Marches Financiers 2012 2013

Marches Financiers 2012 2013

Les march es financiers Jo • el Priolon Novembre 2012 Avant-propos Ce document est destin ‘ e a faciliter la prise de notes. Il n’est pas exhaustif et ne doit donc pas -erre consid’ er’ e comme un polycopi•e. Plusieurs points d • evelopp es en cours ne sont que particulier : – le mod• ele d’ • eval – les mod’eles de Co – les strat’ egies de r orga to View es Ici, en rs (MEDAF), Black & Scholes, – les strat ‘ egies de couverture, d’arbitrage, – les strat’ egies de sp eculation ( a la hausse ou ‘a la baisse), les march ‘ es de gr’ e a gr’ e (ou march ‘ es OTC : over the counter).

Ce document est une version assez largement remani ee du support de cours utilis’ e depuis une quinzaine d’ann ees. En d • epit d’une relecture attentive, il est probable que des impr ‘ ecisions ou des erreurs demeurent. N’h esitez pas a les signaler. Paris, le 29 novembre 2012. Jo »el Priolon d’ordre unique de Pr’ esentation des march es financiers. Le choix qui a conduit au Pr’ esent document est relativement contingent : il est largement le reflet

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du d • eveloppement progressif de ce cours.

Dans le cadre de la semaine Athens, il est fort possible que l’ordre d’exposition ne soit pas toujours celui de ce support de cours. Sommaire Chapitre 2 4 6 7 3 contrats financiers. Un instrument financier est, pour son d’ etenteur a l’instant t, la promesse et non l’assurance, qu’en un instant t+At il pourra percevoir des liquidit• es en le vendant 1 . Il convient par ailleurs de souligner d’embl ee le fait suivant : Les relations financi eres entre la France et l » etranger sont libres.

Cette libert e s’exerce selon les modalit ‘ es Pr’ evues par le Pr’ esent chapitre, dans le respect des engagements internationaux souscrits par la France. 2 Cela signifie simplement que, pour la France comme pour la plupart des pays d » evelopp es, les ouvements de capitaux sont libres ; cette libert• e est ‘a la fois juridique et technique. .1. 1 D efinitions economiques Les d • efinitions que nous pr• esentons ci-apr es se veulent succinctes ; elles sont donc incompl etes. Elles seront pr• ecis ees progressivement. – Les actions : une action est un titre de propri’ et’ e sur une fraction du capital d’une entreprise.

Sur un plan financier elle Pr’ esente principalement deux sources esp’ er ees de revenus pour son d’ etenteur : i) les dividendes a venir, ii) une • eventuelle plus-value lors de la revente du titre. – Les obligations : une obligation est un titre de Cr’ eance orrespondant • a un et effectu ‘e par le propri ‘ etaire de l’obligation a l’institution quia emis et vendu Pobligation. Pendant la dur ee de Vie PAGF 3 l » emission; • a ech ‘ eance, 1. Voir a ce sujet Giraud P. -N. , 2001, Le commerce des promesses, Seuil, paris 2. Code Mon etaire et Financier, article L 151-1 Chapitre 1.

Principes g eraux d’organisation des march ‘ e l’emprunteur rembourse le capital emprunt e au d • etenteur de l’obligation. Tr es g • en ‘ eralement, les obligations peuvent etre vendues par leur propri ‘ etaire avant leur ‘ ech ‘ eance. Les contrats a terme : de mani’ ere g’ en ‘ erale, un contrat ‘a terme est un ngagement • a acheter ou vendre a un certain prix. a une date future, une certaine quantit’e d’une marchandise . Tout engagement a vendre (ou acheter) a fait l’objet, de la part d’une contrepartie, d’un engagement r’ eciproque et irr• evocable a acheter (ou vendre).

Nous verrons ult erieurement que l’on distingue contrats forward et contrats futures. 4 – Les options sont des contrats ouvrant le droit • a acheter (ou vendre) a un certain prix, a une date future, une certaine quantit• e d’une marchandise appel’ ee sous- jacent. L » emetteur de l’option Sest engag’e irr’ evocablement vendre (ou acheter) le sous-‘acent au d etenteur de l’option si celui-ci d’ esire 3 n • egoci es les titres enum er’ es ci-dessus ; on y adjoint ‘egalement les march ‘ es de mati’ eres premi’ eres, agricoles et min  » erales, ainsi que les swaps.

