Micro Co Fiche De Synth Se Ann E

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Introduction à la Microéconomie : Fiche de synthèse l. Introduction et concepts fondamentaux A. Qu’est ce que l’économie ? 1. une définition L’économie, ce n’est pas un domaine d’étude ou un champ, mais une méthodologie, une façon d’appréhender le monde. Elle se base sur des modélisation, l’économétrie (interprétation des données) et un corp C’est aussi une scien soc raisonnement avec d conclusions… t de pour le plus de résult marginalité… ). bord une rigueur de onstrations et des oins d’hypothèses pe de falsification de Poper (expérience qui d molit une th orie) et de réplication reproduction d’un résultat théorique dans plusieurs cas concrets ou approximativement). Et elle est sociale car elle a de nombreux domaines d’application et tente d’interpréter les faits sociaux et humains.

Egalement, le but des économistes est de dépasser la correlation de deux acteurs pour démontrer la causalité qui peut être différente de cette corrélation (A augmente, alors B diminue et C augmente, B et C sont corrélés alors qu’ils n’ont aucun lien entre eux, et sont tout deux dépendants de A) Champs l’empirique, etc. ) … avec anomalies, irrationalité ou même a-rationalité Economie expérimentale Economie du comportement Anthropologie, sociologie, psychologie, criminologie, sciences politiques 2.

La place des mathématiques Les

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mathématiques sont en économie une sorte de jargon qui permet de savoir de quoi l’on parle est de formaliser n’importe quelle situation. Elles le font en termes simples et complexes à la fois, mais toujours plus simples qu’un long discours de périphrases.. Mais sa place est contestée par les éconoclastes. « Nous avons besoin des mathématiques pour être sûrs que notre raisonnement tient la route – pour vérifier que nos conclusions découlent bien de nos hypothèses initiales et ue nous n’avons pas oublié en cours de route de répondre ? l’ensemble des implications de notre argumentation.

Autrement dit, nous utilisons les mathématiques non pas parce que nous sommes très intelligents, mais parce que nous ne sommes pas suffisamment intelligents pour nous en passer. Nous sommes tout juste assez intelli ents pour admettre intellieents. Et c’est que nous ne sommes pas PAGF 5 décisions entre lesquelles il peut faire un choix. Le concept de rationalité est lié au concept de la cohérence des choix de l’agent : dans les mêmes conditions, je referai le même cholx.

Si l’individu est rationnel, la cohérence des choix est également préservée dans le cadre d’une séquence temporelle (un plan de décisions consécutives) : demain je prendrais la même décision que celle qu’aujourd’hui j’ai prévu de prendre demain (ZI a décision est optimale aujourd’hui pour demain et elle reste optimale demain pour demain). Weber distingue quatre types de rationalité rationalité calculée (on connait la fin, on veut les moyens) rationalité liée à la foi (interdit alimentaire, prière… ratlonalité affective (relatlon avec les autres individus) ationalité habituelle (en lien avec les habitudes, les traditions… ) Mais il y a des cas où la rationalité peut être prise à défaut • ignorance, asymétrie d’information, préférence circulaire, biais de perception, etc. Le Coût d’opportunité : Chaque choix a un coût d’opportunité et résulte d’un arbitrage. Le coût d’opportunité est l’utilité maximale que l’agent pourrait obtenir en affectant le revenu qu’il a décidé d’affecter à une consommation donnée à d’autres usages.

Autrement dit, le coût d’opportunité est la valeur de la meilleure décision non éalisée par l’agent suite à sa décision d’affecter ce revenu à une consommation donnée. Au point de choix optimal, la valeur de la meilleure décision non réalisée est inférieure ou égale à l’utilité que l’agent retire du panier optimal. 5 L’Optimisation des choix sous contrainte : L’optimisation sous contrainte consiste à retenir la solution (le panier de consommation) qui procure l’utilité maximale parmi celles qui sont accessibles (=les paniers de consommation accessibles) compte tenu des contraintes auxquelles on est soumis (revenu, temps… . En information parfaite D si on connaît toutes les conséquences et ous les coûts de chaque choix, on choisit la meilleure solution. En information imparfaite 0 si an ne connaît pas toutes les conséquences de nos décisions, on probabilise et on choisit la meilleure solution compte-tenu des probabilités. Le raisonnement à la marge : Les agents réagissent aux incitations à la marge.

