Monsieur ibrahim et les fleurs du coran d’eric-emmanuel schmitt

Monsieur ibrahim et les fleurs du coran d’eric-emmanuel schmitt

Religion ?? Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran?? de Eric-Emmanuel Schmitt. Bibliographie de l’auteur? : En une dizaine d’ann? es, Eric-Emmanuel Schmitt est devenu un des auteurs francophones les plus lus et les plus repr? sent? s dans le monde. N? en 1960, normalien, agr? g? de philosophie, docteur, il s’est d’abord fait conna? tre au th?? tre avec Le Visiteur, cette rencontre hypoth? tique entre Freud et peut-? tre Dieu, devenue un classique du r? pertoire international. Rapidement, d’autres succ? s ont suivi : Variations ? nigmatiques, Le Libertin, H? el des deux mondes, Petits crimes conjugaux, Mes Evangiles, La Tectonique des sentiments? Pl? biscit? es tant par le public que par la critique, ses pi? ces ont ? t? r? compens? es par plusieurs Moli? re et le Grand Prix du th?? tre de l’Acad? mie fran? aise. Son ? uvre est d? sormais jou? e dans plus de quarante pays. Il ? crit?? le Cycle de l’Invisible, quatre r? cits sur l’enfance et la spiritualit? , qui rencontrent un immense succ? s aussi bien sur sc? ne qu’en librairie : Milarepa, Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, Oscar et la dame rose et L’Enfant de No?.

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Une carri? e de romancier, initi? e par La Secte des ? go? stes, absorbe une grande partie de son ? nergie depuis L’Evangile selon Pilate, livre lumineux dont La Part de l’autre se veut le c? t? sombre. Depuis, on lui doit Lorsque j’? tais une ? uvre d’art, une variation fantaisiste et contemporaine sur le mythe de Faust et une autofiction, Ma Vie avec Mozart, une correspondance intime et originale avec le compositeur de Vienne.? S’en suivent? deux recueils de nouvelles 😕 Odette Toulemonde et autres histoires,? 8? destins de femmes ? la recherche du bonheur,?? inspir? par son premier? film,? et la r? euse d’Ostende, un bel hommage au pouvoir de l’imagination. Dans Ulysse from Bagdad, son dernier roman, il livre une ? pop? e picaresque de notre temps et interroge la condition humaine. Encourag? par le succ? s international remport? par son premier film Odette Toulemonde, il adapte et r? alise? Oscar et la dame rose. Sortie pr? vue fin 2009. Amoureux de musique, Eric-Emmanuel Schmitt a ? galement sign? la traduction fran? aise des Noces de Figaro et de Don Giovanni. Toujours curieux, il ouvre en permanence de nouvelles portes, tend de nouveaux miroirs, pour notre plus grand plaisir. Il vit ?

Bruxelles et toutes ses ? uvres en fran? ais sont ? dit? es par Albin Michel. Bibliographie? : Romans – La Secte des Ego? stes – L’Evangile selon Pilate – La Part de l’autre – Lorsque j’? tais une oeuvre d’art – Ulysse from Bagdad R? cits – Milarepa – M. Ibrahim et les fleurs du Coran – Oscar et la dame rose – L’enfant de No? – Le sumo qui ne pouvait pas grossir Nouvelles – Odette Toulemonde et autres histoires – La r? veuse d’Ostende Essais – Diderot ou la philosophie de la s? duction Autobiographie – Ma Vie avec Mozart Ses questions? : Humaniste. Voil? le mot qui vient ? l’esprit lorsqu’on s’int? resse ?

Eric-Emmanuel Schmitt. Car de son ? uvre ? mergent des th? mes essentiels, et qui nous interpellent tous? : l’amour, l’amiti? , la maladie, la mort. Tous ses textes posent des questions philosophiques. Quant aux r? ponses, c’est au lecteur de les trouver ou de les interpr? ter, car Schmitt estime que les questions rassemblent, mais que les r? ponses divisent. il choisit la forme romanesque pour s’attaquer ? des mythes et ? des th? mes difficiles tels que la religion, ainsi qu’? des personnages historiques comme Pilate, J? sus, Hitler. Quelles sont les raisons qui ont pouss? l’auteur ? ?crire ce livre??

