Oxygenotherapie

Oxygenotherapie

Plusieurs études obsessionnelles montrent une amélioration rapide et significative des paramètres cliniques et gazomètres es patients en insuffisance respiratoire aiguë physiologique avec ce dispositif. LIMITES Seule une démonstration d’une diminution du recours l’intonation des patients en détresse respiratoire aiguë donnera à cette technique le statut de nouveau support ventilateur.

Au-delà de l’insuffisance respiratoire aiguë physiologique, ce dispositif peut être utilisé pour assurer une meilleure oxygénation au cours de procédures invasions type fibromes bronchitique (avec lavage bredouilleraient notamment), échographie cardiaque transsaharienne, fibromes ?suggestionneraient). 1. Introduction Utilisée depuis de nombreuses années par les minéralogistes nord-américains (1 ), l’exagéreraient à haut débit n’est utilisée par les rémunérateurs adultes que depuis 2-3 ans.

Les principales limites à postdateraient conventionnelle, qu’elle soit administrée via des lunettes, une sonde ensablé ou un masque facial, sont une fraction inspirée en oxygène (foi 2 ) limitée et non maîtrisée, ‘absence de conditionnement de l’oxygène délivré au patient (pas de réchauffement et unification très insuffisant présence d’un barboter) -16 au-delà des bénéfices cliniques déjà observés chez ces atteints. 2. Principes de fonctionnement Le fonctionnement de l’exagéreraient à haut débit type patafioler (fesser & apache, courba??uf, France) est simple (Figure 1).

AI s’agit – grâce un mélangeur air?oxygène permettant de

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
maîtriser la fie et de générer des débits élevés (jusqu’ 60 1/min) – de délivrer une exagéreraient maîtrisée en débit et en fie, en humidité et en chaleur (grâce à une base chauffante, identique à celle utilisée en réanimation pour les patients intimes). Air et oxygène (provenant des gaz médicaux muraux) sont ainsi mélangés, réchauffés, humidifiés et livres au patient via un circuit chauffant monarchie inspirations (pour éviter déperdition thermique et condensation) au travers de canules nasses à large diamètre.

L’expiration se fait de façon libre. Certains respiratoire peuvent assurer le rôle de mélangeur, il suffit alors de disposer de la base chauffante et des canules nasses. Comme au cours de la ventilation mécanique, la base chauffante doit être alimentée en eau ; le remplissage étant réguler automatiquement grâce à un flotteur. En 2 ? EXAGÉRERAIENT ET ASSISTANCE RESPIRATOIRE EN SITUATION D’URGENCE Figure 1 – Dispositif d’exagéreraient à haut débit de type bottillon? (fesser, courbatue, France).

insu ardemment des tuyaux d’air 6 branchement des canules nasses au circuit ; de la chambre d’humidification. Eau stérile Capteur de température Mélangeur air-oxygène Réglage de la FA (21-1 OU Canules nasses Débit mètre Arrivées de l’air et de l’oxygène Circuit chauffé Chambre d’humidification mise en route raison des débits élevés utilisés, il est important de mettre la base chauffante en position « intonation » plutôt que VIN, de façon à apporter affaissement de chaleur et d’humidité au mélange air-oxygène. . Effets physiologiques Les effets physiologiques rapportés à l’utilisation de ce dispositif sont de plusieurs ordres, et liés d’une part au haut débit et d’autre part l’humidification et au réchauffement des gaz inspirés. 3. 1. Un lavage de l’espace mort ensachage Un des premiers effets bénéfiques rapporté à l’utilisation du haut débit consiste au lavage de l’espace mort ensachage. Ceci a pour conséquence une augmentation du rapport ventilation oliveraie sur ventilation minute.

Une analogie de cet effet peut être faite avec l’insufflation trachée de gaz (DIGIT en anglais) utilisé au 4 6 ‘administration d’oxygène à haut débit via des canules nasses permettait d’obtenir le même effet positif. Ces résultats indiquent clairement que le lavage de l’espace mort est un des mécanismes par lequel l’exagéreraient à haut débit exerce un effet bénéfique. Ce lavage de l’espace mort pourrait également avoir un impact sur l’oxygénation. Châtain et al. Ont montré qu’ fie égale, l’exagéreraient à haut débit permettait à des patients BOUC de maintenir une oxygénation supérieure au cours de ‘exercice qu’avec un plus faible débit d’oxygène. Le pp et la pacha de ces patients restaient stables, malgré une diminution de leur fréquence respiratoire (4). Une étude chez des volontaires sains a permis de mesurer une plus grande concentration insupportable d’oxygène avec des débits croissants d’oxygène, notamment lorsque la bouche était ouverte (5). 3. 2.

Une diminution de l’augmentation de la résistance inspirations sépare et berger ont mesuré une augmentation de la résistance inspirations des voies aériennes liée à la rétraction du moissonnant (6). Il est sébile qu’en délivrant des débits inspiratrices supérieurs à ceux générer par le patient, l’exagéreraient à haut débit s’oppose cette augmentation de la résistance inspirations réduisant ainsi le travail respiratoire. 3. 3. Humidification et réchauffement des gaz inspirés Plusieurs études ont clairement montré les effets négatifs d’un conditionnement inapprécié des gaz inspirés.

fontaine et al. Ont montré que l’inhalation de gaz de douleurs pharyngite qui sont nettement diminués lorsqu’ humidifie et réchauffe les gaz inspirés avec un humidificateur chauffant (8). . 4. Effet pression positive Deux études ont cherché à mesurer la PAPE obtenue avec l’exagéreraient à haut débit, la première chez 10 volontaires sains, la deuxième chez 15 patients en postopératoire de chirurgie cardiaque. Les deux études ont mis en évidence un effet PAPE, certes modéré, de l’ordre de 5 champ, mais indiscutablement présent.

