No & Moi: Delphine de Vigan (résumé)

No & Moi: Delphine de Vigan (résumé)

Résumé : No & Moi — Delphine de Vigan Lou est timide, asociale, renfermée et solitaire. Elle est marginale de par son intelligence précoce et souffre de solitude. Solitude qu’elle doit à la mise à l’écart par ses compagnons de classe qui la surnomme «le cerveau» mais aussi à l’indifférence de sa mère emmurée et dépressive depuis le décès de sa petite soeur. Sa rencontre avec No va lui faire connaître au fil des jours l’amitié. ‘énergie dépensée avec Lucas pour sortir No de la rue va, dans un premier temps, les rapprocher et dans un deuxième temps, ransformer cette amitié en amour.

De même, les semaines où ils ont hébergé No ont : non seulement fait sortir la maman de Lou de sa dépression lui ont également fai fille et qu’elle l’aimait e p g son amitié avec Luca de la Classe son mari, mais ‘il lui restait une n cours de SES et s que les autres le départ de No, Lou ressortira grandie de cette aventure car elle a connu non seulement l’amitié et l’amour mais de plus elle suscite de l’intérêt auprès des autres élèves et Suipe to View next page finalement, elle a récupéré sa maman !

LES

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QUESTIONS QUE LE ROMAN POSE 11. Ce roman vous a t-il invités à vous poser des questions sur la société ou autre ? Comment ? Expliquez. Le roman nous invite à nous demander ce que notre pays fait pour ces personnes qui ont tout perdu. Rien ou du moins presque rien ! Quand on pense au millions dépensés pour aider les autres pays alors que dans le nôtre des gens dorment à même le sol dans les gares, les parking ou dans la rue. Qu’ils n’ont plus ne fut-ce qu’un minimum d’hygiène, de nourriture ou de soins de santé. Cest révoltant !

Cette lecture nous fait également prendre conscience de notre indifférence et de notre gêne vis- à-vis des sans-abris Ces gens que nous voyons et dont nous ne connaissons rien ! Devant lesquels on passe sans sourire, que l’on plaint, que l’on évite parfois et qu’on a jamais cherché à comprendre. On les croise, on baisse les yeux, on a mal pour eux mais on rentre chez nous bien au chaud ! Et pour fuir la culpabilité, on essaie d’écarter loin de nous cette vision dhorreur devant la télévision, l’ordinateur ou un bon bouquin ! Romain Fourmentine 2