouvant etre satisfait par l’acquisition ou la consommation de besoin et service. Or ces derniers produisent en quantite limite John.

KEYNES differencie deux types de besoins : ceux qui presente un caractere absolue que l’on ressent quelques soit la situation des autres individus. Il s’agit par exemple de besoin physique (boire, mange) ou de protection (logement). Besoin qui ont un caractere relatif, eprouve aux contacte des autres. Ces besoins paraissent illimite (par ex: besoin de limitation, de differentiation,) qui met en relation les comportements des individus. C’est pour cette deuxieme categorie de besoin que la dynamique de consommation est creee.

En definitive l’economie ne s’interesse qu’aux biens rares que l’on appelle bien economique. Ceux-ci ce caracterise par un sacrifice. Parmi ses biens economiques, on distingue les biens materiel et les immateriel (services) ou encore les biens de consommation intermediaire ou de production (qui servent a produire d’autre bien) et ceux de consommation finale. Pour autant aujourd’hui certain bien considere comme libre (au sens juridique, pas de proprietaire) comme l’air, l’eau, le vent deviennent des biens economique. Cela signifie qu’il integre la sphere marchande.

Exemple : Le protocole de Kyoto, a cree un marche du carbone sur lequel s’echange des quotas « d’air propre », le probleme de la rarete consiste a resoudre le probleme de l’allocation des ressources. C’est-a-dire pour SAMUELSON, repondre aux questions suivantes : Quel bien produire En quelle quantite produire ces biens Comment produire ces biens Pour qui ces biens doivent-il etre produits. En situation d’abondance, la derniere question ne se pose pas, mais si la rarete domine, il faut pouvoir determine quel seront les beneficiaire de la richesse creer, et en quelle quantite pour chacun.

C’est ce que l’on appellera la repartition primaire des ressources. Ensuite la science economique s’interroge sur la repartition de ses riches economique entre equite et egalite, la repartition secondaire tentera de trouve un equilibre. La science economique oppose presque toujours deux conceptions de l’action humaine. L’individualisme methodologique est une methode d’analyse des faits economique et sociaux qui par principe que les phenomenes etudie s’explique a partir des comportements individuel.

On y retrouve des sociologues comme BOUDON ou des economistes comme BECKER. (Exemple la decision ou non de faire des etudes longues obeies a des considerations individuels rationnelles. La probabilite d’obtenir un salaire plus eleve ou un emploie conforme a ses aspiration est suppose etre correle au niveau d’etude. Le cout des etudes longues est donc envisage comme un investissement en capital humain dont on attend une certaine rentabilite.

Autre exemple, le recherche d’un emploie, obeit a un processus decisionnel de type cout avantage ou cout benefice, aux vues des aides sociales et du type d’emploie propose, l’individu peut opter pour la decision de rester au chomage : theorie du chomage volontaire. L’HOLISME est une methode d’analyse qui considere que les comportements individuels s’inscrivent dans un contexte globale et predetermine comme les normes et les regles d’une societe ou encore la categorie sociaux professionnel d’appartenance.

Ici l’etude du contexte globale est necessaire pour comprendre les actes individuels. Ex : le choix d’effectue des etudes longues, s’explique par une memoire collective de classe sociale au sein de la societe. En definitive, un acte de consommation est un acte individuel puisque chaque individu decide, en fonction de ses gouts (ses preferences) et de son budget, mais c’est aussi un acte collectif qui depend du contexte dans lequel il s’insert (phenomene de mode).

En d’autres termes, l’individualisme methodologique considere que les faits sociaux sont la resultante non value des comportements individuels, alors que le Holisme considere que c’est l’existence prealable de l’organisation sociale qui conditionne les decisions individuelles. Ce debat renvoie a l’opposition entre micro economie et macro economie. La premiere releve de l’individualisme methodologique et prends comme point de depart l’analyse a partir d’un agent. Pour passe a un niveau plus global, elle propose d’agrege la decision individuelle. La somme de l’interet particulier defini l’interet generale.

A l’inverse, la macro economie, s’interesse aux relations des grandeurs globales, le point de depart se situe a l’echelle de tous les agents economiques. L’interet general ne correspond pas forcement a la somme des interets particulier. Exemple : En cas de crise financiere, il peut etre de l’interet d’un individu de revendre ses actions pour limite ses pertes. Sur un plan general, si par un effet de contagions tout les agents economique se met a revendre leurs actions, il est aise de constate que la crise financiere se transforme en crise economique.

