Marketing stratégique

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Après avoir fait état de quelques-unes des données sur l’ampleur de la propos de prostitution, j’étude traite des femmes et que l’impact de la legs pays. Je conclurai sur 1 p g mains à des fins situation et la prostitution ainsi n dans quelques par le canard et les obligations que cela implique pour la mise à jour des lois canadiennes. Toutefois, il faut d’ores et déjà indiquer un préalable à cette discussion en soulignant quelques données significatives : au canard, l’âge moyen d’entrée dans la prostitution variait, en 1998, entre 14,1 et 14,8 ans selon les provinces.

Entre 70 et 80 % des résonner prostituées au canard étaient des enfants lorsqu’ ont commencé à être prostitués. En 1997, le nombre d’enfants prostitués au canard était estimé à 10 000 (1 Selon pillais Chester (1994), 75 % siège toi vie' » nixe page 75 % des escortes ont commis une tentative de suicide. Les femmes prostituées comptent pour 1 5 % des suicides rapportés par les hôpitaux américains (2) (les données sont similaires pour la France).

Les femmes et les filles embrigadées dans la prostitution au canard connaissent un taux de mortalité 40 fois supérieur a la moyenne nationale (3). Dans

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mon livre, La initialisation des industries du sexe, je démontre que la violence est intrinsèquement imbriquée à la prostitution, qu’elle en est une composante essentielle. Certes, les conditions d’exercice de la prostitution peuvent aggraver la violence, mais ce sont avant tout les rapports sociaux qui sous-tendent la prostitution qui sont la cause fondamentale de cette violence.

Les méthodes de recrutement des proxénètes ne sont pas la simple addition de conduites privées et « abusives mais s’insèrent dans un système structuré qui nécessite la violence. La violence exercée par un nombre important de clients dérive du fait que la renonciation vénale leur confère une position de domination. En fait, la prostitution est méthodiquement une violence. Elle se nourrit d’elle et l’amplifie.

Le rapt, le viol, l’abattage – il existe des camps d’abattage dans plusieurs pays européens, pas seulement dans les ballants et en européen centrale, mais également en italien, où l’abattage est nommé « collage » – la terreur et le meurtre ne cessent d’être des accoucheurs et des prolongateurs de cette industrie ; ils sont fondamentaux non seulement pour le développement des marchés, mais également pour la « fabrication » même des « marchandises », car ils contribuent Indre les personnes prostituées « fonction 21 même des « marchandises car ils contribuent à rendre les personnes prostituées « fonctionnelles » – cette industrie exigeant une disponibilité totale des corps. Une étude sur les personnes prostituées de rue en engrangèrent établit que 87 % d’entre elles ont été victimes de violence au cours des douze mois précédents ; 43 % d’entre elles souffrent de conséquences d’abus physique graves (4). Une recherche menée à chicana a montré que 21,4 % des femmes exerçant des activités d’escortes et de danseuses nues ont été violées plus de dix fois (5).

Une étude américaine menée à monopolisa montre que 78 % des personnes prostituées ont été victimes de viol par des proxénètes et des clients, en moyenne 49 fois par année ; 49 % ont été victimes d’enlèvement et transportées d’un État à un autre et 27 % ont été mutilées Je pourrais multiplier les données issues d’études de terrain. Ce que je veux souligner ici c’est que les femmes et les enfants qui font l’objet de la traite à des fins de prostitution ainsi que la très grande majorité des personnes prostituées sont très souvent violentées. Un grand nombre d’elles sont fournies clés en main » au marché : En vingt jours, on peut briser n’importe quelle femme et la transformer en prostituée », raconte une responsable bulgare d’un foyer de réinsertion (7).

Leur appropriation par les trafiquants en tout genre, devenues leurs possesseurs, leur métamorphose en « marchandises » – des humains transmuter en choses vénales qui sont vendues sur le marché du sexe leur dépersonnalisation, puis leur consommation exigent le viol de leur humanité, requièrent la violence. Les violences exercées à l’endroit consommation exigent le Viol de leur humanité, requièrent la violence. Les violences exercées à l’endroit des personnes prostituées sont multiples et, souvent, innommables, indescriptibles. La première violence est intrinsèque à la prostitution : la castration et la américanisation ont pour fonction la soumission des sexes à la satisfaction des plaisirs sexuels d’autrui. La deuxième lui est également inhérente : on devient une personne prostituée à la suite de violences sexuelles, physiques, psychiques (90 % des cas, selon différentes études), sociales et économiques.

La troisième est liée à l’expansion de la prostitution et à la dégradation consécutive des conditions dans séquelles évoluent les personnes prostituées : « Le client n’hésite plus à être de plus en plus violent vis-à-vis de la prostituée et aujourd’hui elle se doit d’être extrêmement vigilante assure Chant, du Bus des femmes, une association créée à Paris voici plus d’une décennie par d’anciennes personnes prostituées (8). Les conditions d’exercice de la prostitution ne sont donc pas la cause de cette violence, même si les organisations favorables la décentralisation totale de la prostitution ou à sa légalisation argumentent en ce sens. La cause est à rechercher non pas dans es conditions d’exercice, mais dans l’exercice lui-même.

