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Contexte Doté d’une double façade maritime, Atlantique et Méditerranéenne, le Maroc dispose de 3 500 kms de côtes riches et variées tant par leur biodiversité que par la spécificité de leurs écosystèmes. Les eaux marocaines, constituées d’une zone économique exclusive de plus d’un million de krn2 sont réputées parmi les plus poissonneuses au monde et le Maroc occupe le rang de 1er producteur de poissons en Afrique ainsi que de 1er producteur et exportateur mondial de sardine (sardine pilchardus).

L’important potentiel de production dont dispose le Maroc ne anque pas de susciter un intérêt grandissant auprès des plus grandes nations mari de pêche et de coop Européenne et la Rus volonté nationale gra des moteurs majeurs oignent les accords aroc avec l’Union . -te ti onal s’ajoute une p g e ce secteur l’un En effet, le secteur de la pêche maritime joue déjà un important rôle économique et social dans l’économie marocaine. Sa contribution au Produit Intérieur Brut (P. l.

B) a été de l’ordre de 2,3% en moyenne durant les 10 dernières années. En termes d’emplois, la filière pêche génère plus de 170 000 emplois directs t près de 500 000 emplois indirects. Conscient de l’importante opportunité, pour les opérateurs marocains

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et étrangers, que peut offrir la mise en valeur forte et pérenne d Sui # to page du potentiel halieutique marocain, le Maroc a mis en œuvre une stratégie nationale, baptisée « Halieutis pour le développement du secteur à l’horizon 2020.

CINQ GRANDES CATECORIES HALIEUTIQUES La ressource halieutique marocaine se caractérise notamment par la grande variété des espèces : es poissons pélagiques qui comprennent notamment : la sardine, les anchois, le maquereau, le chinchard, l’espadon et les honidés. Les poissons blancs qui englobent notamment : le merlu, le colin, le loup-bar, le saint-pierre, la sole, le pageot, le rouget, la rascasse, baudroie. Les céphalopodes, parmi eux : le poulpe, le calamar et la seiche. Les crustacés qui comprennent notamment : la crevette rose, la langouste, la langoustine, le homard, la cigale et la crevette royale.

Les coquillages (palourdes, couteau, vernis… ), les algues (dont l’agar-agar) et les échinodermes (dont les oursins). Les opportunités qui s’offre au Maroc L’édition 201 5 du Salon « Halieutis » se tiendra dans un contexte es plus favorables et des plus propices : – Le Maroc, premier producteur de poissons en Afrique connaît une nouvelle dynamique grâce à une stratégie globale et à long terme visant un développement fort et durable de la production et des exportations halieutiques.

Dans ce cadre, de grands projets sont lancés, dont le Parc Haliopolis à Agadir et plusieurs projets d’aquaculture à travers le Royaume ; – La signature de l’accord de pêche Maroc-UE ouvre de nouvelles perspectives d’échange et de coopér 2 La signature de l’accord de pêche Maroc-UE ouvre de nouvelles erspectives d’échange et de coopération en la matière ; – Les perspectives de progression de la demande internationale en produits halieutiques sont particulièrement encourageantes suite à la reprise économique internationale, notamment dans la zone Euro ; – Le Maroc s’érige de plus en plus en tant que « porte de l’Afrique notamment à travers le renforcement de la coopération et des échanges entre le Royaume et les autres pays du continent africain. A ce propos, il y a lieu de noter que des 33 pays présents lors de la 2ème édition du Salon sont issus du continent africain. Le déficit d’approvisionnement plombe toujours l’activité Infrastructure vétuste et flotte dépassée, les grands maux . un manque à gagner estimé à 3 milliards de DH Sombre est Pavenir de l’industrie de la conserve de poissons. En effet l’enjeu touche à la survie du secteur dans la mesure où même les acquis actuels, en termes de parts de marché, risquent d’être compromis. Cependant, il faudra régler l’éternel problème de l’approvisionnement des unités de transformation en matière première.

Il se traduit à la fois par l’irrégularité des volumes et de la qualité des produits. En cause, la saisonnalité de l’activité de la flotte côtière et des conditions sanitaires de stockage ? bord. Celle-ci nécessite une véritable mise à niveau. Car, de par sa structure et son mode de fonctionnement, la flotte sardinière n’est plus en mesure d’approvisionner 3 structure et son mode de fonctionnement, la flotte sardinière n’est plus en mesure d’approvisionner l’industrie de la conserve selon les conditions requises en termes économique et sanitaire. Elle a atteint toutes ses limites parce qu’elle ne peut pratiquer la pêche en tout lieu et par n’importe quel temps.