L’interet general ne correspond pas a la somme des interets particuliers. Autre exemple : Il est de l’interet d’un pecheur de maximise les prelevement de poissons, alors qu’au niveau macro-economique la somme des prelevement remet en cause le niveau des stock disponible et ne correspond pas a l’interet general des generations future. II Les grands courants de la pensee economique : Presentation General Ce n’est qu’a partir de la fin du XVIIIe siecles que de veritable theorie economique se developpe. Ses analyses vont creer des ecoles de pensee.

L’emergence de la science economique avec les economistes classique. (Liberaux) Les Liberaux ont une conception tres optimiste et tres positive de l’activite economique. Ceux-ci s’expliquent par le contexte dans lequel emergent les idees liberales. Une revolution industrielle et une transformation de l’economie vient a la decouverte des libertes individuelles. Ils sont donc, pour l’essentiel favorable au developpement economique. Celui-ci ce caracterise par le passage de l’artisanat a l’industrie et de la transformation de l’agriculture devenu necessaire, et par la transformation demographique.

Les progres techniques favorisent la multiplication des biens et la diffusion de ses biens via une baisse des prix. Lors de cette periode, le progres conduit a un progres social. Neanmoins face a cette multiplication les liberaux s’interrogent sur la valeur des choses. Il distingue alors la valeur d’usage qui depend de la satisfaction que le bien procure a la societe et la valeur d’echange qui correspond a la quantite d’autre bien que l’on peut obtenir en echange du bien produit. Les liberaux privilegie la valeur d’echange et indique que la valeur d’un bien provient de la quantite de travail necessaire a sa fabrication.

Il precise que le travail est a la fois direct (temps de travail a proprement parler) et a la fois indirect, par l’intermediaire des machines utilisees en production (ces bien on ete produit grace a du temps de travail). La division du travail en tache elementaire sera l’un des outils pour augmente la productivite et ceux, grace a l’elimination du temps de passage d’une taches a l’autre et a l’effet d’experience obtenu dans la repetition de la tache. Les liberaux voient dans l’economie une source d’accumulation des richesses, ils s’interrogent alors sur la maniere d’augmente les richesses produites mais aussi sur la facon de les repartir.

Ils proposent alors une division de la societe en classe sociale, les travailleurs, les capitalistes, les proprietaires terrien. Chacun obtiens une partie du revenu global. Ainsi, les travailleurs sont remuneres au taux de salaire naturel. RICARDO le definit « Comme celui qui fourni au ouvrier le moyen de subsister et de perpetue leur espece, sans accroissement, ni diminution.  » Les salaires gravitent alors autour du salaire naturel, car si les salaires etaient plus eleves, RICARDO pense que les individus seraient amene a avoir une famille plus nombreuses, donc augmentation de la main d’? vre disponible sur le marche du travail. Il en resulterait automatiquement une diminution des salaires. Exemple : Les proprietaires fermiers sont remuneres grace a une rente que leur procure leurs terres qu’il loue. Or pour augmente la production agricole il est necessaire de mettre en culture des terre de moins en moins fertile, c’est la loi des rendements decroissant, les recoltes realise sur ces terres sont moins importante que sur les premiere et ceux pour un meme volume de travail. Il en resulte que le loyer de la terre (la rente) est moins eleve et les prix des produits agricole plus eleve.

Pour RICARDO, la hausse des prix aboutie a une hausse des salaires, il y a donc deja la question de la repartition des ressources face a une population grandissante qui se pose. NB : Cette question de lien entre croissance economique et croissance de la population pourra en parti etre resolue grace au progres de la science. (Pesticides, OGM). Ce lien reste aujourd’hui une preoccupation majeure pour les Nations Unis qui defini un nouveaux concept : « l’empreinte ecologique » en d’autre terme disposant nous des ressources necessaire pour faire face au besoin d’une population mondiale grandissante.

Pour les liberaux, le liberalisme economique et l’Etat ideal et naturellement favorable a l’argumentation des richesses produites. Il s’illustre par la celebre phrase de GOURNAY « laissez faire les Hommes, laissez passez les marchandises ». Elle indique que le role de l’Etat est limite sur le plan economique et qu’aucun obstacle de la circulation des marchandises ne doit-etre erige. On retrouve cette idee dans le principe de la main invisible de SMITH, qui enonce l’idee que tout individu qui poursuit un interet collectif, ici l’interet collectif se definit comme une prosperite generale. Ce n’est pas de la bienveillance du bouche, du marchand de biere ou de la boulangere, que nous attendons notre diner, mais bien du soin qu’il apporte a leur interet. Ne nous adressons pas a leur humanismes, mais a leur egoismes ». En d’autre termes, l’individu mais tout ses effort a cherche la meilleur situation possible et aboutie de maniere involontaire a travaille pour l’interet de la societe. Dans ce schemas, Jean-Baptiste SAY enonce la loi suivante « Les produits s’echange contre des produits » C’est une loi des debouche qui dit que l’offre creer sa propre demande, il ne peut donc y avoir de crise de sur production.

