ORALE PHILO

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Oral Philosophique Trouble liés à l’apprentissage : explosion du nombre de diagnostics Dans le cadre du cours de philosophie Travail remis par Mélissa Renaud Philippe Langlois Cégep de Sherbrook 26/03/2015 Sni* to View TROUBLES Liés À L’APPRENTISSAGE : EXPLOSION DU NOMBRE DE DIAGNOSTICS (À quai servent les diagnostics de troubles liés à l’apprentissage? ) L’article est de Louise Bolduc, journaliste à La Presse, et s’intitule « Troubles liés à l’apprentissage : explosion du nombre de diagnostics 1».

Il est paru le 19 février 2015. Celui-ci explique que les diagnostics donnés pour les troubles iés à l’apprentissage ne reflètent pas la réalité, car ceux-ci subissent une hausse due aux subventions données liés aux cas «à risque» -Pour Julien Prud’homme, professeur associé au Centre interuniversitaire, à l’UQAM. affirme que « l’explosion du nombre de cas est dopé, par la formule de financement par laquelle les écoles reçoivent des sommes supplémentaire pour les élèves dits « à risque » ».

Des fonds sont versés depuis 2006 aux commissions un coup d’œil à la liste des écoles qui présentent les plus hauts taux de problèmes diagnostiqués pour constater qu’elles se rouvent dans les quartiers pauvres. Il est difficile d’envisager les problèmes d’apprentissage autrement que comme une pathologie individuelle, alors

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que beaucoup de ces problèmes résultent des inégalités socioéconomiques. J’ai donc fait quelques recherches sur la question de surdiagnostic et des subventions liée aux enfants à risque.

L’an dernier on dénombrait 179 656 élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (EHDAA) dans les écoles du Québec, selon les plus récentes statistiques du ministère de « Éducation c’est une hausse de 53% en 10 ans. Les EHDAA représentent maintenant de tous les élèves, contre 12 % il y a 10 ans. Pour ce qui est du financement la somme s’élevait à 2,1 milliards de dollars en 2012-2013, ce qui est deux fois plus qu’au début des années 2000. Selon un document obtenu par La Presse, Québec veut procéder à une «révision des modalités» du financement concernant ceux-ci.

Par conséquent, les commissions scalaires cherchent à obtenir des diagnostics afin de recevoir plus de subventions. Le fait est que le financement pour un élève handicapé soit supérieur ? elui d’un élève régulier pousse certaines commisslons scolaires ? organiser leurs services en fonction du code reconnu au lieu de le faire en fonction des PAG » OF d scolaires à organiser leurs services en fonction du code reconnu au lieu de le faire en fonction des besoins et des capacités des élèves.

On assiste alors à une certaine «course aux codes» afin d’obtenir du financement supplémentaire, ce qui pourrait peut- être expliquer l’augmentation continue du nombre d’élèves «? nsque». Il y a plusieurs causes qui mènent au surdiagnostic. Souvent édecins, psychologue, orthophoniste sont mal outillées ou pas tout à fait à jour pour poser les diagnostics. Mais la réelle source du problème c’est le manque flagrant de spécialistes dans le système de santé et de l’éducation .

Selon un guide du ministère de l’Éducation, pour déclarer un élève EHDAA, il faut un diagnostic posé par du personnel qualifié comme ceux-ci-dessus. Les enjeux de cette situation sont importants, d’un côté un surdiagnostic et de l’autre un manque criant de services à ceux qui en ont vraiment besoin. Nous voilà donc devant une situation absurde. ? gauche, des élèves à qui on colle une étiquette trop vite ; à droite, des élèves que l’on n’aide ni assez vite ni assez bien.

Et devant nous, des résultats désastreux : à peine un élève handicapé ou en difficulté sur quatre obtient son diplôme d’études secondaires. Il y a aussi des enjeux éthiques importants dans cette situation. En principe ‘école devrait favoriser l’égalité des chances, l’écart se creuse si l’enfant a besoin d’un l’école devrait favoriser l’égalité des chances, Pécart se creuse si l’enfant a besoin d’un diagnostic rapide lui permettant de ecevoir des services adaptés à l’école. ? cause de la pénurie des ressources professionnelles dans le milieu scolaire, des parents n’ont souvent pas le choix de se tourner vers des cliniques privées pour déterminer la nature du problème de leur enfant. Résultat : si les parents n’ont pas les moyens de débourser beaucoup d’argent pour obtenir ce service, l’enfant risque de se retrouver pris au piège dans le système de l’éducation sans être suivi adéquatement. Bref, cette situation pose la question suivante à quoi servent les diagnostics de troubles liés à l’apprentissage ?

La problématique avec le diagnostic, c’est qu’Il se traduit trop souvent par un aide disséminée aux quatre vents. Il manque de ressources. Le fait est que ce n’est pas une science exacte. Toute personne qui fait un diagnostic, fera peut-être une erreur mais en passant des tests approfondis avec les bons outils, le risque d’erreurs est cependant minimisé. 1 : http://vwN’. lapresse. ca/actualites/education/201502/18/01 -4845142-tro ubles-lies-a- lap prentissage-explosion-du-nombre -de-diagnostics. php? utm_categorieinterne=trafflcdrivers&utm pos