Methode du commentaire compose

Methode du commentaire compose

Commentaire : Comedie en cinq actes et en prose de Moliere, pseudonyme de Jean-Baptiste Poquelin (1622-1673), L’Avare fut cree a Paris au theatre du Palais-Royal le 9 septembre 1668, et publie a Paris chez Jean Ribou en 1669. Les sources de l’Avare etaient trop «classiques» ou apparentes pour que la piece put esperer un succes de scandale. Moliere s’inspire largement de l’Aulularia [la Marmite] de Plaute, dont il avait deja imite l’Amphitruo quelques mois auparavant.

Au dramaturge latin, il demande le personnage du ladre (Euclion) qui cache un tresor puis se le fait voler par un esclave, celui de l’amoureux accuse du forfait mais croyant qu’on lui reproche d’avoir ravi le c’ ur de Phedrie (fille d’Euclion), les mots fameux de l’acte I: «les autres [mains]» et le «sans dot». Moliere a trouve chez son confrere Boisrobert — la Belle Plaideuse (1655) — la scene ou sont mis en presence le pere usurier et le fils emprunteur, ainsi que l’idee de compter dans la somme pretee tout un lot de marchandises inutilisables.

Harpagon, par ruse, fait avouer a Cleante, son fils, qu’il aime Mariane; le vieillard pretend imposer ses droits. Une pseudo-conciliation tentee par maitre Jacques, cuisinier-cocher d’Harpagon, n’aboutit qu’a aggraver la rupture

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entre le pere et le fils. Sur ces entrefaites, La Fleche — valet de Cleante — s’empare de la cassette ou Harpagon cache son tresor. C’est alors que prend place le monologue du protagoniste de la piece. Il s’agira de voir en quoi ce monologue s’integre a la piece, et les ressorts sur lesquels il fonctionne.

Nous verrons dans une premiere partie…. Contexte de parution du sujet : Objet d’etude : Le theatre, texte et representation Registre dominant : Le comique Mouvement litteraire : 17e siecle Type de sujet : Commentaire a l’ecrit ou groupement de texte a l’oral Texte etudie : Le monologue d’Harpagon, L’Avare de Moliere, Acte IV, scene 7 Auteur : Moliere (1622, 1673) Le plan detaille du commentaire :

I. La folie d’Harpagon

1. Agitation du personnage Phrases nominales, interjections, rythme saccade, acceleration du rythme

Certains indices revelent ses deplacements : “ou courir? ou ne pas courir? ”, “n’est-il point la, n’est-il point ici ? ”

2. Perte d’identite Un faux monologue : dedoublement de personnalite Des questions reponses “Qui est-ce ? (…) Ah c’est moi ! ” ou encore “Que dites-vous ? Ce n’est personne. ” Questionnement : “mon esprit est trouble, et j’ignore, ou je suis, qui je suis et ce que je fais. ”

3. Vers la mort Champ lexical de la mort, de la depossession Gradation ascendante : “je me meurs, je suis mort, je suis enterre”.

Mort annoncee : “je me pendrai moi-meme apres”

II. Le comique 1. Le comique de langage Oxymore : “mon pauvre argent” Personnification de l’argent : “mon cher ami”, “sans toi, il m’est impossible de vivre”. Exageration : avec le groupe ternaire “voleur/assassin/meutrier”, “je suis perdu, je suis assassine”, “on m’a coupe la gorge”.