Effectivement, la valeur de la production (l’offre) creer un montant egale aux revenues, distribue aux salaries, aux fournisseurs, aux proprietaires et a l’Etat sous forme d’Impots et taxes. Ces revenus sont ensuite, par chacun des agents soit consomme, soit epargne. L’epargne est integralement investi car l’epargnant recherche une remuneration a son epargne. Finalement, l’offre de depart se transforme en une demande globale, (consommation + epargne). Sur le plan macro-economique, la valeur des biens produits correspond a la valeur des biens demandee.

Toutefois il se peut que des desequilibres sectoriels apparaissent dans ce cas, Jean-Baptiste SAY montre que les mecanismes de l’offre et de la demande conduise a un reequilibrage via une variation du prix. Nul besoin, pour les economistes liberaux d’une intervention economique de l’Etat, pour gerer d’eventuelle crises, car si sur le court terme il peut y avoir crise, sur le long terme, le reequilibrage s’effectue naturellement. C’est ce qu’on appelle l’ordre spontane, a oppose a l’ordre decrete. C’est de la que vient l’expression « Main invisible, a oppose a la main visible de l’Etat »

Pour les liberaux, l’Etat se concentre sur les fonctions regalienne (Police, Armee, Justice) mais peut intervenir sur le plan economique dans les 2 cas : Des activites utile a la nation, mais delaisser par le marche en raison d’une insuffisante rentabilite (ex: education public, l’eclairage) Lorsque les interets de la nation sont en danger, (ex: concurrence internationale, deloyale), justice un protectionnisme defensif, via des taxes ou des quotas. Mais dans la tres grande majorite, les liberaux sont favorables aux echanges.

Ils montrent que chaque pays on a interets a ouvrir ses frontieres et a se specialise dans la production pour la quel il est avantage, cout de production plus faible ressources naturelle abondante). Quoi qu’il en soit, le total des richesses produites par l’ensemble des situations des produits a l’echange est superieur a l’ensemble des produits produits a l’autarcie. L’economie selon MARX MARX, observe les consequences sociales de la revolution industrielle. Il est indigne par le spectacle de la misere et de l’ampleur de la crise capitalisme du XIX siecles.

C’est la raison pour laquelle ils adopteront une vision pessimiste du capitalisme. Il reprend la theorie du travail dans sa version liberal. En d’autres termes la valeur des biens correspondant au temps de travail necessaire a leur production. Toutefois elle se decompose en » travail mort », deja incorpore dans les moyens de production et dans le « travail vivant », mis en ? uvre au cours du processus de production. En definitive, la remuneration de la force travail est inferieure a la valeur que celle-ci produit.

La depense du capitalisme (salaire verse) ne correspond pas a la valeur de la force du travail donc a la valeur produite par la force du travail. Cette difference est appele plus-value et est accompagne par les proprietaires des moyens de production. De cette plus-value sera d’autant plus importante que la productivite des individus sera forte, puisque la productivite reduit la quantite de travail necessaire a la production. L’appropriation de la plus-value constitue le fondement de l’exploitation des proletaires pour le capitalisme.

Pour MARX, les cries du systeme capitalisme sont a la fois des crises de surproduction et a la fois des crises de sous-consommation. Il y a sur productions de capitalisme et sous-production de biens. La surproduction entraine une diminution des prix, une course a la productivite et a la reduction des salaires, et a la fois la faillite des entreprises les moins performantes. A cote de ca, les salaries disposent de revenu insuffisant pour commander et ecouler les marchandises existantes. Il y a une diminution des profits et une augmentation du chomage, ce qui aboutie a une crise economique.

MARX part du postulat que la propriete prive rend possible le systeme capitaliste, donc le processus d’exploitation aussi, il propose d’abolir la propriete prive via le passage a une propriete collective des moyens de production et ainsi faire disparaitre la classe capitalisme, et avec elle la notion de classe sociale puisqu’il n’en reste qu’une seule, celle des proletaires. La recherche de l’equilibre avec les neo classique L’ecole neo classique marque une rupture dans l’evolution de la theorie economique. Si la science economique etait jusque la, la science e l’accumulation des richesses, elle devient celle de la rarete et de l’allocation des ressources. Il s’agit de gerer au mieux les facteurs de production (travail, capital, nature). L’objectif etant de recherche l’optimum pour une nation. Pour ce faire, elle s’appuie sur une nouvelle conception de la valeur et developpe une approche micro economique. Concernant la nouvelle theorie de la valeur, le concept cle est l’utilite. Un bien a une valeur non pas parce qu’il incorpore du travail, mais parce qu’il est utile et contribue a ameliore le bien etre des individus.

