Maths

Maths

Les mathématiques sont un ensemble de connaissances abstraites résultant de raisonnements logiques appliqués à divers objets tels que les nombres, les figures, les structures et les transformations. Les mathématiques sont aussi le domaine de recherche développant ces connaissances, ainsi que la discipline qui les enseigne. Elles possèdent plusieurs branches telles que : l’arithmétique, l’algèbre, la géométrie, la logique mathématique, les mathématiques pures, appliquées, etc.

Les mathématiques se distinguent des autres sciences par un rapport particulier au sy portent pas sur d entièrement intellect Ile, p g rais ou sur des post en constituent les fo l’expérience ne s sont de nature iomes déclarés is. Ces axiomes nt donc d’aucune autre proposition. Un énoncé mathématique – dénommé généralement, après être validé, théorème, proposition, lemme, fait, scholie ou corollaire — est considéré comme valide lorsque le discours formel qui établit sa vérité respecte une certaine structure rationnelle appelée démonstration, ou raisonnement logico-déductif.

Un énoncé présenté comme plausible, mais qui n’a pas encore été établi comme vrai (« démontré », en langage utilisé par les mathématiciens), s’appelle une conjecture. Bien que les résultats mathématiques soient des vérités purement formelles, ils trouvent cependant des applications dans les autres sciences et dans différents domaines de la technique. Cest ainsi quE-ugene

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
Wigner parle de « la déraisonnable efficacité des mathématique mathématiques dans les sciences de la nature ». Le mot « mathématique » vient du grec, par l’intermédiaire du latin.

Le mot (méthema) signifie « science, connaissance » puis « mathématiques » ; il a donné naissance à l’adjectif pa9npaTIKéq (mathematlkos), dabord « relatif au savoir » puis « qui concerne les sciences mathématiques Cet adjectif a été dopté en latin (mathematicus) et dans les langues romanes par la suite mathématique » en français, matematica en italien, etc. ), ainsi que dans de nombreuses autres langues[2],[3]. La forme neutre de l’adjectif paBqpauK6ç a été substantivée en ta pa8npatLKd (ta mathëmatiké) pour désigner les sciences mathématiques dans leur ensemble.

Cette forme plurielle, utilisée par Aristote, explique l’usage du pluriel pour le substantif en latin chez Cicéron (mathematica) puis en français et dans certaines autres langues européennes. Le singulier la mathématique ») est parfois employé en français, mais « le mot donne alors au ontexte une teinte d’archaïsme ou de didactisme[4] Toutefois, certains auteurs, à la suite de Nicolas Bourbaki, insistent sur l’utilisation du singulier, pour montrer l’uniformisation apportée par l’approche axiomatique contemporaine : Jean Dieudonné semble être le premier à avoir lancé ce mot d’ordre : « La Mathématique est une « [réf. écessaire] ; le vaste traité de Bourbaki s’intitule Éléments de mathématique, tandis que, par contraste, le fascicule historique qui l’accompagne a pour titre Éléments d’histoire des mathématiques. Dans l’argot scolaire, le terme « mathématiques » est fréquemment apocopé en « maths 2