Le principe du raisonnement à la marge se réfère à la manière dont les agents économiques (consommateurs, entreprises, prennent leurs décisions en économie et font le choix de la dernière unité de consommation (ou de production) d’un bien donné : l’agent choisira de consommer (ou de produire) une unité upplémentaire d’un bien donné si et seulement si la satisfaction supplémentaire (ou le revenu supplémentaire) qu’il obtient ? travers cette consommation (ou cette production) est supérieure ou égale au coût de cette unité supplémentaire de consommation (ou au coût de production de cette unité supplémentaire).

Le principe « tout est à la marge » indique que l’agent raisonne ainsi depuis le choix de consommer (ou produire) la 1re unité de ce bien et jusqu’au choix de consommer (ou de produire) la dernière unité de ce bien. Le consommateur : il compare le coût supplémentaire à l’utilité upplémentaire de chaque nouvelle unité co 5 supplémentaire à l’utilité supplémentaire de chaque nouvelle unité consommée et consomme jusqu’à l’égalisation du coût marginal et de l’utilité marginale que lui procure la consommation d’une unité supplémentaire d’un bien donné.

La notion de « coût » d’une unité d’un bien donné recouvre le fait de renoncer à la consommation de tous les autres biens qui vous auraient coûté la même somme d’argent. L’entreprise : elle compare le coût de production d’une unité supplémentaire du bien à la recette supplémentaire que la vente e cette unité produite supplémentaire lui rapporte et produit jusqu’à égalisation du coût marginal de production et de la recette marginale de la vente. Il. les méthodes empiriques A.

Corrélation et causalité Corrélation : C’est l’observation d’une évolution en parallèle de X et de Y. Cette corrélation peut-être négative ou positive. Elle résulte de l’ensemble des mécanismes de causalité possiblement existants entre X et Y. Mais elle ne témoigne en rien d’un effet effectivement causal de X sur Y. Causalité : C’ est un lien logique : X implique Y. Lorsqu’on tente d’identifier n effet causal précis, on teste dans quelle mesure X cause Y lorsqu’on sait que, d’après la théorie économique, X doit causer Y.

Causalité inverse : Y impli PAGF s 5 droite de régression correspond à la relation linéaire qui approche au mieux les observations. 2. Régression linéaire simple et méthode des moindres carrés a) Principe Le but est de modéliser par la droite de régression un nuage de points avec l’erreur (écarts entre les points théoriques et les points réels) la plus fable possible. Cette droite est de la forme : On cherche a et b tel que les distances entre points théoriques et oints réels soient les plus faibles possible. ) La méthode des moindres carrés La méthode des moindres carrés consiste à sommer les carrés des différentes distances entre un point théorique et son pont correspondant réel, et à minimiser cette somme. On prend le carré pour éliminer l’effet positif/négatif des différences entre valeurs. En plus, il présente de nombreuses propriétés intéressantes et est d’une grande facilité d’utilisation. Les valeurs a et b de la droite sont calculés à partir des donnés : La valeur bu pente ) s’obtient comme suit : La valeur a (ordonnée à l’ori ine ou intercept) s’obtient comme uit PAGF 6 5 Pour cela on utilise le logarithme.

Nouvelle formule de régression avec des logarithme (log en éco = ln des maths) 0 est l’élasticité, positif ou négatif (nous renseigne sur le sens de la relation). Lorsque x augmente de y augmente alors de 0 %. 4. La régression multiple On peut être amenés à faire intervenir d’autres facteurs pour augmenter le R2 et ainsi être plus près de la réalité. C. Les prix hédoniques On étudie la consommation des viens en fonction des éléments qui les caractérisent.