Deux points sont importants à signaler : d’une part cet effet PAPE n’était évidemment présent de façon notable que lorsque la bouche était fermée ; d’autre part, cet effet PAPE est dépendant du débit utilisé. Chez les volontaires ainsi, différents débits ont été étudiés, permettant d’objectiver cette relation débit/PAPE, avec une PAPE à 2,9 coma à 20 1/min augmentant à 7,4 à 60 1/min (9) alors que l’étude 4 chez les patients en postopératoire de chirurgie cardiaque, un seul débit avait été appliqué, de 35 1/min (10).

Il est donc probable qu’une PAPE plus élevée serait mesurée chez les patients en détresse respiratoire avec des débits plus Importants, tels que nous les utilisons (de l’ordre de 60 limon (1 1 silo ne parait pas fondé déterminer. Il est très difficile d’établir de façon précise la contribution sportive de chacun des effets listés ci-dessus dans les effets bénéfices observés chez les patients de réanimation. Il n’en demeure pas moins qu’ils sont de toute façon liés au haut débit et à la meilleure maîtrise de la fie.

C’est pour cette raison qu’il nous semble important de commencer d’emblée avec un débit très élevé, quitte à le diminuer progressivement ensuite en fonction de l’amélioration du patient. 4. Intérêts cliniques 4. 1. Prise en charge de l’insuffisance respiratoire aiguë physiologique en réanimation Dans l’insuffisance respiratoire aiguë physiologique, bit a été comparée à postdateraient conventionnelle soit au cours d’études « physiologiques », soit d’études cliniques obsessionnelles.

La première étude évaluant l’intérêt de l’exagéreraient à haut débit chez des patients adulte de réanimation a été publiée en 2010 (12). Dans cette étude physiologique, roc et al. Ont comparé les effets sur des paramètres ventilateurs d’une période de 30 min de ventilation spontanée avec un dispositif de haut débit une période de 30 min avec un masque ventrue chez 20 patients hospitalisés en réanimation pour tresse respiratoire aiguë. Comparée au masque ventrue, ils ont observé une amélioration de la dispense on de la fréquence sur les effets à moyen ou long terme de cette technique.

De plus les patients étaient inclus en médiane 4 jours après leur admission, on peut donc légitimement penser que les patients avaient déjà bénéficié de traitements spécifiques de leur détresse respiratoire (12). Dans un article publié en 2011, une équipe française a rapporté sa première expérience avec l’exagéreraient à haut débit chez 20 patients traités en détresse expiatoire aiguë physiologique (13). Dans cette étude, étaient inclus des patients admis en réanimation présentant des signes persistants de détresse respiratoire malgré une exagéreraient conventionnelle au masque à haute concentration.

Les paramètres cliniques et gazomètres mesurés chez 20 patients sous masque EXAGÉRERAIENT HAUT DÉBIT, INTÉRÊT ET LIMITES 5 à haute concentration juste avant le changement pour les canules nasses de l’exagéreraient à haut débit ont été comparés à ceux mesurés une heure puis ah après la mise sous haut débit (11). L’amélioration rapide des paramètres ventilateurs sous haut débit par rapport au masque haute concentration obsédée par roc et al. (12) a été confirmée dans ce travail.

Il a été montré pour la première fois que cette technique était remarquablement bien tolérée (bien au-delà des 30 min étudiées par l’équipe espagnole) et ce, pendant toute la durée d’utilisation du haut débit. Ce dispositif a été utilisé pendant une médiane de paramètres perceptifs d’échec du haut débit, une seconde étude a été menée par les mêmes auteurs (11). Les critères d’inclusion étaient proches e ceux de la première étude. La comparaison portait en plus sur des signes de détresse respiratoire (balancement thorax-abdominal, utilisation des muscles respiratoires accessoires).

De plus, les auteurs ont demandé aux cliniciens quelle aurait été leur prise en charge des patients après échec de l’exagéreraient conventionnelle, si l’exagéreraient à haut débit n’avait pas été disponible. Trois options leur étaient proposées : intonation trachée, mise en route d’une ventilation non-invasion ou poursuite de l’exagéreraient au masque. Cette question était osée au moment de la mise en route du haut débit, alors que les cliniciens n’avaient aucune idée de la façon dont leurs patients allaient répondre cette nouvelle technique.

Cette évaluation a permis de confirmer d’une part de la sévérité de l’insuffisance respiratoire aiguë des patients, puisque 16 d’entre eux auraient été intimes par les cliniciens en l’absence d’exagéreraient à haut débit ; et 12 auraient eu de la VIN. D’autre part, elle suggère (sans le démontrer bien sûr) que l’exagéreraient à haut débit a peut-être évité un certain nombre d’intonations, esquisse sur les 16 patients pour lesquels une décision d’intonation aurait été prise si l’exagéreraient à haut débit n’existait pas, seuls 6 d’entre eux ont finalement été intimes, et 2 ont reçu de la VIN.

De façon similaire, sur les 12 patients que les cliniciens auraient traité a ont été intimes et 2 ont secondairement intimes ont été comparés à ceux des patients qui n’ont pas eu besoin d’être intimes afin d’identifier des éléments perceptifs de l’échec de l’exagéreraient à haut débit. Plusieurs paramètres cliniques simples, immédiatement disponibles au lit du patient ont pu être notés.

Ainsi, très tôt après l’instauration de l’exagéreraient à haut débit, la persistance d’un balancement thorax-abdominal, d’un tirage sous-locataire et d’une fréquence respiratoire élevée ont été plus souvent notés chez les patients secondairement intimes par rapport à ceux qui ne l’étaient pas. Ces résultats méritent d’être confirmés dans une étude avec un nombre plus important de patients permettant une analyse multilatérale.