Marché et concurrence

Marché et concurrence

Si il y a une firme : 1002= IO 000, Si 2 firmes se partagent le marché à part égale H = 502+502 — p g 5000 Si 3 firmes se partag 3333 Mais pour pouvoir ca toutes les entreprise onnaitre les PDM de n égale des PDM, le nb d’ent est faible, + H est élevé. H < 1000 : marché peu concentré ; 1000 < H < 2000 : Marché modérément concentré , H > 2000 : très concentré Il est ensuite possible de comparer ces deux indices selon que les PDM sont égalitaires ou non. Plus elles sont inégalitaires, plus H est élevé (rend compte de la distribution des PDM). Comment déterminer une structure de marché ?

Les barrières à l’entrée exogènes visent à réduire le nombre de nouveaux entrants par différentes variables • de croissance faible : Crise économique – Marché mature 0 les acteurs produisent en volume pour rester compétitifs sur les prix Pouvoir de négociation élevé : Plus il est élevé, + les acteurs sont concentrés pour répondre aux demandes croissantes de la demande. Les barrières à l’entrée endogènes correspondent aux stratégies des entreprises sur le marché : avoir des surcapacités de production pour

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réaliser des économies d’échelles et limiter l’entrée de nouveaux concurrents.

Performances des structures de marché La notion d’efficience Cefficience allocative Des théories établissent un lien entre la structure concurrentielle et l’efficience allocative : Classiques (Smith, Ricardo) : La concurrence permet d’atteindre ette efficience Néoclassiques (Valras) : Invention de la micro-économie, l’efficience est atteinte grâce à la concurrence. ‘école structuraliste (d’Harvard) : Sur les marchés concurrentiels, les consos sont très sensibles au prix ce qui oblige les vendeurs appliquer un prix proche du cout marginal (mesure la variation du coup tot de prod pour une unité en plus, proche du CVu).

Notion d’élasticité-prix direct Formule : Ex,px = Taux de variation demande X/ Taux de variation du prix de X L’école structuraliste et le 2 DE s performance des firmes. Ex : La concentration du marché D ententes sur les prix et onstitution de barrières à l’entrées n exercice d’un pouvoir de marché durable (Prix et profits à ceux de la concurrence parfaite) Mais ce modèle est critiqué La structure ne conditionne pas toujours le comportement, cette dern ère peut être influencée par le comportement ou la performance de l’entreprise. efficience productive Efficience qui consiste à ce que les couts (moyens & globaux) soient minimisés. Les industries qui nécessitent beaucoup d’investissement pour réduire les coûts sont structurellement concentrées par : Des barrières à l’entrée : Empêcher rentrée de nouveaux rrivants. De fortes économies d’échelle : Lorsque la production augmente, le cout unitaire de production diminue (cout moyen). La pente de l’économe d’échelle peut être plus ou moins forte.

Le coût total de production est plus faible avec un seul producteur plutôt que 2. De plus, si les couts fixes sont importants, on atteint l’efficience productive avec une structure de marché concentrée. Cf graphique cours. L’efficience dynamique Si l’entreprise n’a pas la possibilité de tirer tous les bénéfices de son invention, l’activité d’innovation risque d’être découragée. stification des monopoles temporaires d’exploita0 : brevets, dessins & modèles.

Thèse de Schumpeter : Les grdes ent ayant un gros pouvoir de marché innovent + que les petites entreprises ; Opérations de concentration en entreprise Définition des opérations d 3 OF s entreprises Définition des opérations de concentrations « Une opération de concentration consiste à rapprocher deux ou plusieurs entités économiques antérieurement indépendantes (changement de contrôle durable) » Techniques d’acquisition directes des actifs d’une entreprise On retrouve 4 différentes techniques

Les prises de contrôle La prise de participation peut être majoritaire du capital détenu) ou minoritaire conférant un pouvoir décisionnel. Les alliances donnant lieu à une concentration Les alliances concluent entre plusieurs entreprises peuvent avoir la forme : d’une entreprise commune ou joint-venture ou de participation croisée. Ces alliances peuvent être de type : technologique, industriel ou commercial.

Facteurs explicatifs des opérations de concentration Les concentrations peuvent être faites pour créer de la valeur par : des synergies (1 ent+ 1 ent = 3 ent) ou la réalisation de plus- alues OU pour d’autres motifs : protection contre les OPA ou satisfaction des Intérêts personnels du dirigeant. Motivations différentes selon la nature des opérations On peut distinguer 4 grands types d’acquisition : Explications de la vague d’opération de concentration à partir des années 80 On retrouve différents fact 4 OF S le métier de base.

Les privatisations depuis la chute du mur de Berlin et l’éclatement de l’URSS. Privatisation : Transfert de propriété d’une grosse partie voire de la totalité du capital d’une entreprise du secteur public au secteur privé. Suite a une privatisation, l’entreprise peut rester sous le contrôle partiel ou complet de l’État s’il choisit de rester actionnaire.

La vague de déréglementation de nombreux secteurs La règle des trois D : Déréglementation, Désintermédiation et Décloisonnement Le pouvoir des actionnaires Ils interviennent de + en + dans les décisions stratégiques de l’entreprise et cherchent des solutions de croissance externe pour percevoir davantage de dividendes. Cutilisation de nouveaux indicateur de rentabilité comme la VA économique (celui qui est leader sur un marché a souvent la meilleure rentabilité).

Le financement de nouvelles activités nécessitent des financements massifs que seules les grandes sociétés peuvent supporter et amortir. es apports partiels d’actif Transmission d’une société à une autre d’une partie de son patrimoine (actif et passif) qui constitue une branche d’activité autonome. Ces apports permettent de filialiser une activité qui sera exercée dans une structure distincte et permet aussi de concentrer les activités similaires de sociétés du même groupe ou de plusieurs groupes au sein d’une unique société pour optimiser l’activité (économies d’échelle).