2. Le comique de situation Adresse au public (relever tous les termes qui designent les interlocuteurs d’Harpadon : “que dites-vous ? ” , etc. )

3. Le comique de geste

Etude des disdascalies (_il se prend lui-meme le bras_)

III. La satire de l’avarice

1. Denonciation d’un vice L’avarice est consideree, selon la tradition catholique, comme un des sept peches capitaux

2. Faire reflechir en utilisant le rire Moliere s’est inspire de “_L’aululaire”_ de Plaute [vers -190]) ou le vieux paysan Euclion a perdu l’«aulula», la marmite, remplie d’or qu’il avait trouvee dans sa demeure. Le sujet aavitdeja ete repris par Pierre Larivey dans “_Les esprits_” (1579), le personnage s’appelant Severin. _La belle plaideuse_” (1654) de Boisrobert lui fournit les idees de la condition bourgeoise de l’avare, de l’alliance entre la fille et le fils contre le pere (I, 2), des objets heteroclites offerts en guise d’argent par l’usurier (II, 1), de la decouverte par l’avare que son fils est un prodigue et par celui-ci que son pere est un usurier (II, 2), de l’etat pitoyable des chevaux (III, 1). Dans “_La mere coquette_” (1665) de Donneau de Vise, il a trouve un pere qui eprouve une passion senile pour la jeune fille courtisee par son fils. _La dame d’intrigue_” (1671 de Chappuzeau est une certaine Ruffine devenue Frosine dont le trait par lequel elle fait croire a Harpagon que Marianne n’a de gout que pour les vieillards vient de l’Arioste (“_I _suppositi”). L’idee de l’amoureux qui s’introduit aupres de la jeune fille qu’il aime vient du “_Docteur amoureux_” (1638) de Le Vert. Moliere n’en a pas moins compose une oeuvre originale dont la construction et la signification n’appartiennent qu’a lui. Cette comedie de moeurset de caracteres, riche en peripeties, a trois sujets, et, de ce fait, trois tons.

La piece est d’abord une comedie de l’amour. Elle s’ouvre sur les soupirs de jeunes gens, Valere et Mariane, epris l’un de l’autre et qui, contraries dans leurs innocentes amours romanesques, se lamentent sur leur malheureux sort. Moliere lui donne un «happy end_»_ elisabethain : naufrages, pirates, enfants perdus puis retrouves, denouement qui a suscite des reproches : pour La Harpe, la piece finit «par un roman postiche». Ce drame, on l’a avec l’odieuse rivalite entre Harpagon et Cleante, amoureux de la meme femme pour laquelle le pere eprouve une convoitise libidineuse et qu’il lui dispute aprement.

Les scenes ou Harpagon apparait sous les traits d’un sexagenaire amoureux nous surprennent, nous deconcertent, nous genent L’amour du vieillard donne lieu a quelques scenes de comedie qui seraient les memes s’il n’etait pas avare, mais l;a genante rivalite avec son fils eclate dans l’altercation de la scene 5 de l’acte IV ou il n’est plus question alors de l’avarice. Pour G? the (“_Conversations avec Eckermann_”, 1825), cette scene ou «le vice detruit toute la piete qui unit le pere et le fils» montre «un drame d’une grandeur extraordinaire» et est «a un haut degre tragique».

La piece se fait alors pathetique, cruelle et meme feroce. L’unite d’action n’est obtenue que par la presence reelle ou morale d’Harpagon autour de qui se nouent toutes les intrigues. Meme quand il est hors de scene, c’est encore de lui qu’on parle. “_L’avare_” est une comedie de m? urs et de caracteres des plus audacieuses, des plus apres, avec des ouvertures sur le drame, des echappees vers le jeu pur et un denouement tout romanesque. Moliere est en effet arrive a faire rire franchement de tout ce n? d de viperes, par la force meme des situations comiques qui nous oblige a ne voir que le face-a-face des etres, et non les etres. Interet litteraire La piece fut mal accueillie parce que, bien qu’une «grande comedie», elle etait ecrite en prose. Avait-il renonce a soumettre le texte aux necessites de la mesure et de la rime parce qu’il etait malade, decourage par la violence des attaques lancees contre “_Tartuffe_”? Il reste que cette prose rend le texte plus simple, plus clair, plus rapide, plus vivant. A bien etudier le texte, on y decele de nombreux vers blancs.

