pacifisme

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Quelle stratégie argumentative Giono met-il en place dans cette lettre pour justifier son pacifisme ? Jean Giono est un écrivain français, d’une famille d’origine piémontaise. Un grand nombre de ses ouvrages ont pour cadre le monde paysan provençal. La Lettre aux paysans sur la pauvreté et la paix est écrite durant l’été 1938. Malgré une œuvre majoritairement romanesque de Giono, cette lettre est un écrit pacifiste de l’auteur. Le pacifisme est un courant de pensée qui préconise la recherche de la paix internationale par la négociation, le désarmement et la non•violence. xte s’adresse aux p Engagé dans la utte argumentation contr allons montrer de qu dans cette lettre. Swipe p Ce ‘éviter la guerre. nte, il dresse une Nous le son pacifisme Dès les premiers mots Giono expose son point de vue en disant « Je n’aime pas la guerre grâce à cette phrase le lecteur s’attends à une explication de cette affirmation. Dans un premier temps, nous pouvons constater que l’auteur nous expose sa thèse, plutôt pragmatique, dans les toutes premières lignes.

En effet, ShAipe to Wew next page effet, pour lui, la guerre est inutile. II utilise pour démontrer cela la répétition, puisque tout le long du texte celui-

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ci ne cesse de clamer l’inutilité de la guerre : « la guerre est inutile et son inutilité est évidente. » (1. 25) Après avoir lui-même vécut la guerre, l’auteur semble penser que l’horreur de celle-ci passe après son inutilité, car il a vu lui- même la guerre « tuer des hommes inutilement » (1. 4), d’où son indifférence à la vue des cadavres (1. 2). Il assure d’ailleurs que si la guerre avait une quelconque utilité il la ferait, et qu’ « il serait uste de l’accepter (1-25) Ainsi, Giono dresse une argumentation contre une société violente, il dénonce d’abord l’attirance de la jeunesse pour l’horreur, qui ne sait pas réellement à quoi s’attendre, car selon lui on ne peut pas leur « prouver l’horreur » (1. 2) , puis Giono insiste sur le fait que les guerre n’ont jamais aboutis puisqu’il a fallu en recommencer (1. 28), et qu’il faudra en recommencer : « on nous prépare de nouvelles guerres » (1. 33-34), ainsi on peut d’ailleurs penser qu’il prévoyait la seconde guerre mondiale (1939-1945). 2