IJn swap est un contrat par lequel on echange deux ensembles de valeurs financi ‘eres ; les swaps ne sont pas stricto sensu des instruments financiers mais on les consid ere souvent comme tels. Une premi ere distinction tr • es importante est ‘a op erer – les march ‘ es sous-jacents : march ‘ es de mati eres premi eres, d’actions, obligataires, mon • etaires et nfin march ‘ es des changes ; – les march es d • es comportent deux cat egories fondamentales : march es ‘a terme et march es d’options.

On parle de produits d ‘eriv ‘ es pour qualifier les contrats a terme et les options car leur valeur d’ erive de la valeur d’un autre actif, qualifi ‘e de sous-jacent. Il est important de retenir que l’an peut cr• eer un produit d eriv’e ‘a partir d’un autre produit d’ eriv’e ; sachant qu’un instrument financier est couramment construit comme un ensemble d’Instrument financier, il appara*lt que l’on peut cry eer une quasi infinit• e de produits d errv es. 1. 1. 2 efinitions juridiques L’article L 211-1, modifi • e par ordonnance n » 2008-566 du 13 juin 2008 – art. 6, du Code mon etaire et financier donne les d • efinitions suivantes : l. – Les instruments financiers comprennent : 1. Les actions et autres titres donnant ou pouvant donner acc es, directement ou indirecte PAGF s 3 transmissibles par inscription en compte ou tradition ; 2. Les titres de cr ‘ eance qui repr ‘ esentent chacun un droit de cr eance sur la personne morale ou le fonds commun de titrisatlon qui les emet, transmissibles par inscription en compte ou tradition, l’exclusion des effets de commerce et des bons de caisse ; 3.

Les parts ou actions d’organismes de placements collectifs ; 3. Le mot marchandise est a entendre ici dans un sens tr es large : les contrats peuvent porter aussi bien sur des mati eres premi eres que sur des titres financiers. 4. Certains auteurs consid erent que seuls les futures m eritent d’A etre appel’ es contrats a terme. La question n’est pas tr es importante ; on doit cependant constater que l’usage tend a consacrer l » equivalence entre futures et contrats a terme. Chapitre 1. Principes g eraux d’organisation des march 4.

Les instruments financiers a terme figurant sur une liste fixi ee par d • ecret , Et tous instruments financiers ‘equivalents ‘a ceux mentionn es aux pr• ec• edents alin • eas, ainsi que les droits repr esentatifs d’un placement financier dans une entit ‘e, ‘ernis sur le fondement de droits etrangers. Il. – Les instruments financiers mentionn es aux 1 ‘a 3 du ne peuvent -etre ’emis que eraux de fonctionnement des march es organis Une distinction importante est a op erer : – on appelle march ‘e organis e ou march ‘ e r’ eglement » e un march • e encadr’ e par une autorit e organisatrice.

Le New-York Stock Exchange ( Wall Street ) est un march • e organis ‘e ; – on appelle march ‘e de gr ‘e gr e ou over the counter (OTC) un march ‘ e sur lequel n’intervient pas d’autorit• e organisatrice. Il convient de ne pas se laisser abuser par le vocabulaire : les march ‘ es de gr’ e • a gr’ e sont fortement encadr• es d’un point de vue juridique. Dans le cadre de l’Union Europ eenne, une evolution importante est en cours : la directive sur les march es d’instruments financiers a ‘et’ e adopt’ ee ; elle a ‘et’ e transpos ee en droit fran,cais et est entr’ ee en vigueur le premier novembre 2007.

Pour l’essentiel, cette directive ouvre la porte au d ‘ eveloppement de modes de n ‘ egociation autres que le march ‘e r’ eglement’e ; en ‘autres termes, les instruments financiers cot• es sur les march es organis• es peuvent egalement -etre • echang• es ‘a travers d’autres circuits que celui des places financi eres classiques. La volant’ e de PUE est de mettre en concurrence les march es r’ eglement ‘ es avec d’autres op erateurs. Les cons ‘e uences de ce changement sont difficilement Pr’ evisibles. PAGF 7 3 particuli erement Euronext Paris ; l’organisation des autres places financi eres est tr’ es proche de celle de NYSE Euronext.