Pour le comedien Michel Bouquet, « c’est une des proses les plus efficaces qu’on ait jamais ecrites pour le theatre ». Interet documentaire “_L’avare_” peut etre considere comme la premiere comedie realiste, et les spectateurs du XVIIe siecle apercurent le realisme visible sous les bords du masque ; ils en denoncerent meme les exces. La reconnaissance finale peut se justifier par le fait que, durant la Fronde, durant les revolutions de Naples, bien des familles avaient ete dispersees et ne se retrouverent qu’apres des separations plus ou moins longues.

La comedie nous montre l’interieur d’une famille parisienne entre 1660 et 1670. Le cadre est realiste : un hotel bourgeois, dirige par un intendant (Valere), assiste de quatre domestiques (maitre Jacques, qui devrait compter pour deux, Brindavoine, La Merluche et Dame Claude) ; des chevaux dans l’ecurie, un carrosse dans la remise ; au doigt du maitre de maison, un diamant «_qui jette quantite de feux_». La comedie de Moliere est parfois plus realiste que le roman de Balzac, “_Eugenie Grandet_”.

Mais, a aucun moment, Harpagon ne manie ses louis, ses doublons et ses ducats comme le fait Grandet, dans un chapitre celebre ou l’on peut voir un morceau de bravoure. Ce qui compte, pour Harpagon, c’est l’echafaudage d’une fortune. Gagner le plus d’argent possible, en depenser le moins possible : a cela se limite son avarice. N’est-elle pas plus vraisemblable que la nevrose d’un homme qui s’attable devant des pieces d’or afin d’en jouir par la vue et le toucher? Interet psychologique Les personnages de cette piece sont fortement construits. On peut les examiner en allant des plus benins au plus terrible.

Il n’y aurait guere que Mariane pour echapper a de telles remarques. Pourtant, malgre la violence de ses sentiments naturels, elle se soumet vite aux exigences de la pauvrete pour se preparer au mariage avec le riche usurier qui la veut pour epouse. Et elle accepte sans revolte les louches manigances de «_la femme a bonnes fortunes_», Frosine. Cleante : Amant romanesque au debut de la piece, il se montre ensuite un tres mauvais fils. A premiere vue, son caractere s’oppose a celui de son pere, et semble s’appliquer le proverbe «A pere avare, fils prodigue».

Il illustre ce que les psychologues nomment la contre-imitation des parents par l’adolescent qui, en se revoltant, se dessine une personnalite qu’il croit opposee a celle de son pere ou de sa mere alors qu’en fait il subit leur influence en voulant y echapper. Cleante ne vaut pas mieux que son pere. Son egoisme, sa durete de coeur, sa ferocite au moment ou il lui pose un ultimatum, il les tient de lui ; il y a de l’Harpagon dans Cleante, quoi qu’il veuille et quoi qu’il pense. Et alors s’applique plutot le proverbe plus repandu «Tel pere, tel fils», ui n’est pas en contradiction avec le premier. On ne peut s’empecher de mediter sur le mystere des determinations filiales quand on l’observe. Prodigue a vingt ans, qui sait si, a soixante, le pere de famille Cleante ne deviendra pas avare? On peut discuter cette conjecture, il reste qu’il n’a pas une nature angelique : il est «_l’enfant de la lesine_». C’est un jeune oisif qui n’a pas un louis en poche, est insoucieux de l’avenir, qui compte sur «_la fortune que le Ciel voudra nous offrir_» (Acte I, scene 2).

Dans l’attente de ce bienfait lointain, il pretend vivre du jeu et, comme il n’y est pas toujours heureux, il s’adresse a des preteurs d’argent ; il leur fait valoir que sa_ «mere est morte deja_» ) et il leur assure que son «_pere mourra avant huit mois_» ; il a du moins cet espoir et fournit cette excuse a son voeu : «_Voila ou les jeunes gens sont reduits par la maudite avarice des peres et l’on s’etonne apres cela que les fils souhaitent qu’ils meurent_» (Acte II, scene 2). Il y a quelque chose d’estomaquant dans cette replique.