Sa vie, un fait de soci? t? , une question philosophique ou religieuse, une recherche de spiritualit?? Ce livre est n? d’une rencontre avec son ami Bruno Abraham-Kremer. Eric-Emmanuel Schmit lui promit qu’il ? crirait un jour un texte qui m? lerait leur amour de l’Islam et leurs souvenirs d’adolescence. Il s’agissait pour l’auteur de provoquer la r? flexion dans l’esprit des lecteurs, en cr? ant le lien avec l’actualit? des conflits orientaux, et notamment celui du non-dialogue entre Isra? l et Palestine. Schmitt pose l’espoir qu’il est encore possible de nouer des amiti? s et de vivre en harmonie malgr? es diff? rences ethniques qui peuvent exister. Il d? montre ? galement qu’il faut bien diff? rencier l’Islam de l’islamisme et qu’il faut bien distinguer la religion qui conduit des milliers de peuples depuis des si? cles et des si? cles, et la foi de certains int? gristes. Il voulait montrer que malgr? le conflit Israelo-palestinien, les juifs et les Musulmans vivent ensemble et s’entendent tr? s bien depuis des si? cles. Dans les pays du Maghreb ainsi qu’en Occident, il y a entre eux un vrai voisinage harmonieux, enrichissant, une solidarit? qui s’exprime au-del? des diff? rences. Sa mission ? tait ? a fois de t? moigner et provoquer. T? moigner car dans de nombreux lieux de la terre – des capitales europ? ennes, des ports, des villes am? ricaines, des villages du Maghreb – il y a une cohabitation harmonieuse d’? tres ayant des origines diff? rentes, des religions diff? rentes. A Paris, dans la rue Bleue o? se passe cette histoire, une rue que Eric-Emmanuel Schmit a habit? et qui n’est d? finitivement pas bleue, r? sidaient une franche majorit? de juifs, quelques chr? tiens et des musulmans. Ces citadins partageaient non seulement la rue, mais le quotidien, la joie de vivre, les ennuis, la conversation…

Des amiti? s ou des sympathies se nouaient entre gens qui venaient d’un peu partout, soit g? ographiquement, soit spirituellement. Or l’actualit? journaliste ne se fait l’? cho que de ce qui ne va pas, jamais de ce qui fonctionne bien. Ainsi r? duit-elle de fa? on pernicieuse le rapport juif-arabe au conflit isra? lo-palestinien, n? gligeant les plages d’entente et de cohabitation pacifique, accr? ditant l’id? e d’une opposition irr? m? diable. Sans nier le tragique du conflit, il ne faut cependant pas confondre le v? ritable bruit du monde avec une partie du monde, ni avec le fracas journalistique et politique.

Il lui semblait important de raconter une histoire heureuse de fraternit? et tenter de propager l’espoir. Sa provocation fut de donner une image positive de l’Islam au moment o? les terroristes d? figuraient cette foi, en se livrant ? des actes immondes. Si actuellement l’islamisme insulte l’Islam, si l’islamisme infecte la plan? te, il nous faut d’urgence distinguer l’Islam et l’islamisme, arracher de nos coeurs cette peur irrationnelle de l’Islam et emp? cher que l’on confonde une religion dont la sagesse mill? naire guide des millions d’hommes avec la grimace excessive et mortif? re de certains agitateurs.

