Parfum d’automne

Parfum d’automne

Charles Baudelaire (1821-1867) Biographie Charles-Pierre Baudelaire est n’ le 9 avril 1821 ‘ Paris. ‘ six ans, il perd son p’re et tombe sous l’autorit’ de son beau-p’re. En 1837, il remporte le 2e prix des vers latins au Concours g’n’ral. Le jeune bachelier s’inscrit ‘ la facult’ pour faire son droit. Il se m’le aux ‘crivains, aux po’tes, aux peintres, jouant le r’le d’un personnage cynique et d’sabus’ en qu’te de toutes les provocations. Baudelaire apprend ‘ formuler et ‘ conna’tre ce Mal int’rieur qui le ronge.

Il s’embarque en juin 1841 pour Calcutta mais sera rentr’ au bout de six mois. ‘ son retour, il r’clame l’h’ritage que lui a laiss’ son p’re. Il s’installe ‘ Paris avec Sainte-Beuve, Th’ophile Gautier et Victor Hugo. Baudelaire commence ‘ d’penser sa fortune. Sa famille le dote d’un conseil judiciaire. Rejet’ dans un ‘tat d »ternelle irresponsabilit’ et pour ‘chapper ‘ la mis’re, il devient critique d’art et traduit les ? uvres d’Edgar Poe. En 1857, il publie son premier recueil, Les Fleurs du Mal. L’accueil r’serv’ au livre est mitig’.

La saisie du livre est ordonn’e. Baudelaire comparait devant le tribunal. L’ouvrage est condamn’ pour  »offense ‘ la morale et aux bonnes m? urs ».

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Il commence ‘ publier dans les journaux certains textes en prose. En 1864, Les Po’mes en prose paraissent sous le titre Le Spleen de Paris. En 1866, c’est l’aphasie et l’h’mipl’gie. L’agonie sera lente, Baudelaire s »teint le 31 ao’t 1867. Il sera, comble de l’ironie cruelle, inhum’ au cimeti’re Montparnasse aux c’t’s de son beau-p’re. Pr’sentation de l’? uvre

Parfum exotique est le premier po’me consacr’ ‘ Jeanne Duval dans la section Spleen et Id’al. Jeanne Duval est la ma’tresse antillaise de Baudelaire qu’il a rencontr’e en 1842. Au sein de ce sonnet que l’on rep’re gr’ce ‘ ses deux quatrains et ses deux tercets, Baudelaire met l’accent sur l’odorat et la puissance du parfum de la femme qui d’clenche l’imagination du po’te sous la forme d’un r’ve. Parfum exotique Quand, les deux yeux ferm’s, en un soir chaud d’automne, Je respire l’odeur de ton sein chaleureux, Je vois se d’rouler des rivages heureux

Qu »blouissent les feux d’un soleil monotone’; Une ‘le paresseuse o’ la nature donne Des arbres singuliers et des fruits savoureux’; Des hommes dont le corps est mince et vigoureux, Et des femmes dont l’? il par sa franchise ‘tonne Guid’ par ton odeur vers de charmants climats, Je vois un port rempli de voiles et de m’ts Encor tout fatigu’s par la vague marine, Pendant que le parfum des verts tamariniers, Qui circule dans l’air et m’enfle la narine, Se m’le dans mon ‘me au chant des mariniers. Question sur le po’me