Pacte avec le diable II

Pacte avec le diable II

Le pacte (Il) Martin ne s’imaginait pas de perdre ses parents de cette façon, ni de les perdre tout court, il se voyait encore vivre de nombreuses années tous ensemble au manor familial avec sa famille et ses parents. Décidément le destin en aura fait autrement. Le retour de l’enterrement fut trop long au gout de Martin, sa femme dormait sur le siège passager, lui essayait de conduire mais ce n’était pas évident à cause d’une énorme tempête de pluie qu l’empêchait de voir au loin.

II avait l’impression que tout allait contre lui, ce maudit temps qui durait depuis des mois, ces arents qui décédaie sept ans qui arrivaien de les fêter. Mais il s forcement eu quelqu penser à autre chose orf Sni* to View route, ses trente- it aucune envie succès, il y aurait r, il essayait de IXé sur ça. Il écoutait le bruit de la pluie qui s’ crasait a toute vitesse sur le par brise, il aimait ce son régulier.

Il n’y avait qu’une partie du manoir qu’ils utilisaient en cette période froide de l’année, seules les pièces principales étaient réchauffées, les autres qui étaien Swipe to View next page étaient utilisées rarement n’en valaient pas la

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peine. Martin était ontent de se retrouver chez lui, même si la maison commençait à devenir vieille, il s’y sentait bien. Ses deux enfants et sa femme étaient déjà au lit, ils dormaient et lui était assis au salon, sur un fauteuil en cuir rouge et buvait un thé chaud en regardant le feu dans la cheminée.

La pluie raisonnait dans toutes les pièces, cela faisait un boucan pas possible, mais si on faisait moins attention à tous ces petits sons et qu’on pensait à autre chose, ce boucan pas possible disparaissait jusqu’à ne plus l’entendre puis revenait subitement. Un bruit sourd fit sortir Martin de sa réflexion, uelque chose avait dû taper le toit à cause du vent puissant de la tempête.

A première vue le bruit venait de l’autre côté de la maison, c’était soit le garage soit la bibliothèque, il prit donc une petite jaquette à mettre sur son dos pour pouvoir affronter le froid des autres pièces du manoir et alla se promener dans les couloirs froids. La porte du garage était bloquée, il poussa avec son épaule à plusieurs reprises mais rien à faire la porte restait celée. II se dirigea alors vers la bibliothèque, il donna un coup sec à la porte pour l’ouvrir et fut surpris de ne pas y trouver d’opposition, il