Les histoires ont leur r? le ? jouer dans notre vie intellectuelle, m? me les petites histoires qui pr? sentent de petits personnages. L’amour qui unit Monsieur Ibrahim et Mo? se, parce qu’il advient simplement dans des ? tres de chair et de sang dont les sentiments nous sont proches, abolit notre peur de l’autre, cette peur de ce qui ne nous ressemble pas. Monsieur Ibrahim apprend des choses essentielles ? Momo : sourire, converser, ne pas trop bouger, regarder les femmes avec les yeux du c? ur, pas ceux de la concupiscence. Il l’emm? ne dans un univers plus contemplatif et lui fait m? me accepter l’id? de la mort. Tout cela, Monsieur Ibrahim l’a appris de son Coran. Il aurait pu l’apprendre ailleurs mais lui l’a appris de son Coran.  » Je sais ce qu’il y a dans mon Coran  » dit-il sans cesse. Le contexte historique et les lieux jouent-ils un r? le important dans le livre?? Oui, non, pourquoi?? L’histoire se d? roule durant une p? riode contemporaine ? nos jours. On la d? couvre sur fond de conflit isra? lo-palestinien, un conflit qui continue de nourrir l’actualit? , en montrant l’extr? me refus d’une quelconque communication positive qui existe entre les isra? liens et les palestiniens. L’histoire se passe ?