Plus precisement, on parlera d’utilite marginale, ce qui signifie que la valeur d’un bien resulte de la derniere unite du bien consomme. En consequence de quoi, l’utilite totale doit etre differenciee de l’utilite marginale. Cette derniere, est decroissante a l’image de la satisfaction qu’apporte la consommation successive du bien. Ceci s’explique, par un phenomene de s’equite ou de saturation du besoin. L’utilite totale au contraire est croissante, le raisonnement effectue par les individus repose sur cette notion d’utilite.

Tant que la satisfaction retire de la consommation d’un bien est superieur au prix debourse, l’individu continuera a achete du bien. Dans cette theorie de la valeur utilite, la valeur du bien devient subjective, puisqu’elle differe d’un individu a l’autre. Elle s’oppose donc radicalement a la valeur travail qui se voulait objective. Par ailleurs, l’approche neo classique releve de l’individualisme methodologique. Chaque individu est un etre calculateur qui analyse les couts et les benefices d’une action pour proceder a un choix.

C’est l’hypothese de l’homo economicus, l’individu est rationnel, puisqu’il a comme critere de choix, de maximise sa satisfaction contenu du prix des biens et du budget dont il dispose. Dans les annees 1960, on parlera de rationalite limitepour designe l’incapacite a maitrise toute les informations, l’individu peut donc etre amene a faire des choix qui ne maximise pas son utilite, sans pour autant etre irrationnel. Notons, que la grandes difference des neo classique est de raisonne a la marge. On les appels parfois, les marginaliste.

Ce qui compte ce n’est pas le raisonnement global, mais plutot le comportement immediat ou futur d’un individu. Ex : explique pourquoi une entreprise embauche une personne supplementaire, plutot que de raisonne sur la totalite de ses effectifs. C’est pourquoi le raisonnement s’effectue en termes d’equilibre. Dans le cadre d’une entreprise, la decision d’embauche s’effectue sur la base de la comparaison entre la productivite du salarie (benefice marginale de la firme) et le cout du travail (cout marginal). L’utilite marginale est positive, lorsque la productivite est superieure au cout, il y a embauche.

Dans le cas contraire, l’utilite marginale est negative, on dit qu’il y a des utilites. De la decoule, la notion d’equilibre de MARSHALL. Exemple pour un consommateur, la demande de bien est une fonction decroissante du prix, alors que pour un producteur, l’offre depend de facon croissante du prix. Schemas Pour MARSHALL, le principe de l’offre et de la demande (la main invisible d’Adams SMITH permet d’aboutir a une situation d’equilibre. Ainsi, en cas de penurie, la perspective d’une rentabilite attrayant attire de nouvelle entreprise.

Cette nouvelle quantite offerte contribue a la baisse des prix et a une satisfaction plus grande des consommateurs. PARETO apporte neanmoins une precision. Un equilibre, est un optimum lorsque l’economie se situe dans une situation dans laquelle il n’est pas possible d’ameliore la satisfaction d’un individu sans etre oblige de deteriore celle d’un autre. On parle donc d’economie du bien etre. Quatre conditions sont requissent pour permettre la realisation d’un Optimum : L’hypothese d’atomicite : Elle suppose la presence d’une multitude d’agent de tel sorte qu’aucun de puisse influencer le marche.

C’est une conception egalitaire des agents economique, puisse que aucun de doit beneficie d’un pouvoir de marche. L’hypothese d’homogeneite : les agents et les biens ne se distingue que par leur caracteristique intra sec. C’est une des consequences de la rationalite des individus, le choix obeis a un processus rationnel. Plus tard, cette hypothese sera largement critiquee. Ex : la publicite, les marques cree des differences subjectives entre des biens similaires. Autres ex : la volonte d’instaure un C. V anonymes vise a recherche l’homogeneite des andidats. L’hypothese de transparence : Tous les agents doivent disposer de la meme information. La libre entre sur le marche, avec une absence de position acquise, de barriere legale technique ou financiere. Ses quatre hypotheses fonde le modele neo classique qui repose sur une conception liberale de l’economie. L’Etat ne doit intervenir que pour rendre concrete ses quatre hypotheses. En consequence de quoi, s’il y a une desequilibre, la flexibilite des prix aboutie a une restauration de l’equilibre. WALRAS propose de passe a la notion d’equilibre general.