Depuis le 4 avnl 2007 et la r • eallsatlon du Rapprochement, NYSE Euronext est la soci et’ e holding des oci et’ es NYSE Group et Euronext, qui conservent chacune leurs activit ‘ es propres. 5 NYSE Group est une entit e constitu ee en vertu des lois de l’Etat du Delaware aux Etats-Unis aux fins de rendre effectif le rapprochement intervenu entre les activit es de NYSE et d’Archipelago, r’ ealis e le 7 mars 2006. 6 Euronext est la premi ere bourse paneurop’ eenne, n’ ee en 2000 de la fusion des bourses d’actions et de produits d’ eriv’ es d’Amsterdam, de Bruxelles et de Paris.

En 2002, Euronext s’est • elargie en fusionnant avec la Bolsa de Valores de Lisboa e Porto BVLP (la bourse portugaise pour les produits d’actions et de • eriv• es) et en acqu erant le LIFFE (la bourse de produits d • eriv ‘es bas •ee ‘a Londres). Cr’ e’ ee en r’ eponse la mondialisation des march ‘ es et pour offrir aux investisseurs une liquidit e accrue tout en r’ eduisant les uts de transaction, Euronext a d • ej a r’ ealis’e une grande partie de son int’ egration. 7 5. NYSE Euronext / AMF, 2007, Document de r • er erence, paris, p. 4 6. NYSE Euronext / AMF, 2008, Document de r • er erence, paris, p. 7. wmw. euronext. com superviser, encadrer, contra oler le march ‘e ; – garantir la bonne fin des transactions : les vendeurs doivent etre pay es, les acheteurs doivent etre ivr’ es ; – diffuser des informations financi eres fiables : cours ( ‘ evolution des prix en s’ eance), indices, statistiques (volume du march ‘ e) ; – instituer des r’ egles, en surveiller le respect et, le cas ‘ ech eant, d’ ecider de sanctions ; – assurer la liquidit’e du march e.

La liquidit’e d’ esigne la facilit e avec laquelle un op’ erateur peut trouver une contrepartie, autrement dit la facilita e pour un vendeur de trouver un acheteur et, r’ eciproquement, pour un acheteur de rencontrer un vendeur. un march e est fortement liquide si la rencontre d’une contrepartie est tr es facile ; – admettre des valeurs a la cote , conserver des titres financiers ; – g’ erer des syst emes informatiques.

Le statut d’entreprise priv ee a plusieurs cons ‘ equences : – NYSE Euronext est soumise a une exigence de rentabilit • e ; – NYSE Euronext concurrence d’autres places financi eres, notamment europ eennes et est concurrenc ee par elles. 8 Encadr’e 1-1 exchanges for September 2012. Trading volumes in September 2012 were down year-over-year, but rebounded across the four principal trading venues from lower levels recorded in August 201 2 Highlights – NYSE Euronext global derivatives ADV in september 2012 of 7. 7 million contracts decreased 19. 4% ompared to September 2011, but increased 19. % from August 2012 levels. – NYSE Euronext European derivatives products ADV in September 2012 of 3. 5 million contracts decreased 28. 2% compared to September 2011, but increased 6. 5% from August 2012. Excluding Bclear, NYSE Liffe’s trade administration and clearing service for OTC products, European derivatives products ADV decreased 20. 9% compared to September 2011, but increased 30. 6% from August 2012 levels. – NYSE Euronext U. S. equity options ADV of 4. 1 million contracts in September 2012 decreased 10. 2% compared to September 2011 levels, but increased 33. 5% from August 2012.

NYSE Euronext’S U. S. options exchanges accounted for 26. 0% of total U. S. consolidated equity options trading in September 2012, down from 26. 8% in September 2011, but up from 24. 8% in August 2012. – NYSE Liffe U. S. ADV of approximately 83,700 contracts decreased 26. 2% compared to September 2011, but increased 32. 4% versus August 2012. – NYSE Euronext European cash products ADV of 1. 4 million transactions in September 2012 decreased 24. 2% compared to September 2011, but increased 31. 3% from August 2012 levels – NYSE Euronext U. S. cash products handled ADV ofl . 7 billion shares in September 201