Le prix des biens ou des services échangés dépend de leurs caractéristiques. Le prix reflète e plaisir que procure ce bien à travers ses caractéristiques La difficulté (le coût) à fournir à ces caractéristiques Le prix est fonction par exemple de ZI, z2, z3 qui définissent des caractéristiques précises. On peut y appliquer le principe de régression multiple. On obtient des coefficients et nous permettent de savoir comment le marché tarlfie les caractéristlques d’un bien et non pas le bien lui-même. Ill. ‘identification, ou comment retrouver la causalité PAGF 7 5 approche le contrefactuel) et un groupe de traitement ou groupe « traité Groupe de contrôle : Groupe d’observations (régions, individus) milaire au groupe de traitement mais n’ayant pas été soumis ? la mesure ou au changement testé. Groupe de traitement ou groupe test : Groupe d’observations (régions, individus) soumis à une mesure ou à un changement dont on souhaite identifier l’effet causal. Par différence entre groupe de contrôle et groupe traité, on arrive à mesurer l’effet causal testé.

Raisonner permet ainsi d’aller au-delà de la simple observation statistique (C] exemple de l’action d’une mesure sur l’emploi) La comparaison entre le groupe testé et le groupe de contrôle est réalisée grâce à une différence-de-différence : n compare révolution d’un certain comportement du groupe « test » (le groupe « test » est celui qui bénéficie d’une mesure de politique économique dont on souhaite tester l’effet) à révolution du même comportement au cours de la même période du groupe « de contrôle » (le groupe « de contrôle » est un groupe aussi proche que possible du groupe « test mais qui s’en distingue par le fait qu’il n’a pas bénéficié de la mesure de politique économique dont on souhaite tester reffet). Mathématiquement, cela donne les formules suivantes : Ou alors : « miracle » économique… ). Le groupe « test » est celui qui a subi l’événement alors que le groupe de contrôle est un groupe qui a été épargné par l’événement. Le comportement des deux groupes en amont de l’événement est comparé afin de s’assurer de la similarité des deux groupes. On peut dégager à partir de cela une analyse sur la réaction des individus. ) Expérience aléatoire/randomisée Le groupe de contrôle et le groupe de traitement sont choisis par le chercheur de manière aléatoire. Ils sont « fabriqués » et mis en place artificiellement par un protocole. Ily a plusieurs conditions à cela : es deux groupes doivent être, en moyenne, les plus proches possibles sur le maximum de facteurs. aspects éthiques nombreux : informer de l’expérience et de la finalité, ne pas faire baisser le niveau de vie des foyers testés On obtient ainsi une comparaison entre un groupe testé et un groupe de contrôle, dont les individus, qui ont été tirés aléatoirement, forment des groupes quasiment identiques qul ne varient que par le facteur étudié. Le contrefactuel est donc PARFAIT.

On peut même calculer l’effet minimum détectable et adapter la taille du groupe (une petite variation n’est en effet observable que ur de très gros échantillons, une grosse variation est visible sur de petits échantillons) On cherche ensuite à identifier ‘effet causal à travers l’application de la méthode diff-in-diff. D. La causalité au sens de PAGF g 5 variation de X induit une variation de Y mais différée dans le temps, à un moment ultérieur. Mais Ily a le problème de l’intervention d’un autre facteur, et surtout de l’anticipation des facteurs. IV. Théorie du consommateur : contraintes et préférences donnent le choix A. Les fondement de la théorie économique 1.

Principes de la théorie du choix Le choix est un arbitrage entre différentes options (avec cout d’opportunité pris en compte). Il résulte de la confrontation entre les contraintes d’une part (contrainte de budget) et des préférences d’autre part (dépendantes seulement du consommateur et d’aucun facteur exogène, supposées constantes). Cette théorie s’applique à tous les types de consommateurs (individuels, mais aussi collectifs comme les entreprises ou les Etats) On essaye de voir quelle est la rationalité des choix proposés aux individus pour ensuite établir des constantes applicables dans des situations différentes. 2. Une démarche en trois éta es