PAThS OF GLORY

PAThS OF GLORY

Grille d’étude du film « Les sentiers de la gloire» I présenter l’œuvre Nature de l’œuvre : Film Titre de l’œuvre : « Paths of Glory» / « Les sentiers de la gloires titre français Auteur/réalisateur :Stanley Kubrick (américain d’origine allemande 1928-1999) Date de sortie : 1957 USA / 1972France Genre guerre / drame Autres informations ( admirer l’œuvre, etc. ) DVD chez MG 2. Situer l’œuvre dan eu où l’on peut / 1 h26 / disponible or 5 Sni* to View Près de 2 000 soldats ont été réellement fusillés « pour Pexemple » par Parmée française au motif de « lâcheté devant l’ennemi ».

Quatre soldats ont bien été exécutés en mars 191 5, réhabilités en 1934. Même l’épisode du soldat sur une civière qu’on ranime pour le fusiller a bien eu lieu. Après la seconde guerre mondiale, la guerre froide et la guerre de Corée (1950-1953) font craindre l’éclatement d’un nouveau conflit. C’est dans ce contexte que Stanley Kubrick chercha à susciter le pacifisme en prenant 14-18 comme contexte historique. Anticipant une probable hostilité française, les distributeurs l’autocensurerent en n’introduisant pas de demande de conformité.

II fallait alors se rendre en Belgique pour le voir où, près des incidents dans

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
des salles, le film fut temporairement temporairement retiré des écrans. Ce n’est qu’en 1972 qu’il fut projeté pour la première fois en France. 3. Décrire et analyser l’œuvre a) Description de l’œuvre Sur les ordres de l’état-major, le général Broulard commande ? ses troupes d’attaquer un bastion allemand pourtant considéré comme imprenable. Malgré l’énergie du colonel Dax, les soldats ne parviennent pas à franchir le feu ennemi et interrompent leur assaut.

De rage, le général accuse le régiment de lâcheté et ordonne l’exécution à titre d’exemple de trois soldats. Révolté, le colonel Dax tente de s’opposer à cette absurdité, malheureusement en vain. b) Interprétation de l’œuvre Par delà le portrait des horreurs de 14-18, Les Sentiers de la gloire s’en prend avant tout à l’absurdité de la guerre. Des hommes sont envoyés à une mort certaine parce qu’un général espère de l’avancement alors qu’il salt l’assaut impossible.

Lorsque celui- ci échoue, le même général accuse ses hommes et provoque leur exécution. En proposant une interprétation intemporelle et humaniste de ces évènements, le réalisateur s’éloigne du contexte historique de la fiction. Il cherche à dépasser le cadre de 14-18 pour provoquer un rejet universel de la guerre. Le film peut nourrir un débat sur la question de l’obéissance à l’autorité, sur la rationalité des guerres ou encore sur le cynisme de la logique militaire dans un conflit.

Kubrick veut dénoncer cynisme de la logique militaire dans un conflit. Kubrick veut dénoncer le processus d’aliénation des soldats à la guerre. Plusieurs scènes montrent des hommes brisés et démoralisés que des officiers houspillent jusqu’au peloton d’exécution en invoquant la bravoure et la patrie. La dernière scène du film complète ce tableau en montrant des soldats qui passent d’un comportement bestial à une émotion sincère face à une jeune captive allemande qui chante pour eux.

Ils sont déshumanisés par la guerre et par Vidéologie mais cette aliénation s’efface soudain pour révéler leur vraie nature. Le récit est bâti sur une constante opposition entre les hauts gradés et les soldats du front. Renforcée par l’invisibilité de l’ennemi, cette opposition montre que la guerre produit ses effets au sein d’un même camp. De nombreux contrastes alimentent ette confrontation comme les cadres de vie des uns et des autres ou les attitudes face au combat (le patriotisme contre la peur).

A la fois officier et combattant, le colonel Dax matérialise cette dualité et la transcende. Il rompt avec les valeurs de l’armée française et fait preuve d’un tempérament hé[email protected] et humaniste que le réalisateur propose comme point de repère. C’est ? travers ce personnage confortable pour le spectateur que Kubrick transmet sa critique. Le film propose plusieurs passages brutaux d’une scène à une autre sans que les évènements qui les séparent