Selon lui lorsqu’il y a equilibre sur plusieurs marches partiels (des biens, travail, capital, de la monnaie, l’economie atteint un equilibre global. Il s’agit la, d’une consequence de la loi de Jean Baptiste SAY, puisque l’offre globale est egale a la demande globale. d) L’analyse keynesienne : KEYNS observe les effets de la grande crise de 1929 et refuse de croire que les mecanismes auto regulateur du marche permettent de resoudre les problemes de chomage et de deflation. (Deflation c’est une baisse des prix a ne pas confondre avec une desinflation qui est un ralentissement economique).

Il ne raisonne donc pas en termes de marche mais plutot sous l’angle du circuit economique. Dans ce circuit, ce n’est pas l’offre qui creer la demande, mais la demande qui constitue le point de depart. Plus exactement, les entrepreneurs fond des previsions sur les debouches futur. Cette anticipation de la demande est appelle demande effective par KEYNS. La theorie de KEYNS sera appele la theorie de la demande effective, car c’est a partir de ses preavisons que les entrepreneurs determine le niveau d’investissement et le volume d’emploi necessaire pour realise cette production. C’est donc une theorie base sur des anticipations.

A partir de la, « l’economie est aussi une affaire de psychologie » (KEYNS). Ainsi, si les previsions son pessimiste, les entreprises ne vont pas embaucher et ralentisse le rythme de leur investissements. Au contraire, elles vont d’abord ecouler les stocks disponible et recherche des gains de productivite. Ces moindre revenue au niveau national, contribue a ralentir la consommation. Les propheties deviennent auto realisatrice. KEYNS insiste alors sur le role de l’Etat dans l’economie. L’action des pouvoir publique n’est pas neutre, et il est du devoir du politique « de dire que tous va bien, meme si tous va mal ».

L’Etat a un effet d’entrainement sur le comportement des agents. KEYNS montre, que les desequilibre entre l’offre et la demande peuvent etre durable, notamment par exemple, en raison d ‘un exces d’epargne. Il conteste la loi de Jean-Baptiste SAY : Toute epargne, n’est pas forcement reinvestie, et il peut-etre rationnel pour un individu de prefere une epargne non remunere, a une epargne remunere. En d’autres termes, la monnaie peut-etre desire pour elle-meme. Elle est utile pour les transactions de courte dure, pour les depenses exceptionnelles non prevue.

Par ailleurs KEYNS insiste sur la rationalite de ne pas place obligatoirement son epargne et prends l’exemple d’une baisse ducour d’une action pour justifie une epargne liquide. Cette Thesaurisation d’une partie de l’epargne represente une fuite du circuit economique des lors, la somme des revenues distribue a l’occasion de la production ne retourne pas integralement sous forme de demande (consommation ou investissement) des entreprises. Il peut y avoir une sur production durable simultanement a une faible consommation. La flexibilite des prix, ne permet pas de restaure l’economie.

C’est la raison pour laquelle KEYNS, est favorable a une intervention economique de l’Etat. Pour resoudre une crise du systeme capitaliste, l’Etat doit agir sur les anticipations des agents, afin de restaure un climat de confiance. Celui-ci restaure la croissance est retrouve, et l’Etat peut a nouveau se faire discret. KEYNS conteste l’hypothese liberale de la flexibilite des prix et prefere un raisonnement sur la base des quantites. Ainsi, la baisse des salaires sur le marche du travail, ne peut resoudre le probleme du chomage. Au contraire, elle est nefaste a la consommation et reduit la demande effective.

Ce n’est pas en fonction du cout du salaire qu’une entreprise embauche, mais en fonction de ses perspectives de debouche. En ce sens, un soutien de la demande, c’est-a-dire de la consommation des menages et de l’investissement peut agir sur les anticipations des entrepreneurs. Plus optimiste, les firmes produisent d’avantage, investisse et embauche. C’est dans ce cadre, que la politique budgetaire devient proactive. Il faut augmenter les depenses public, ou diminue les impots, pour accroitre le pouvoir d’achat des menages et donc relance la consommation.

Ceci peut l’etre sois directement (ex: baisse impot sur le revenue, augmentation des prestations sociale). KEYNS note toute fois que la mesures est beaucoup plus efficace si se supplement de prestation sociale se destine aux classes le plus demunie. Celle-ci on une proportion a consomme beaucoup plus forte, en d’autre termes, tout supplement de revenue est immediatement depense. e) La pensee economique contemporaine L’ecole monetariste avec Milton FRIEDMAN egalement appele ecole de Chicago. L’analyse se concentre sur le role de la monnaie dans l’economie.

Pour elle, la monnaie doit rester neutre, et les autorites monetaires ne doivent pas manipuler la monnaie pour relance l’economie. Il s’agit d’une farouche denonciation des idees KEYNSIENNES, ainsi si le taux d’interet diminue, les credits augmentes, mais les entreprises ne dispose pas des stocks necessaire pour faire face a se supplement de demande. Elles vont donc, augmenter les prix. La theorie Keynesienne aboutie a une hausse de l’inflation. C’est ce qui FRIEDMAN appelle l’illusion monetaire. Au finale, les individus paie plus chere, il n’y donc pas de reel augmentation du pouvoir d’achat.