Pour Harpagon, Moliere fut rattrape malgre lui par ses gouffres intimes, se voyant reprocher a sa jeune femme, Armande, ses depenses, se voyant ressembler a son pere, se moquant de son pere, de lui-meme et de tous les barbons. Le nom « Harpagon » vient du grec «harpag», racine indiquant la rapacite, du latin «harpagonem» qui signifie grippe-sous. Harpagon, en effet, anime par la «fureur d’accumuler» que denoncera La Fontaine (“_Le loup et le chasseur_”), prend l’argent, la nourriture de ses invites, l’avoine de ses chevaux, la fiancee de son fils. _Donner est un mot pour qui il a tant d’aversion qu’il ne dit jamais “Je vous donne “, mais “Je vous prete le bonjour”_». Mais ce cerveau affole par l’argent n’est pas tres doue pour les affaires. Bourgeois riche et avare, il impose a ses domestiques et a ses propres enfants des conditions d’existence indignes. Des les scenes d’exposition, dans le portrait qui est fait de lui, on devine quelque chose de violent, de fatal. Il est encore absent mais on le craint deja, on tremble, on croit l’entendre marcher dans la maison.

Le personnage qui surgit en trombe a la scene 3 est un grotesque colereux, soupconneux, mefiant et brutal envers ceux qui l’entourent, un tyran, un pere dont les enfants souhaitent qu’il meure, un monstre, «_de tous les humains le moins humain_» ! Il demande a son valet de lui montrer ses «_autres mains_», fouille ses poches et cherche jusque dans ses chausses la trace d’un larcin. Ce vieillard, physiquement epuise, moralement traque, dont l’avarice pourrait etre une banale maladie de vieillesse, est d’abord un bouffon chez qui la passion qui le devore a tue le sentiment de sa dignite.

La generation de la ronde

Interet philosophique La piece est evidemment une condamnation de l’avarice, et sur cet aspect tout le monde s’accorde. Elle fait reflechir a l’eternel conflit entre les generations a l’interieur d’une famille, mais, la-dessus, s’opposent les partisans d’une autorite parentale sans limite et les protecteurs de l’enfant-roi Moliere a donne une analyse aigue de la desagregation d’une famille par le vice de son chef qui l’a rendu meprisable aux yeux de ses enfants et a tranche les liens qui les attachaient a lui.

Destinee de l’oeuvre La piece, representee pour la premiere fois a Paris au Palais-Royal, le 9 septembre 1668, fut jouee neuf fois en un mois, Moliere tenant le role d’Harpagon. Puis elle fut jouee cinq jours a Saint-Germain. Elle a donc subi un echec initial, le public n’acceptant pas qu’une «grande comedie» en cinq actes soit ecrite en prose, le propos apparaissant plus dramatique que bouffon a cause d’une vehemence jamais atteinte dans les querelles entre un pere et un fils.

Elle fut jouee par Moliere une quarantaine de fois durant les quatre ans qui lui restaient a vivre. Cependant, sitot imprimee, en 1669, elle connut des contrefacons , une traduction allemande et des adaptations en anglais, d’abord par Shadwell sous le titre “_The miser_” puis par Fielding. Au XVIIe siecle, les devots l’ont condamnee, Moliere etant a leurs yeux un demolisseur de la millenaire institution familiale. Puis Jean-Jacques Rousseau, dans sa “_Lettre a d’Alembert sur les spectacles_” 1758), s’est scandalise de la scene qui oppose, dans un meme desir, le pere usurier et le fils prodigue, ne comprenant pas que la comedie et le personnage sont grotesques ; que, dans le theatre de Moliere, les peres, les vieillards et les maris ne sont pas ridicules en tant que peres, vieillards ou maris ; qu’Harpagon nous amuse non comme pere, mais comme avare et que, si son fils lui manque de respect, c’est que, dans ce moment, l’avare, l’usurier et le vieillard amoureux, les trois vices ou les trois ridicules d’Harpagon, cachent et derobent le pere.

