ORGANISATION ET MANAGEMENT

ORGANISATION ET MANAGEMENT

LANCEMENT DU PROGRAMME L’OREAL « POUR LES FILLES ET LA SCIENCE » NTRODUCTION La société telle que nous la connaissons actuellement est dominée par de nombreuses inégalités. Celles-ci sont lues généralement à travers le prisme des classes sociales, la division entre dominants et dominés, ou riches et pauvres… La plus grande et la plus ancienne de ces inégalités est celle qui existe entre les hommes et les femmes. En dépit des avancées, le phénomène demeure persistant aussi bien au niveau national qu’international. Le monde de l’entreprise est le domaine où ette inégalité se fait milieu scientifique.

E OF4 en science est un pro rn – Swip next page cette observation, le au palais de Tokyo au lièrement dans le ativité des femmes ciété. A la suite de le 9 octobre 2014 me « Pour les filles et la science Tout au long de notre travail, nous procéderons à l’analyse de cet évènement au travers des différents concepts de psychologie. Dans une première partie, il conviendra de parle des origines de ces inégalités sur un plan général; par la suite, nous analyserons l’action du groupe l’Oréal et enfin nous ferons des suggestions quand I.

LES ORIGINES DES INEGALITES ENTRE HOMMES ET FEMMES Les inégalités

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
entre hommes et femmes sont présentes aussi bien dans les pays en voie de développement que dans les pays causes reposent principalement sur les stéréotypes et idées préconçues, mais on peut également les expliquer grâce ? d’autres concepts psychologiques tels que la motivation, la perception et la communication. Ces concepts seront donc tour ? tour étudiés. 1) Stéréotypes et idées préconçues.

Les stéréotypes sont des croyances socialement admises selon lesquelles certaines caractéristiques typiques seraient communes ? l’ensemble des membres d’un groupe. Dans notre cas, il s’agit de représentations sur ce que seraient ou ne seraient pas les femmes et les hommes. Ils sont intégrés non seulement dans les mentalités masculines, mais également dans les mentalités féminines. Ils ont leur base dans la religion, la science, la socialisation primaire…

La base la plus ancienne est la religion ; dans toutes les religions, il y a une différenciation de l’homme et la femme qui leur confère des droits et devoirs non égaux. Dans la religion chrétienne par exemple, il y a la soumission de la femme à l’homme imposée ar la Bible : « Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ; car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Eglise qui est son corps, et dont il est le Sauveur. Or, de même que l’Eglise est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses » (Ephésiens 5 :22-24).

Il en est de même dans les autres religions qui placent toutes les hommes au-dessus des femmes. Ces stéréotypes sont également alimentés par la science. Des études datant du début du XIXe siècle énonçaie 2 sont également alimentés par la science. Des études datant du début du XIXe siècle énonçaient que les cerveaux des femmes étaient plus petits que ceux des hommes, ce qui expliquaient leurs aptitudes réduites. Bien que ces résultats aient été invalidés plus tard, ils sont tout de même restés dans les esprits.

Ainsi, le fait que les hommes possèdent de neurones en plus que les femmes constitue pour certains la preuve d’une inégalité naturelle entre les deux sexes. Des figures de proue de la science ont également alimenté ces stéréotypes. Le mathématicien Pythagore affirmait : « Il y a un principe bon qui a créé l’ordre, la umière, et l’homme et un principe mauvais qui a créé le chaos, les ténèbres et les femmes ». Enfin, comme dernière base nous pouvons évoquer la socialisation primaire.

La socialisation est le processus par lequel un individu apprend et intériorise les normes et les valeurs tout au long de sa vie, dans la société à laquelle il appartient, et construit son identité sociale. Cette socialisation contribue inconsciemment à donner des stéréotypes ; dès le plus jeune âge, les filles sont tournées vers des jeux différents de ceux des garçons. Elles s’occupent des poupées et des dinettes, ce ui les prépare à la maternité et aux tâches ménagères, tandis que les garçons sont dirigés vers des jeux d’action.

Dans les représentations des filles et des garçons, certains métiers sont propres à un sexe précis. La psychologue française Françoise Vouillot a effectué à cet effet un test sur un échantillon d’élèves de la cla 3 française Françoise Vouillot a effectué à cet effet un test sur un échantillon d’élèves de la classe de troisième. Il ressort de celui- ci que les élèves ont des idées bien conçues de ce qui serait un métier « de femme » ou un « métier d’homme ». 2) La motivation Elle concerne l’approfondissement des motifs qui nous poussent à agir et l’étude du processus qui nous met en mouvement.

Du fait des nombreux stéréotypes rencontrés, les femmes sont moins motivées que les hommes à atteindre certains objectifs, surtout professionnels. L’expression « plafond de verre » est apparue aux Etats-Unis à la fin des années 1970 ; il désigne l’ensemble des obstacles que rencontrent les femmes pour accéder à des postes professionnels élevés. Le stéréotype qui alimente le plafond de verre est celui du leader qui est perçu mplicitement par certains comme étant nécessairement de sexe masculin, ce qui biaise les embauches en entreprise.

Les femmes optent donc pour des filières moins rentables afin de faire face le moins possible à toute forme de discrimination. Bien plus, elles sont orientées dans leur choix d’emploi par leurs futures doubles vies, celle de travailleuse et celle de mère, épouse. Ainsi dans certains métiers tels qu’aide-soignant, infirmières… le taux de présence des femmes est de 99%, ce qui correspond aux aspirations des femmes qui sont beaucoup plus tournées vers les filières de service2. 3) Perception et communication 4