L’effet sur la demande est nul. L’ecole des choix public avec BUCHANAN et TULLOC. L’approche se concentre sur la decision public. Si l’individu est rationnel, et si l’homme politique raisonne de facon rationnelle, alors l’Etat ne definit pas l’interet general. Au contraire, il est l’instrument permettant de satisfaire des interets particuliers. L’ecole des choix public denonce alors le processus democratique, puisque le politique recherche le pouvoir. Vise a mettre en ? uvre les choix qui assurent sa reelection.

Ils observent ainsi, une hausse continue du deficit public, meme si la situation economique ne l’exige pas. L’ecole plaide alors pour un mandat unique. La nouvelle economie classique LUCAS et BARRO. Elle precise la notion d’anticipation rationnelle et montre que sur le long terme, la politique keynesienne n’est pas credible. Ainsi si la depense publique augmente, les menages anticipent une future hausse des impots. En consequent, le supplement de revenu percu est epargne, l’effet sur la consommation est nul. Le courant heterodoxes avec HICKS approfondie les idees Keynesiennes.

Il insiste sur le role des banques dans le processus economique. La monnaie est androgene au circuit economique car elle aliment les decisions des agents. Elle est le support des anticipations, il faut donc qu’une politique monetaire expansionniste (hausse des credits, baisse du taux d’interet) accompagne une politique budgetaire expansionniste (hausse du deficit public). Co cernant le financement de se deficit public, les poste keynesiens evoque une solidarite entre les generations. Si la generation presente investie par exemple dans la recherche et dans la formation, les generations futures beneficie d’un meilleur niveau de competence.

Aussi, le deficit public peut-etre transmis aux generations futures, via la dette public. Cette idee se retrouve dans les nouvelles theories de la croissance qui justifie une intervention de l’Etat, dans l’economie via certain types d’investissement. III Deux grandes questions Accroitre le PIB ou vise le bonheur se compte-t-il en euros ? La commission STIGLITZ, a rendu son rapport hier, sa conclusion est simple, le PIB ne permet pas de prendre en compte tout les elements mesurant le bien etre d’une societe. Le PIB definit l’ensemble des richesses cree sur un territoire donne.

Autrement dit, lorsque le PIB augment, il y a de la croissance. Ce supplement de richesses, peut donc etre redistribue. Durant de nombreuse annees, le PIB etait le seule instrument de mesure de la croissance, l’idee etait de maximise le PIB afin d’augmente la richesse d’un pays. D’ailleurs, il apparait incontestable que les richesses cree depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale a contribue a ameliore le niveau de vie des individus. L’exemple classique est la periode des 30 glorieuses avec une diffusion large et massive du progres technique. Longtemps ona assimile PIB (croissance) = Progres =

Developpement. Aujourd’hui cet indicateur est remit en cause dans les pays developpe. La croissance est-elle veritablement un progres ? La croissance suppose produire d’avantage. Mais cette course a la production aboutie a des externalites negatives. Exemple : le productivisme a des effets sociaux (stresse, suicide au travail) et societaux (inegalite, pauvrete, chomage) Il y a aussi des externalites negative sur le plan environnemental (pollution). Cette contestation du PIB pose ainsi la question du bien etre et du bine etre des individus. Ainsi, recherche la croissance a pour objectif le progres social.

Mais cette recherche du bonheur n’est pas neutre et plusieurs etudes demontrent que si dans les pays en developpement augmente le PIB ameliore la situation sociale des individus, ce n’est pas toujours le cas dans les pays developpe. A partir d’un certain seuil il y aurait comme une desutilite de la croissance : plus de croissance abouti a plus d’inegalite. WHYBROW considerent ainsi que dans une societe d’abondance, la recherche de la croissance aboutie a d’avantage de competition et nuit a l’interet general. PUTNAM ajoute, que l’une des grandes menaces des societes contemporaines est le declin du capital social d’un pays.

C’est-a-dire, de se sens de la communaute qui va du civisme politique a la vie associative. L’idee alors, est de creer de nouveaux indicateurs qui integre des elements du bien etre de la population. Effectivement aujourd’hui en cas de catastrophe naturelle par exemple, ce n’est pas la destruction de la nature qui est prise en compte, ce sont les travaux de depollution de reconstruction qui augmente le PIB. Autre exemple, le stresse au travail, n’intervient pas negativement dans le PIB, par contre, la consommation medicale pour reduire se stresse augmente le PIB.