Paris, ville o? , malgr? le conflit qui fait rage sur les territoires concern? s, des juifs et des musulmans cohabitent dans une atmosph? re d’? change et d’harmonie. Proposer un compte-rendu de l’ouvrage et d? gager les th? mes qui le traversent. Quelles questions hantent ou obs? dent l’auteur?? Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran est une histoire qui se d? roule dans la Rue Bleue, ? Paris, ou vit seul avec son p? re d? pressif Momo, un jeune gar? on juif. Malgr? son jeune ? ge, Momo est tr? s d? brouillard et subit la vie comme elle s’impose. C’est une rencontre avec l’? picier de la rue (?? L’arabe du coin?? qui va changer la donne, autant pour Momo que pour le vieux Monsieur Ibrahim. De fil en aiguille, de conversation en conversation, les deux personnages vont apprendre ? se conna? tre et vont chacun apporter un plus dans la vie de l’autre. Monsieur Ibrahim, musulman, soufi, le visage de la sagesse et de la connaissance? ; et Momo, juif qui entre dans l’adolescence, image de la pauvre enfance socio-familiale mais riche de l’apprentissage de valeurs. L’histoire fait r? fl? chir sur l’enfance et la place de l’enfant dans la famille, par la relation que Momo entretient avec son p? re, avec sa m? re qui l’a abandonn? t avec Monsieur Ibrahim avec qui il cr? e un lien p? re-fils et soul? ve ainsi une r? flexion sur l’adoption en se posant la question de savoir si le lien parental, sans qu’il soit g? n? tique, ne peut pas parfois ? tre ? gal, voir meilleur que celui de l’h? r? dit?? Monsieur Ibrahim pr? sente le soufisme et Rumi, ? travers le Coran qui lui tient tant ? c? ur. Momo apprend d? s lors les fondements de la religion musulmane ? travers son statut juif. Le r? cit pr? sente alors la queston du dialogue entre juif et musulman. Il pose ainsi la question du dialogue interreligieux. Le th? me de l’amour est ? alement abord? par le r? cit. L’amour pour une femme prostitu? e est-il le m? me que l’amour pour une femme qui ne l’est pas?? Momo aime aller dans la rue du Paradis ou il rencontre les prostitu? es avec lesquelles il a de bons contacts et qui le consolent quand il est triste. Monsieur Ibrahim va voir les prostitu? es aussi. ? Le paradis est ouvert ? tous.? (p 29) Mais est-ce le m? me amour qu’il ressent pour Myriam, une tr? s belle fille de son ? cole, la premi? re dont Momo tombe amoureux, mais qui tr? s vite le repousse?? Finalement, l’affection entre les deux personnages les m? nera en voyage jusqu’? la m? e patrie de Monsieur Ibrahim (Turquie), o? Monsieur Ibrahim va mourir heureux dans un accident de voiture. Ici, c’est la question de la mort qui est pos? e. Quelle r? action devons nous avoir face ? la mort?? Le papa de Moise s’est suicid? Il s’est jet? sous un train pr? s de Marseille. Momo est choqu? , mais il fait bonne mine. Il d? cide de faire semblant de continuer ? vivre comme si son papa ? tait toujours l?. Monsieur Ibrahim, lui, meurt dans un accident de voiture. La voiture a heurt? un mur. Momo ne le cache pas cette fois, il a peur, il pleure. Monsieur Ibrahim n’a pas peur de la mort. Il est confiant et optimiste : Toutes les branches du fleuve se jettent dans la m? me mer. La mer unique. ? ? Moi, je n’ai pas peur, Momo. Je sais, ce qu’il y a dans mon Coran. ? (p70, 15) ? Chut. Ne t’inqui? te pas. Je ne meurs pas, Momo, Je vais rejoindre l’immense. ? Monsieur Ibrahim laisse Momo avec son vieux Coran, avec en son c? ur deux fleurs s? ch? es, symboles de ce qu’? laiss? dans son Coran Monsieur Ibrahim? : sa vie, sa fa? on de le lire, son interpr? tation. Car c’est bien de spiritualit? qu’il s’agit ici, et surtout de la correcte valeur du sens que l’on y d? couvre et dont on doit bien en saisir les nuances. Il faut ob? r aux valeurs de sa foi, tout en y apportant ses propres valeurs, tout en restant libre Le r? cit est une r? flexion philosophique sur la sagesse de la vie ? Oui je sais, ce qu’il y a dans mon Coran ? (p 40, question 36) Cette phrase est ? la fois une excuse, quand Monsieur Ibrahim ne veut pas r? pondre directement ? une question, et l’expression d’une philosophie optimiste de la vie: Il ne faut pas se faire trop de soucis dans la vie, il suffit de croire en Dieu, de vivre simplement, et il y aura une solution ? tous les probl? mes. V? rit? s et philosophies de Monsieur Ibrahim? : ? Ce que tu donnes c`est ? oi pour toujours ; ce que tu gardes, c`est perdu ? jamais. ? (p 41,21) ? Sourire rend heureux. ? (p 21, 22) ? C’est ? a le luxe, Momo, rien dans la vitrine, rien dans le magasin, tout dans le prix. ? (p 30) ? Pas de r? ponse, c’est une r? ponse. ? (p 42) ? La lenteur, c’est ? a, le secret du bonheur. ? (p 51) Les mosqu? es sentent les odeurs des pieds : ? Je me dis que je ne vaux pas mieux que mon voisin. ? (p 64) ? Pour un homme normal, ta beaut? , c’est celle que tu trouves ? la femme. ? (p 55) ? Toutes les branches du fleuve se jettent dans la m? me mer. La mer unique. ? (p 70) Choisir un des th? mes abord? s par le livre, rep? er les passages qui y font r? f? rence, les analyser et expliquer la th? se de l’auteur. Donner son avis personnel et critique sur le th? me choisi. Th? me choisi? : Le dialogue juif et musulman Donc en g? n? ral, le dialogue interreligieux Le d? but du r? cit est marqu? par les pr? jug? s courant que nous avons face aux religions qu’on ne conna? t pas, face ? la peur de l’inconnu et de ce qui nous est ? trange. ?? Car Monsieur Ibrahim, de l’avis g? n? ral, passait pour un sage. Sans doute parce qu’il ? tait depuis au moins quarante ans l’Arabe d’une rue juive.?? ?? J’avais un peu honte mais, pour lutter contre ma honte, je ensais tr? s fort, au moment de payer? : Apr? s tout ce n’est qu’un Arabe?!?? Premier dialogue ouvert entre les deux personnages, symbolisant tous deux leur propre religion. Premier pas de Monsieur Ibrahim envers Momo et le respect envers sa religion. Humour adopt? par Mr Ibrahim pour briser la glace et aussi abattre les clich? s basiques entre la distinction arabe-musulman. L’origine est diff? rente de la religion? ; ce sont juste des mots. ?? – Je ne m’appelle pas Momo, mais Mo? se. Je sais que tu t’appelles Mo? se, c’est bien pour cela que je t’appelle Momo, c’est moins impressionnant. Qu’est-ce que ? peut vous faire ? vous?? Mo? se, c’est juif, c’est pas arabe. Je ne suis pas arabe, Momo, je suis musulman. Alors pourquoi on dit que vous ? tes l’Arabe de la rue, si vous ? tes arabe?? Arabe, Momo, ? a veut dire ?? ouvert de huit heures du matin jusqu’? minuit et m? me le dimanche?? dans l’? picerie.?? Rapide sous-entendu des ?? sales?? pens? es (int? gristes, conservatrices, ? , dans toutes les religions). ?? Enfin, le soufisme n’? tait pas une maladie, ce qui m’a d? j? rassur? un peu, c’? tait une fa? on de penser – m? me s’il y a des fa? ons de penser qui sont aussi des maladies, disait souvent Monsieur Ibrahim.??

