Otto Dix La Guerre

Otto Dix La Guerre

Otto Dix (Untermhaus, près de Gera, 2 décembre 1891 Singen, 25 juillet 1969) est un peintre et graveur allemand associé aux mouvements de l’expressionnisme et est un des fondateurs de la Nouvelle Objectivité. La Guerre d’Otto Dix a été peinte entre 1929 et 1932. C’est un triptyque, c’est-à-dire une œuvre peinte sur trois panneaux en bois que l’on peut replier. Ce format était principalement utilisé au XIème et XIIème siècle pour les peintures religieuses.

Le panneau central mesure 204 x 204 cm et les panneaux de chaque côté mesurent 204 x 102 cm chacun. Le peintre a utilisé a technique ancestrale de la tempera également souvent utilisée pour les tableaux reli galerie Gemàldegald Contexte historique La Guerre a été peint or4 Sni* to View ent visible à la sde. présente une image plus réaliste et encore plus sombre de la guerre que ce qu’il avait pu peindre auparavant. Ce tableau est donc peint durant la République de Weimar qui a tendance à glorifier Vhéroïsme de la guerre.

Alors que la population commence à oublier les horreurs qu’elle a vécues, Otto Dix en dépeint une image crue non pas pour choquer mais plus pour témoigner et rappeler la réalité de la uerre. Le triptyque

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ne fut exposé que b Swipe to View next page brièvement à Berlin pour l’exposition « Art dégénéré » avant qu’il ne soit caché des nazi qui auraient pu le détruire. Analyse de La Guerre d’Otto Dix Ensemble des panneaux On peut observer une évolution dans le temps au cours des panneaux. Ils racontent une histoire.

A gauche dans la brume du matin, on voit les soldats partir au font. Au centre on voit la terrible bataille et ses mots. A gauche, on peut voir le soir ou la nuit avec des flammes en arrière-plan. La lumiere nous donne uelques indices et l’on peut distinguer une bande de lumière qui traverse les trois panneaux, partant de la gauche en bas, montant jusqu’à la gauche du panneau central puis descendant en bas ? gauche. On peut également dire de la lumière qu’elle est pale, elle ne parait pas naturelle tout comme le ciel.

Le peintre nous montre une vision d’apocalypse et de désespoir. On peut également noter un contraste important dans les lignes et les formes du tableau. Alors que celles des panneaux de gauche et de droite sont principalement droites, celles du panneau centrales son courbés et enchevêtrées. Il semble que le peintre veux faire passer par là l’idée du chaos et de la désolation du champ de bataille. Les couleurs utilisées sont principalement ternes : le gris et le noir pour les gravats, la mort et les cendres.

On repère cependant des couleurs plus chaudes notamment le roug PAG » OF d gravats, la mort et les cendres. On repère cependant des couleurs plus chaudes notamment le rouge et le marron pour le sang et la boue. Analyse panneau par panneau Le panneau de gauche, représente les soldats partant au front, on ne peut pas voir leurs visages, on ne peut pas savoir combien e soldats sont présents, ils disparaissent dans la brume. Otto dix rend ces soldats anonymes. Ils pourraient être n’importe lequel des soldats partis à la guerre.

Le panneau central affiche sans retenue une vision d’horreur du champ de bataille. On peut voir des cadavres à peine identifiables, des entrailles rependues dans la boue au premier plan des bâtiments écroulés ou brulés. un des cadavres, à droite est parsemé de pustule mort la main tendue que l’on imagine mort dans une souffrance atroce. Embroché au reste de la structure d’un bâtiment, on peut voir un squelette pointant d’un oigt accusateur le corps criblé de balle du cadavre de droite. On ne peut voir qu’un seul sun’ivant portant un masque à gaz et une cape.

Il se confond avec le chaos et est lui aussi privé de son humanité. II n’a pas de visage et semble immobile. Le panneau de droite est en réalité un autoportrait d’Otto Dix. On le voit transporter un blessé, et c’est pour cette raison que c’est le seul personnage vivant du tableau dont on voit le visage, c’est le seul à avoir son humanité. On peut i personnage vivant du tableau dont on voit le visage, c’est le seul à avoir son humanité. On peut Interpréter que la seule chose d’humaine dans la guerre est la solidarité entre les soldats.

Le personnage d’Otto ne porte pas l’uniforme du soldat et regarde le spectateur doit dans les yeux avec un regard presque effrayant. par là il montre comment la guerre l’a transformé. Le panneau inférieur (ou prédelle) présente les représente un cercueil collectif contenant au moins 3 personnes. On peut noter que le panneau a les mêmes proportions que le cadre d’un cercueil et est aussi fait de bois. Comme on a pu le vair, Otto dix utilise une technique et un format qui sert traditionnellement ? représenter des scènes de la religion chrétienne.

Comme ce tableau s’inspire notamment du « Christ mort » de Hans Holbein, on peut en déduire qu’Otto Dix veux présenter les victimes de la guerre comme des martyrs. On peut aussi voir ici une inversion de l’image biblique de l’enfer. Ici, l’enfer est sur terre et la paix et le « paradis » sont sous terre. Conclusion Cette œuvre est forte mais aussi tres riche qui dénonce les atrocités de la guerre. Otto dix dresse un portrait à la fois très crue et réaliste mais aussi rempli de symbolique de ce dont il a été témoin.