L’ampleur des industries du sexe Chaque année, environ 500 000 femmes victimes de la traite sont mises sur le marché de la prostitution dans les pays de l’européen de l’Ouest (9) ; 75 % des femmes victimes de cette traite ont 25 ans ou moins, et une proportion indéterminée d’entre elles, très importante, est constituée de mineure 4 21 une proportion Indéterminée d’entre elles, très importante, est constituée de mineures. Environ 4 millions de femmes et d’enfants sont victimes chaque année de la traite mondiale aux fins de prostitution. En 2001, on estimait à 40 millions le nombre de personnes prostituées (10) dans le monde (11) et ce chiffre ne cesse d’augmenter. Le phénomène prend dans certains pays des proportions inimaginables, occupant de 0,25 % à 1,5 % de la population aux philosophie, à la malaise, à tannin (1 2), etc..

conductrices de la prostitution représente 5 % du PUB des Pays- Bas, entre 1 et 3 % de celui du jupon et, en 1998, l’Organisation internationale du travail (TOI) a estimé que la prostitution représentait entre 2 et 14 % de l’ensemble des activités économiques de la thaïlandaise, de l’ondines, de la malaisée et des philosophie. Au cours des années quatre-vingt-dix, en aise du Sud-Est seulement, il y a eu trois fois plus de victimes de la traite à des fins de prostitution que dans l’histoire entière de la traite des esclaves africains. La traite des esclaves africains, qui a eu lieu sur une période de 400 ans, a fait 1 1,5 millions de victimes, tandis que la traite aux fins de prostitution dans la seule région de fasse du Sud-Est a fait 33 millions de victimes (13).

Au cours des trois dernières décennies, les pays de l’hémisphère Sud ont connu une croissance phénoménale de la prostitution et de la traite des femmes et des enfants à des ions promotionnelles. Depuis un peu plus d’une décennie, c’est également le cas des pays de l’ex-légion soviétique et de l’européen de l’Est et centrale ainsi que des ballants. Sabirs dessus (2002 : 109) estime que la s 1 l’européen de fées et centrale ainsi que des ballants. Sabirs dessus (2002 : 109) estime que la prostitution engendre un chiffre d’affaires mondial de 60 milliards d’héros, soit plus de 72 milliards de dollars américains (14). En 2002, les profits de la traite des femmes et des enfants sont estimés par l’organisation des Nations Unies (ON) entre 7 et 12 milliards de dollars américains par année (15).

Les êtres humains victimes de la traite à des fins de prostitution sont nettement plus nombreux que ceux qui sont l’objet d’un trafic aux fins d’exploitation domestique ou de mal- d’?ouvre à bon marché (16). On estime que 90 % des personnes victimes de la traite le sont à des fins de prostitution (17). Les industries sexuelles sont désormais des industries considérables – des multinationales pour certaines d’entre elles – gênèrent des profits fabuleux et des rentrées importantes en devises fortes, ce qui a un effet sur la balance des paiements des pays et donc sur leurs comptes courants ; elles sont même insonorises comme vitales dans l’économe de plusieurs pays.

Mais, la croissance effrénée des industries du sexe a pour effet une remise en cause des droits humains fondamentaux, notamment ceux des femmes et des enfants devenus des marchandises sexuelles. Le statut des femmes et des enfants a même gravement régressé. Désormais, dans de nombreux pays du tiers-monde ainsi que dans ceux de l’ex-bloc soviétique, sous l’impact des politiques d’ajustement structurel et de l’économie de marché, les femmes et les enfants sont devenus de nouvelles matières brutes (18) dans le cadre du développement du commerce national et international. Du point de vue brutes (18) dans le cadre du développement du commerce national et international.

Du point de vue de leurs possesseurs, ces femmes et ces enfants se caractérisent par un double avantage : il se traduit par la américanisation non seulement des corps et des sexes, mais également par celle des femmes et des enfants vendus successivement à différents réseaux criminels proxénètes puis aux clients, d’où l’idée fréquente de l’apparition d’une nouvelle forme d’esclavage pour caractériser la traite dont sont victimes des millions de femmes et d’enfants. Personnes prostituées d’origine étrangère et traite des êtres humains ‘exemple des Pays-Bas est un bon indicateur de l’expansion de l’industrie sexuelle au cours des dernières décennies et de la croissance de la traite à des fins de prostitution : 2 500 personnes prostituées en 1981, 10 000 en 1985, 20 000 en 1989 et 30 000 en 1997.