C’est ce qu’on appel l’effet KOBE. L’idee est alors « de mettre le PIB au vert » en prenant en compte les nuisances sanitaire et environnemental comme des elements qui reduisent le PIB. STIGLITZ propose egalement de tenir compte des activites domestiques ou benevoles, il souligne le paradoxe des travaux domestiques. Pour passe de la croissance au developpement, cela suppose de reconcilie l’etique avec l’economie, avec l’environnement. Aussi des indicateurs tels que l’IDH (indicateur de developpement Humain) permet de tenir compte de l’esperance de vie et du niveau de vie de la population.

La repartition des revenues. L’activite economique conduit a la creation de richesse, et la repartition des revenus a pour objet la distribution de ses richesses entre les differents agents ayant contribue a cette creation. Aussi on distingue la repartition primaire de la repartition secondaire des revenues. Shemaaaaa Il existe, des exclus qui ne participe pas a la creation de richesses, des lors, il ne beneficie pas de la creation de richesse. C’est pourquoi, une repartition secondaire permet de palier aux insuffisances de la repartition primaire. C’est ce qu’on appelle epartition social. Une nouvelle repartition, appelle repartition social, donne naissance a l’Etat providence. Il s’agit d’une intervention sociale de l’Etat par le biais de la fiscalite et les cotisations sociales. A ce titre, il existe deux formes distingue de cotisation sociale. Le modele dit Beveridge et le modele de Bismarck. Ils font reference a des principes de justice sociale radicalement differents. Dans le sens ou les prelevements sur les revenues des agents et les regles lie aux prestations sociales n’obeisse pas a la meme conception de la justice sociale. er modele le modele de Beveridge : C’est un modele qui renforce le modele de l’Etat au sens stricte du terme. L’impot represente le principal outil pour permettre la redistribution. Ce systeme se caracterise souvent par les 3’U : Universalite les prestations sociales sont universelle qu’il ait ou non payer des impots Uniformite la prestation sociale est uniforme, ce qui signifie que tout le monde recoit la meme chose. Unite il n’y a qu’une seule organisation sociale, un interlocuteur unique, generalement un representant de l’Etat central.

La conception defendue par un systeme de Beveridge est celle de l’egalite. 2eme modele. Le modele de Bismarck. Il repose sur le principe des assurances sociales, donc d’une cotisation. En consequence de quoi, le paiement d’une cotisation sociale procure un droit sur une prestation sociale. On dit qu’il s’agit d’une prestation contributive au sens de Remond BOUDON « c’est du donnant- donnant » ou de Marcel MOUSS « don contre don » Exemple, le risque retraite, la pension retraite depends directement du montant des cotisations verse, (donc du salaire) et du nombre d’annees cotise.

C’est une conception de la justice sociale qui obei aux principes « a chacun selon son due » (a l’oppose de la conception de Beveridge « a chacun selon son besoin »). Le systeme de Bismarck repose sur la cotisation, donc sur la relation salariale. Les cotisations salariale et patronale finance la protection sociale qui releve alors, du contrat, c’est pourquoi on dit qu’il s’agit d’un systeme d’essence liberale. Schema / tableau Au final la redistribution se justifie dans un 1er temps par l’existence d’inegalite.

Nous nous placons ici dans une logique de redistribution verticale, puisque l’on cherche a reduire les inegalites a l’echelle des revenues. Dans une autre dimension, la redistribution horizontale vise a maintenir les ressources d’un individu qui sont frappe par un risque social (chomage, maladie). A l’issue de la redistribution les revenues primaires sont modifie par les different transfert sociaux. En terme economique la question de la redistribution se posse, via une approche de contribution / retribution. Ainsi, pour les liberaux certaines inegalites sont naturelles. Ex: la valeur de la richesse, depend de la valeur du travail fourni.

Comme le salaire depend du travail fourni, les inegalites salariales basees sur le travail sont qualifie de naturelles. Pour les liberaux, cette inegalite est juste socialement. RAWLS propose une autre conception basee sur le principe de l’equite. Il critique le principe meme de la repartition egalitaire des revenues et privilegie l’egalite des chances. C’est alors a l’Etat de mettre en place les conditions permettant d’assure l’egalite des chances. Il propose alors, certaine forme d’inegalite a la source, puis qu’il considere qu’elle permette d’assure l’egalite a la fin du processus de production.