Aujourd’hui, “_L’avare_” est considere comme l’archetype de la comedie molieresque, est l’une des comedies favorites du grand public qui accorde a Harpagon une reputation egale a celle de Tartuffe, tous deux figurant dans le catalogue international des personnages odieux. Elle a ete donnee plus de deux mille fois a la Comedie-Francaise. Elle a inspire nombre de metteurs en scene. En 1980, Jean Girault en a donne une adaptation cinematographique plus commerciale que digne de Moliere, ou Louis de Funes a popularise un Harpagon caricatural.

Analyses de scenes Acte IV, scene 7 Ce monologue de l’avare qui a perdu son tresor est imite de celui du vieux paysan Euclion dans ”_Aulularia_” de Plaute, qui a perdu l’«aulula», la marmite, remplie d’or qu’il avait trouvee dans sa demeure, et de celui de Severin, dans la piece de Pierre Larivey, “_Les esprits_” (1579), elle aussi une imitation de Plaute. Moliere alla jusqu’a reprendre des formules de l’un et de l’autre.

La scene comporte differentes phases, chacune culminant dans un trait excessif et, de ce fait, tres comique : l’expression du desarroi d’Harpagon : il pretend etre «_assassine_», mot qui s’employait «hyperboliquement pour “importuner beaucoup”, pour parler des exces et outrages qui sont faits avec violence» (dictionnaire de Furetiere) ; il «_se prend lui-meme le bras_», ce qui aboutit a ce cri : «_Rends-moi mon argent, coquin ! » qui est bouffon puisqu’il s’applique a lui-meme ; l’affirmation du veritable couple amoureux qu’il forme avec son argent : il est son «_support_» (en ce temps-la le mot s’employait «figurement, en morale, pour designer ce qui donne de l’appui, du secours, de la protection» (dictionnaire de Furetiere) ; sa reaction a la disparition de l’aime fait songer a celle qu’on trouve chez Lamartine : «Un seul etre vous manque et tout est depeuple» ; mais ici le comique est assure par la progression : «_je me meurs, je suis mort_» ; les questions au sujet des circonstances du vol : elle tendent a incriminer le «_traitre de fils_» ; la volonte de recours a la justice : elle ferait «_donner la question_» qui etait «la torture qu’on donnait aux criminels pour savoir la verite d’un crime qualiifie… il faut qu’il y ait de puissants indices ou demi-preuves pour appliquer a un homme la question» (dictionnaire de Furetiere) ; l’exercice envisage est generalise par la suppression de l’article pour «_servantes_», «_valets_», «_fils_», «_fille_», mais il tombe dans le ridicule par l’ajout de «_moi aussi_» qui est le comble de la paranoia ; le soupcon porte sur les spectateurs («_Que de gens assembles ! ») auxquels Harpagon s’adresse, jeu de scene que Moliere a, lui aussi, pris a ses predecesseurs ; en rompant la convention du quatrieme mur, il detruit donc l’illusion theatrale sur laquelle est fonde le spectacle, qui lui donne son serieux, la comedie tendant a la detruire regulierement pour la laisser se reconstituer et la detruire a nouveau ; la volonte de chatiment generalise (les «_commissaires_» qui sont charges des enquetes ; les «_archers_» qui correspondent a nos agents de police; les «_prevots_» qui sont des juges subalternes ; les «_genes_» qui sont des instruments de torture) et meme de suicide, trait final qui serait tragique s’il n’etait si exagere, la comedie montrant le supplice d’un personnage auquel on ne peut s’identifier, qui ne fait donc qu’amuser. Cette scene en est donc une de farce ou s’agite ce fantoche, ce bouffon, qu’est Harpagon qui fait rire selon des gags millenaires, grace a un grossissement qui deplait aux amateurs de grande litterature mais plait aux amateurs de theatre. Source