Les Pays-Bas sont désormais un site de prédilection du tourisme sexuel mondial. À amasseras, où il y a 250 bordées, 80 % des personnes prostituées sont d’origine étrangère « et 70 % d’entre elles sont dépourvues de papiers », ayant été victimes de la traite (19). En 1960, 95 % des prostituées des Pays-Bas étaient marchandises, en 1999, elles ne sont plus que 20 Au demandera, où la prostitution est également légale, au cours de la dernière décennie, le nombre de personnes prostituées d’origine étrangère, victimes de la traite, a été multiplié par dix (20). En autruche, 90 % des personnes prostituées sont originaires d’autres pays (21).

En 2003, on estime, en gerce (22), à 20 000 les victimes de la traite aux fins de prostitution par année, tandis qu’elles étaient 2 à 20 000 les victimes de la traite aux fins de prostitution par année, tandis qu’elles étaient 2 100 par année au début de la censée précédente. En dix ans, de 1990 à 2000, 77 500 jeunes femmes étrangères ont été la proie des trafiquants (23). Ces jeunes femmes, souvent mineures, dont le prix d’achat sur les marchés balistiques est de 600 dollars américains, subissent en moyenne de 30 à 100 contacts sexuels par jour (24). Il y a dix ans, le nombre de personnes prostituées d’origine grecque était estimé à 3 400 ; aujourd’hui, leur nombre reste plus ou moins le même, mais avec l’explosion de l’industrie promotionnelles, le nombre de personnes prostituées d’origine étrangère a été multiplié par dix.

Les revenus de la prostitution en gerce sont évalués à 7,5 milliards de dollars américains par an. Qui dit personnes prostituées étrangères, dit traite des êtres humains aux fins de prostitution (et de production pornographique), ce qui implique évidemment l’organisation de ladite traite. Ces l’organisation proxénète, soumise au crime organisé, qui est la grande pourvoyeurs des boîtes de nuit et des bordées au nombre de 700 aux Pays-Bas (25), où la prostitution est réglementée depuis le er octobre 2000. Cette légalisation, qui devait profiter aux personnes prostituées selon ses ramoneurs, est vraisemblablement un échec puisque 4 % d’entre elles seulement se sont enregistrées (26).

Cette légalisation devait mettre fin à la prostitution des mineurs. Or, l’organisation pour les Droits de l’enfant, dont le siège est à amasseras, estime que le nombre de mineurs qui sont prostitués est passé aux Pays-Bas de 4 000 en 1996 à 15 000 en 2001, dont nombre de mineurs qui sont prostitués est passé aux Pays- Bas de 4 000 en 1996 à 15 000 en 2001, dont au moins 5 000 sont d’origine étrangère. À Vienne, en autruche, le nombre de personnes prostituées était estimé, au début de 2000, entre 6 00 et 8 000 ; seulement 600 d’entre elles étaient enregistrées (27). Dix ans plus tôt, il y avait 800 personnes prostituées enregistrées et environ 2 800 personnes prostituées illégales.

En 1995, le nombre de personnes prostituées enregistrées avait baissé à 670, mais le celui des illégales avait grimpé à 4 300 (28). Comme en font foi les expériences enracinerais, grecque et autrichienne, le nombre de personnes prostituées « légales originaires du pays, diminuent progressivement (en termes relatifs ou absolus) et le nombre de personnes prostituées clandestines ou illégales ou encore munies d’un visa touristique, citées de la traite, augmentent. La réglementation (légalisation) de la prostitution n’ donc pas amélioré le sort des personnes prostituées, contrairement aux affirmations des activistes favorables à cette politique.

Mais la légalisation représente un pactole certain pour les proxénètes, dont l’activité est désormais légitime : au cours des dix dernières années, les activités de l’industrie du sexe aux Pays-Bas ont progressé de 25 % (29). Grâce à sa législation libérale, l’État enracinerais perçoit 1 milliard 202 millions de dollars américains par an d’impôts et est devenu, par e fait même, l’un des principaux proxénètes d’européen. La traite et la prostitution ont connu un essor considérable durant la dernière décennie. Elles se caractérisent par la place grandissante prise par des fil grandissante prise par des filières originaires des pays de l’Est et des ballants, d’affaire, d’aise et d’marquée latine ainsi que par l’augmentation des flux financiers et le recyclage de fardent issus de cette activité criminelle.

Cette criminalité traditionnels (30) a su tirer parti du décalage entre la libre circulation des marchandises et des capitaux, les politiques de restriction des agrafions humaines et le morcellement de l’espace pénal mondial. Elle tire également avantage de sa capacité à corrompre douaniers, policiers, juges, politiciens, fonctionnaires, si ce n’est de son habileté à les intégrer dans les activités criminelles elles- mêmes. Elle finance des associations réclamant la reconnaissance et la légalisation des industries du sexe (31 Elle envahit les industries « légales » – boîtes de nuit, hôtels, restaurants, agences de voyages et de placement, transport, etc.. – qui lui sont utiles pour ses trafics en tout genre.