Michel Ange Pieta

Michel Ange Pieta

Michel Ange La Piet? Michel Ange Piéta, marbre, 174 cm x 195 cm x 69 cm Basilique Saint-Pierre, Vatican Raymond Balestra Conseiller Pédagogique Départemental en Arts Visuels Raymond. [email protected] fr Historique La Pietà de Michel-Ange est une œuvre majeure de la Renaissance to nextÇEge italienne. Statue en marbre réa ee PACE 1 or 5 Sa réalisation prit mo d’a’. Exposée dans la Basil Commande du cardi ambassadeur de France à Rome. l’âge de 24 ans. e Lagraulas, L’œuvre était destinée au sanctuaire des Rois de France. Description ?uvre d’une grande virtuosité, d’une beauté à la fois paienne et religieuse caractéristique des œuvres de Michel Ange. , représentant le corps de Jésus après sa mort sur la croix dans les bras de la Vierge. Ce thème biblique de la « Vierge douloureuse » (Mater dolorosa ou Pietà), tenant sur ses genoux le corps du Christ est très répandu dans l’iconographie chrétienne. du Christ sans aucune rigidité.

Légère torsion du corps et renversement de la tête. Le bras droit du Christ est relâché soumis naturellement à la pesanteur, à l’inertie. La Vierge D’un bras Marie fait le geste de recueillir son fils et de le soutenir, de l’autre celui dune offrande ou d’une recommandation

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avec sa main tendue paume ouverte. Raymond. [email protected] fr Composition Structure pyramidale Le visage de la vierge à son sommet. Le corps de Jésus forme un S oblique qui s’équilibre avec le reste de la sculpture.

Oppositions • Les postures corporelles : la Vierge assise (verticalité), le corps du Christ allongé (diagonale) sur ses genoux • La nudité du Christ et les vêtements drapés de la Vierge Interrogations et interprétations La Piéta une œuvre qui bien que douloureuse n’est pas triste Le visage du Christ n’exprime aucune souffrance, celui de la Vierge aucune tristesse : elle est recueillie et accepte la volonté divine. La puissance terrestre de l’amour maternel et la grâce de ramour spirituel se fondent et résolvent le grand paradoxe de la vie et de la mort.

Une atemporalité : la jeunesse de la mère comme du fils L’âge des personnages : les deux ersonnages sont très jeunes, alors que la Vierge *AGF 9 rif s que son fils pour paraître éternellement ierge, tandis que son fils, qui a pris notre nature humaine, doit être, dans le dépoulllement de la mort, un homme comme les autres Michel Ange La beauté et la divinité Comme toujours chez Michel-Ange la beauté l’emporte sur la souffrance représentées jusqu’à alors par les peintres et les sculpteurs. Pour l’artiste, plus ses personnages sont beaux, plus ils sont habités par la grâce divine.

La beauté parfaite des deux visages renforce le calme qul se dégage de l’œuvre. Le Christ n’est pas ici un cadavre mais un corps d’un bel homme ans sa plénitude physique et spirituelle qui semble simplement endormi. La laïcité de la représentation au service d’une spiritualité (Renaissance) La taille des personnages Debout, la Vierge serait beaucoup plus grande que le Christ. Imperfection ? Traduction symbolique ? Construction perspective (le groupe étant vu en contre plongée par le spectateur) ? Les photographies de Robert Hupka A consulter sur le Web : cadrages et points de vue diversifiés, gros plans…

Les Piéta inachevées de Michel Ange La Piéta dite Rondanini et la Piéta gandin’ -t-elle pu si divinement accomplir, en si peu de temps, une œuvre aussi admirable ? Cela relève du miracle : qu’un rocher informe ait atteint une perfection telle que la nature ne la modèle que si rarement dans la chair. » Giorgio Vasari Fait divers Le 21 mai 1972, jour de la Pentecôte, un déséquilibré du nom de Lazla Toth, a mutilé la sculpture en la frappant de quinze coups de marteau, et a notamment brisé le nez de la Vierge. L’œuvre d’art a depuis été restaurée et est à présent protégée derrière une vitre blindée.

Les travaux de restauration de cet acte de vandalisme ont fait apparaître sur la main gauche de la Vierge le monogramme de Michel-Ange resté caché pendant près de 500 ans : un M. dessiné sur la paume avec les lignes de la main La thématique de la Piéta et ses origines La Pietà est un thème artistique classique de l’iconographie chrétienne. Une « Piéta » représente la Vierge en « Mater dolorosa mère pleurant son enfant qu’elle tient sur ses genoux. Il fait écho à un autre thème artistique de l’iconographie chrétienne, celui de la ? Madonne » ou « Vierge à l’enfant b.

Le Christ et sa mère donc, aux deux extrémités de sa vie : sa naissance et sa mort. Cette thématique de la piéta, associée à une composition emblématique au plan formel trouve déjà dans l’Anti uité bien avant la chrétienté et se perpétue jusque contemporain (influences, citations, transpositions). Références artistiques Antiquité Mère de la victime Bronze (-Vllle / -Ve) Musée Archéologique National Cagliari Moyen-âge Piéta Jean FOUQUET 15 Piéta de Tarascon 15 Piéta de Montluçon 15 Piéta Moyen âge Temps modernes