Un seul Dieu pour trois religions diff? rentes. ?? De tout ? a, il ressortait que monsieur Ibrahim avec sa Suze anis croyait en Dieu ? la fa? on musulmane, [? ]?? L’appartenance ? une religion n’emp? che pas l’ouverture et la curiosit? envers une autre. ?? – Comment vous faites, vous, pour ? tre heureux, monsieur Ibrahim?? – Je sais ce qu’il y a dans mon Coran. = La foi apporte le bonheur. Faudrait peut-? tre un jour que je vous le pique, votre Coran. M? me si ? a ne se fait pas, quand on est juif. Bah, qu’est-ce que ? a veut dire pour toi, Momo, ? tre juif?? Ben j’en sais rien. Pour mon p? re, c’est ? tre d? prim? oute la journ? e. Pour moi? c’est juste un truc qui m’emp? che d’? tre autre chose.?? Notion tr? s importante entre les trois grandes religions du monde? : elles poss? dent de nombreux points communs malgr? toutes leurs divergences actuelles d’id? ologies. Abraham en est un point culminant. Malgr? les batailles qu’elles accomplissent entre elles depuis des si? cles, Dieu – Allah – Yahv? est une m? me personne. ?? Ma grande surprise fut de d? couvrir, un jour, dans la salle de bains, que monsieur Ibrahim ? tait circoncis. Vous aussi, monsieur Ibrahim?? Les musulmans comme les juifs, Momo. C’est le sacrifice d’abraham? il tend son enfant ? Dieu en lui disant qu’il peut le prendre. Ce petit bout de peau qui nous manque, c’est la marque d’Abraham. Pour la circoncision, le p? re doit tenir son fils le p? re offre sa propre douleur en souvenir du sacrifice d’Abraham. Avec monsieur Ibrahim, je me rendais compte que les juifs, les musulmans et m? me les chr? tiens, ils avaient eu plein de grands hommes en commun avant de se taper sur la gueule. Ca ne me regardait pas, mais ? a me faisait du bien.?? L’ auteur ? crit un tournant du livre? : en plus du rebondissement dans la vie de Momo qui d? couvre sa m? re, Momo en employant le pr? om Mohammed fait un ? norme pas en avant dans sa relation avec Mr Ibrahim ainsi que dans sa relation avec la religion musulmane. En effet, Mohammed est le pr? nom masculin arabe par excellence?! Lui qui se pr? nomme Mo? se (fondateur de la religion juive), prend comme surnom Mohammed (le nom du fondateur de l’Islam)? : il a donc accompli du chemin depuis le d? but du r? cit. Il accepte la religion musulmane et aime ?? les arabes?? symbolis? s par Monsieur Ibrahim. ?? – Je cherche Mo? se, a dit ma m? re. [? ] Moi, on m’appelle Momo. Son visage se fissure. J’ajoute en rigolant? : C’est un diminutif pour Mohammed.??

