Otto dix

Otto dix

Elle est figurative car on peut reconnaître des éléments du réel. Elle appartient au genre pictural. Problématique Comment cette ouvre met elle en scène [horreur de la guerre? Le panneau de gauche, on peut voir des soldats en armes portant un sac a dos. Ils tournent le dos au spectateur et marchent dans la brume, ainsi ils forment une armée humaine sans visage et sans identité. Les lignes sont a dominantes horizontales (bandes de brouillard). Cette armée de fusils qui avance rappelle également « la bataille de sans roman » de Paulo écuelle de 1456.

Sur le panneau central, on observe que l’arrière plan est occupe par des ruines, il n’ a aucune trace de présence humaine: restes de maison écroules,paysage désertique, ravage causes par des embaumements… L’arrière plan semble calme alors que le premier plan exprime la fureur des combats: présence de corps déchiquetés, surplombe par un cadavre aux yeux vides, a la bouche ouverte d’ou jaillit un vers… Cela évoque les conditions de vie abominables dans lesquelles ont vécus les poilus dans les tranches (maladies, épidémies).

Ce cadavre tend une main, tentative désespéré d’obtenir de l’aide dans un univers d’ou l’humanité a disparu. Au dessus de tout cela il y

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a un squelette embrocher qui désigne de son doigt la mort et la barbarie qui s’entasses en bas. A gauche de l’image, quasiment invisible,un unique suintant assiste a la scène. Son visage est couvert par son casque, toute trace diamanté disparaît. Sur le panneau de droite, on distingue un homme qui transporte dans ses bras un soldat blesse. On peut le voir comme la mort qui s’empare des corps.

C’est le seul qui fait face au spectateur et qui possède la capacité de voir. Il est également l’unique personnage qui ne porte pas l’uniforme 2 spectateur et qui possède la capacité de voir. AI est également l’unique personnage qui ne porte pas l’uniforme complet du soldat (ni casque, ni masque, ni armes). Ce « sauveur » découvert ne craint pas l’attaque. Sur la précédée est représente ce qui semble être un caveau ou un cercueil. C’est calme et tranquille. La gamme chromatique de l’ouvre est autour du gris bleuté et des bruns.

Ce sont des couleurs sombres et ternes comme l’univers de la guerre et de la boue. Le brun/rouge représente le sang, le feu, la violence, la mort, la boue… Le gris bleuté met un contraste avec ces couleurs chaudes. La succession d’images fonctionne comme une boucle. Cesse un éternel recommencement du cycle de destruction. L’absence de perspective ne permet pas au spectateur de s’offrir un moment de repos car l’horreur est partout. Les horreurs que décrivent ce tableau renforcent l’idée que l’on ne peut s’échapper a ce cauchemar.