Mussolini

Mussolini

Mussolin Benito Mussolini est né le 29 juillet 1883 à Varano de Costa, commune de Predappio, dans la province de Romagne. Homme politique italien, d’abord militant socialiste, il fonde en 1919 ses premiers faisceaux de combat (groupuscules d’extrême- droite). Ces faisceaux, rapidement puissants, sont les ancêtres du parti fasciste dont Mussolini devient le chef (le « Duce Apparaissant comme une solution à la crise qui touche l’Italie, Mussolini est soutenu par la Bourgeoisie.

En 1922, le succès de la marche fasciste sur Rome amène le roi à confier le pouvoir ? Mussolini. Dès 1924, ce pouvoir conquête de l’Éthiopi n r fi nazie (l’Axe Rome-Ee Sni* to View nextÇEge 1940 au côté d’Adolf Mais la guerre est un lustre par la avec l’Allemagne t dans la guerre en ussolini est arrêté sur ordre de certains dirigeants ascistes en juillet 1943 Libéré en septembre 1943 par les nazis, Mussolini tente de reprendre le pouvoir, en vain. Arrêté le 27 avril 1945, cette fois par des militants antifascistes, il est fusillé le lendemain (28 avril 1945). janvier 1925 : Discours de Mussolini « Messieurs, Le discours que je vais prononcer devant vous ne pourra parlementaire. Il peut s’en trouver parmi vous qui jugeront

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vers a fin de ce discours qu’il se rattache, par-dessus le temps écoulé, à celui que j’ai prononcé dans cette même salle le 16 novembre 1922. Je vous déclare ici en présence de cette assemblée et devant tout le peuple italien, que j’assume à moi tout seul la responsabilité politique, morale et historique de tout ce qui est arrivé…

Si le fascisme n’a été qu’une affaire d’huile de ricin et de matraques, et non pas, au contraire, la superbe passion de l’élite de la jeunesse italienne, c’est à moi qu’en revient la faute ! Si le fascisme a été une association de délinquants, si toutes es violencse ont été le résultat d’une certaine atmosphère historique, polltlque et morale, à mol la responsabilité de tout cela, parce que cette atmosphère historique, politique et morale, je rai créée par une propagande qui va de Pintervention dans la guerre jusqu’à aujourd’hui. Un peuple ne respecte pas un gouvernement qui se laisse vilipender.

Le peuple veut que sa dignité soit reflétée dans la dignité du gouvernement, et le peuple même avant moi a dit « Assez ! La mesure est comble l » Lorsque deux éléments sont en lutte et lorsqu’ils sont irréductibles, la solution est dans l’emploi de la force. Il n’y a jamais eu d’autres solutions dans l’histoire et il n’y en aura jamais d’autres. Maintenant j’ose dire que le problème sera résolu. Le fascisme, ? la fois gouvernement et parti, est en pleine puissance. Messieurs, vous vous êtes fait des illuslons ! Vous avez cru que le fascisme était fini..

L’Italie, Messieurs, veut la paix, la tranquillité, le calme laborieux ; nous lui donnerons tout cela, de gré si cela est possible, et de force si c’est nécessaire. Soyez certains que, dans les 48 heures qui suivront mon discours, la situation sera éclaircie, comme l’on dit, dans toute son ampleur. Et que tout le monde sache que ce n’est pas là le caprice d’un homme, que ce n’est pas un excès de pouvoir de la part du gouvernement, que ce n’est pas non plus une ignoble passion, mais qu’il s’agit seulement d’un amour puissant et sans bornes pour la patrie. ? diffusée par radio le 2 octobre 1935 « Chemises noires de la révolution! Hommes et femmes de toute l’Italie! Italiens, habitants dans toutes les régions du monde, au delà des montagnes et des océans! Ecoutez! l_Jne heure solennelle dans l’histoire de la patrie est sur le point de sonner. Vingt millions d’Italiens sont en ce moment même rassemblés ur les places d’Italie. Cest la plus gigantesque démonstration de toute l’histoire du genre humain. Vingt millions d’Italiens mais un seul coeur, une seule volonté, une seule décision.

Cette manifestation démontre que l’identité entre l’Italie et le fascisme est parfaite absolue inaltérable démontre que l’identité entre l’Italie et le fascisme est parfaite absolue inaltérable. Il ny a que des cerveaux ramollis dans des illusions puériles ou étourdis par la plus profondes des ignorances pour penser le contraire, puisqu’ils ignorent ce qu’est cette Italie fasciste de 1935. Depuis beaucoup de mois la roue du destin tourne, sous l’impulsion de notre calme et de notre détermination, vers son but naturel.

Au cours de ces dernières heures son rythme est devenu plus rapide: il est désormais irrépressible. Ce n’est pas seulement une armée qui marche vers ses objectifs, ce sont quarante-quatre millions d’Italiens qui marchent avec cette armée, tous unis, puisque l’on essaye de commettre contre eux la plus noire des injustices: celle de nous enlever un peu de place au soleil. Quand, en 1915, l’Italie décida d’unir son sort à celui des alliés que e cris d’admiration et que de promesses.

Mais après la victoire commune, à laquelle l’Italie avait apporté sa contribution suprême de 600000 morts, 400’000 mutilés, un million de blessés, quand l’on s’assit autour de la table d’une paix odieuse, il ne resta, pou nous, que les miettes du festin colonial des autres. Pendant quinze années nous avons patienté, tandis qu’autour de nous se serrait, toujou s plus rigide, le cercle qui veut étouffer notre impétueuse vitalité. Oh Ethiopie! Nous patientons depuis 40 ans, maintenant ça suffit! A la Ligue des Nations, plu PAGF