On ne choisit pas l’endroit o? l’on na? t, et malgr? toutes les divergences culturelles, ? thiques et autres durant la vie, on meurt tous un jour et on se rejoint tous au m? me endroit dans la mort. La mort abolit toutes les divergences. ?? – Momo, le voyage s’arr? te l?. Mais non, on n’y est pas encore arriv? s, ? votre mer de naissance. Si, moi j’y arrive. Toutes les branches du fleuve se jettent dans la m? me mer. La mer unique.?? ?? Voil? , maintenant je suis Momo, celui qui tient l’? picerie de la rue Bleue, la rue Bleue qui n’est pas bleue. Pour tout le monde, je suis l’Arabe du coin. Arabe,?? veut dire ouvert la nuit et le dimanche, dans l’? picerie.?? Conclusion de l’auteur? : une nouvelle fois r? p? tition de la th? se. Les diff? rences existent entre les religions, les croyances, ? Mais, c’est comme pour la rue Bleue qui n’est pas bleue, ce ne sont jamais que des mots? En conclusion j’irai dans le sens de ce qui est dit ci dessus. L ‘homme a si peur de ce qu’il ne conna? t pasqu’il l’aborde en le diabolisant. Cet inconnu lui demande un effort d’ouverture et d’acceptation de la diff? rence qui n’est pas naturel chez l’homme. Le sentiment de peur prend le dessus et emp? che toute ouverture vers la communication.

Quel regard la foi chr? tienne porte-t-elle sur ce th? me?? La religion chr? tienne est une religion per? ue comme particuli? rement ouverte. Elle ne tente en aucun cas de faire concurrence aux autres religions et s’int? gre g? n? ralement ? tous les dialogues interreligieux au monde. C’est ainsi que le Pape, figure embl? matique voyage ? norm? ment afin d’aller vers tous ses fid? les, de tous horizons culturels. Malgr? les fondements et les valeurs v? hicul? es, on sait que l’homme reste un homme. Il ne faut donc pas confondre le regarde de chr? tiens avec celui de la religion elle-m? me. On trouvera des personnes ? roites d’esprit, qui nourriront de la ranc? ur, un certain refus envers les autres croyances. Mais cela n’en reste pas moins un jugement personnel ? d? tacher. Quel regard porte une autre religion sur cette question?? Le Dalai Lama, grande figure du bouddhisme est tr? s concern? par le sujet des dialogues interreligieux. C’est par cette occasion qu’il a ? t? amen? ? prendre la d? fense de l’islam qui selon lui n’est pas une religion violente. Par cela, il ne condamne pas les autres religions et ne se dit pas pro-musulman dans les conflits mais donne son point de vue, en tant que croyant bouddhiste.

Il leur reproche simplement d’encore une fois condamner une religion toute enti? re et un ensemble d’hommes ? cause d’une m? connaissance de leur foi. L’homme veut se prot? ger avant toute chose et l’inconnu, l’? tranger fait peur. Ce th? me est-il l’objet d’? tude, d’une discipline scientifique ou des sciences humaines?? Expliquer un de leurs point de vue. Bien s? r?! L’actualit? oblige. Les conflits sont au c? ur de nos journaux t? l? vis? s chaque jour, cela oblige la soci? t? ? travailler sur ces questions qui posent probl? mes. Ainsi, les politiques, les sociologues, le peuple citoyen en g? n? ral, nous, ? udiants, les professeurs, sont amen? s ? travailler ces probl? matiques. On nous parle des conflits en histoire, en religion ? et dans notre parcours individuel. Les anthropologues se sp? cialisent ? travers le monde pour d? passer les fronti? res de nos connaissances de l’autres et de ses croyances. Poser trois questions philosophiques suscit? es par votre lecture et votre travail. _ La diff? rence s? pare-t-elle ou au contraire enrichit-elle?? _ Qu’est ce que le bonheur?? _ Doit-on avoir peur de la mort?? Rendre compte de l’int? r? t de l’ouvrage dans le cadre du cours de religion. Dans le livre, on nous fait d? ouvrir la religion musulmane et la religion juive mais surtout, par la relation entre un gar? on juif et un ? picier musulman, on nous apprend une des valeurs que d? fend la religion, ? savoir l’importance de la tol? rance, en rapport direct avec le conflit isra? lo-palestinien actuel. L’auteur emm? ne le lecteur dans le monde islamique qui est en grande partie inconnu ? la majorit? des gens europ? ens. On apprend des choses Int? ressantes sur une vieille culture dont beaucoup d’hommes se m? fient en Europe, parce qu’ils ne la connaissent pas assez simplement. Le r? cit est un beau m? lange de ces informations culturelles.