Pour lui, l’origine des inegalites naturelles, n’est pas uniquement lie a la contribution via le travail. Le contexte sociale et l’environnement economique met a mal le principe de l’egalite des chances. Il faut donc « leve le voile d’ignorance, afin de mettre en place des politiques qui valorise les differences. Cela se traduit par exemple, des bourses en fonction des criteres sociaux, ou par la discrimination positive. La conception de la justice sociale est donc contingente a un conteste sociale, elle est politique par nature. Aujourd’hui la redistribution sociale est fortement critique et ceux pour 3 raisons :

Elle connait une crise de financement en effet qu’il s’agisse de la retraite ou de la sante l’allongement de l’esperance de vie, l’acces generalise au systeme de sante on des effets pervers. Le financement repose principalement sur le salaire. Or le cout du travail dans un conteste mondialise, deviens une variable d’ajustement, en d’autre termes, la substitution du capitale au travail (investissement de productivite, mecanisation automatisation) fragilise le facteur travail et le met en concurrence avec d’autre pays.

Par ailleurs, l’apparition d’un chomage durable et massif depuis les annees 80 pese egalement sur le cout du travail. Aujourd’hui en France les 2/3 de la protection sociale sont finance par les cotisations sociales, le reste est du fait de l’Etat. Les marges de man? uvre de l’Etat son cependant restreinte en raison d’une dette public croissante. Des lors toutes les reformes liees a la protection sociale vise a reduire le montant des prestation (sante) Une crise d’efficacite qui fait reference a l’incapacite de reduire les inegalites, ainsi les chomeurs indemnise on du mal a retrouve un emploie stable.

La pauvrete n’a pas disparu, au contraire elle reapparait. En se sens, la critique de l’efficacite pose la question du lien entre prestation sociale et justice social. La crise de legitimiteest une critique radicale puise qu’elle remet en cause le fondement meme de la redistribution. Cela se percoit sous deux angles d’une part, le travail n’est plus facteur d’insertion sociale, puisque l’existence de travailleurs pauvre remet en cause le modele Fordiste. Le modele Fordiste est a la base de la protection sociale : le travail assure l’ascension sociale et finance la protection sociale.

Ce modele, au c? ur des 3a glorieuses, repose sur la preeminence du CDI. Les nouvelles forme de production (Toyotisme, sous-traitance), reconfigure la relation de travail. C’est le developpement du travail atypique. La crise de legitimite souffre egalement d’une plus faible solidarite inter generationnel. En consequence de quoi, des formes de protection individuelle et individualise se developpent. C’est ce qu’on appel la privatisation des depenses sociale. Chez TOCQUEVILLE, la conception de legalite n’est pas forcement synonyme de juste.

Il considere qu’un Etat aura beau faire des efforts, il ne parviendra pas a rendre les conditions egale. Au contraire, la lutte contre les inegalites, modifie continuellement la definition meme de legalite. Ainsi « le desire de legalite devient toujours plus inssassiable a mesure que l’egalite est plus grande » en d’autre termes, plus les inegalites sont faible et plus elle devienne socialement inacceptable. C’est ce que l’on appelle parfois le paradoxe de TOCQUEVILLE, a savoir cette recherche passionne de l’egalite dans les societes democratiques. Celle-ci developpe l’amour de legalite, qui croit sans cesse avec legalite elle-meme.

Plu tard, c’est ce qu’on appellera l’egalitarisme souvent considere comme un frein a la croissance economique et a la liberte individuel. Cette question se traduit sur le plan economique en une question fiscal, ainsi il hesiterai plusieurs elements qui plaide contre la redistribution sociale. Ce phenomene s’observe essentiellement depuis les annees 1990 en raison de la croissance, de la monte du chomage et du financement des retraites. Dans une conception Keynesiennes, les prestations sociales represente un outils de relance de la croissance puisqu’elle assure un revenue de remplacement.

Mais les theoriciens de l’offre comme LAFFER soulignent l’effet demotivant de l’impots. En d’autre terme trop d’impot, tue l’impot. Schema impot Theoriquement, plus l’etat augmente le taux de ses prelevement et plus les recettes public total devrais augmente. Il n’en ai rien, il existe un taux d’imposition socialement acceptable ainsi dans la zone A, l’impot est productif, les agents economique accepte de payer plus d’impot. L’impot accompagne la croissance. Dans la zone B, l’impot diminue la croissance. Les agents n’acceptent plus l’impots. Le developpement de l’economie souterraine (travail au noire).

Il y a une remise en cause du mode de financement de la redistribution qui s’explique des incitatifs. En conclusion la repartition des revenues doit-etre annalyser de facon s’equentielle. D’abord une repartition primaire tel quelles resulte des relationcontractuelle des individus. Une redistribution sociale via un systeme de protection sociale. On passe donc de « la main invisible » repartition primaire, a une « main visible » l’Etat providence. Cette repartition des revenus s’inscrit dans une problematique d’efficacite (logique economique : face a une logique social (equite ou egalite))