Au niveau des infrastructures portuaires, les défaillances sont aussi nombreuses. Les déchargements se font encore trop souvent manuellement à l’aide de paniers en osier et rarement de caisses. En ce qui concerne la commercialisation, les circuits de l’informel ont pris des dimensions inquiétantes. C’est que le système actuel de fixation des prix incite plutôt le développement des volumes au détriment de la qualité. Du coup, des écrémages sont opérés pour livrer le marché du poisson frais, plus rémunérateur. Résultat, une sous-utilisation de la capacité installée. Celle-ci ispose d’un potentiel de traitement estimé à près de 600. 000 tonnes/an alors qu’elle ne tourne qu’à hauteur de 50%.

Or, l’optimisation de la production dans des conditions normales du marché pourrait générer un chiffre d’affaires additionnel évalué à 3 milliards de DH. Comparé à son homologue espagnol, le secteur marocain de la consente de poissons présente des atouts indéniables. II bénéficie d’abord de la qualité nutritionnelle reconnue mondialement de l’espèce «Sardine pinchard». L’activité repose ensuite sur un tissu industriel mis à niveau et bien encadré. Ce qui lui a permis d’exporter sur les quatre continen 4 industriel mis à niveau et bien encadré. Ce qui lui a permis d’exporter sur les quatre continents. pour rappel, le secteur a opéré sa mise à niveau dès les années 1980. L’opération a coûté pas moins de 750 millions de DH entièrement financés par les entreprises.

D’où l’importance centrale que tient le secteur dans la nouvelle stratégie halieutique. La valorisation à terre constitue, en effet, la priorité du plan Halieutis nouvellement mis en chantier. Mais bien auparavant, le rapport Mc Kinsey commandité par le gouvernement pour profiler l’industrie arocaine à l’horizon 2020 a considéré la transformation des produits de la mer «comme l’un des métiers d’avenir du Maroc ». Depuis, pas d’avancée à signaler. A l’opposé, les Espagnols qui tirent l’essentiel de leur approvisionnent de nos côtes font preuve d’un fort dynamisme en termes d’innovation technologique et de diversification de produits.

Tout particulièrement de gestion plus optimale de la matière première et des intrants. Au Maroc, ce dynamisme ne fait pas défaut. Des unités ont en effet développé la fabrication de nombreuses spécialités moyennant des techniques innovantes. Mais le problème se situe au niveau de la compétitivité dont l’amélioration reste conditionnée par l’optimisation de la capacité du traitement. Or, même le recours à l’importation de la matière première paraît exclu dans la mesure où nos exportations sont destinées à raison de sur les marchés de l’Union européenne. raccord liant le Maroc à la communauté compo S raison de sur les marchés de l’Union européenne.

L’accord liant le Maroc à la communauté comporte une clause qui spécifie que «le poisson transformé doit provenir des pêcheries nationales ou être pêché par un bateau battant pavillon arocain ou européen». Comment juguler alors ce problème d’approvisionnement? L’étude de la profession cible plusieurs axes d’intervention. En amont, des mesures sont à prendre au niveau de la ressource, des navires et des approvisionnements. I s’agit de la mise en place d’un plan d’aménagement de la ressource pour régénérer le stock nord, protéger le stock central d’une surexploitation et exploiter de façon durable le stock sud où un potentiel important de croissance existe.

La mise en place d’un système d’intégration pêche/industrie permettrait de combler e déficit d’approvisionnement des conserveries en quantité et qualité. Mais la mise à niveau et la modernisation de la flotte de pêche est jugée primordiale. Pour compléter le dispositif, il y a besoin aussi d’assainir les infrastructures portuaires et les circuits de commercialisation. En somme, ce sont là, les orientations du plan Halieutis. Seulement, des synergies restent à trouver entre l’armement et l’industrie de transformation. Lesquelles ne peuvent émerger que par le biais d’un système incitatif. En attendant, des pistes d’amélioration des approvisionnements sont à explorer par l’industrie elle-même