Management international

Management international

Management international Introduction pour placer le contexte dans lequel on va aborder les problemes et les enjeux de l’entreprise au niveau international dans son processus d’internationalisation. Les entreprise dans le processus d’internationalisation : developpement de l’entreprise a l’international. Le processus d’internationalisation c’est le developpement d’un projet a dimension internationale, on verra qu’il y a plusieurs formes d’internalisation qui peuvent coexister ou alors se substituer les unes aux autres en fonction du developpement de l’entreprise.

L’activite des entreprises, des banques et autres institutions est tournee de plus en plus vers l’international. Phenomene en augmentation et dynamisme de plus en plus marque. Ce cours part d’un constat qui est simple et pourtant non moins marque et non moins quotidien, c’est que l’activite des entreprises d’une part, mais aussi de toutes les institutions qui entourent les entreprises, a savoir principalement les banques mais aussi d’autres institutions qui peuvent etre nationales ou supra nationales tendent a avoir un developpement de plus en plus international.

International s’entend certes entre differentes nations cela va de soi mais cela va aussi entre zones differentes, par exemple zone euro, zone d’Amerique du Sud, zone Asiatique. Donc c’est un phenomene qui est veritablement en augmentation et c’est un dynamisme qui se fait de

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
plus en plus marque. Ca s’est un premier constat. On ne manage pas une entreprise locale ou nationale de la meme facon qu’une entreprise internationale. Il y a un management specifique des projets internationaux car pas les memes enjeux.

Or en vient un autre immediatement apres, c’est que l’on ne manage pas une entreprise locale ou nationale de la meme maniere qu’une entreprise internationalisee. Parce que les projets a l’international ne presentent pas, ni les memes risques, ni les memes enjeux, ni les memes objectifs. Et donc partant de ces multiples constats, il est evident qu’il faut connaitre les instruments privilegies permettant de mener a bien ces projets. Caracteristique des projets internationaux : – Ressources necessaires plus importantes avec acteurs differents.

Ces ressources sont donc d’origines diverses (par exemple mise en concurrence de banque nationale avec banque du pays cible). Il en est de meme pour les marches bousiers (mise en concurrence, ou se coter ? ) La premiere caracteristique specifique des projets internationaux, c’est d’abord l’ampleur des ressources qu’ils sollicitent. Une entreprise qui vend sa production au niveau national, certes c’est deja des ressources importantes qu’il faut negocier pour les obtenir. Et au niveau international, le montant, le volume de ces ressources est largement augmente.

Donc les garanties, les negociations sont d’une toute autre mesure et englobent des partenaires qui sont differents de ceux que l’entreprise a l’habitude de manipuler, de traiter dans le cadre de l’environnement national. Donc cette diversite des ressources conduit a devoir envisager des origines diverses, de ces ressources. Tout simplement une entreprise qui est amene a ouvrir un etablissement a l’etranger, et bien elle va mettre en concurrence sa banque locale avec une banque situee dans le pays accueil de l’etablissement, qu’elle veut integrer.

Simplement une demarche d’internationalisation pour l’entreprise conduit a une mise en concurrence differente et a une modification des marches pour les autres institutions qui viennent en soutient de l’entreprise en question. Il en est de meme pour les marches boursiers, il y a eu des fusions de la bourse en Europe mais aussi outre atlantique, et bien c’est peut etre la encore le signe de cette fameuse internationalisation. Est-ce qu’il est plus pertinent d’etre cote a Paris ou a New York quand on a des etablissements qui sont a Paris et a New York ?

Ou est ce qu’il ne serait pas plus interessant d’etre cote, par exemple, sur les deux marches ? Ce sont toutes ces questions auxquelles on va etre amene a reflechir. Evidemment les consequences ne sont pas du tout identiques dans un cas comme dans l’autre. Le premier role de la fonction finance c’est d’apporter les ressources financieres necessaires au projet d’internationalisation, optimiser le financement du developpement de l’entreprise. Second role : optimiser a moindre cout. Couts : prets, garanties necessaires, distribution de dividende, appel de capital.

Optimiser c’est reduire les contraintes tout en continuant d’accroitre les opportunites (de developpement dans notre cas). Or le premier role de la finance, c’est d’apporter les ressources financieres necessaires a la realisation des projets. On vient de voir que dans le cadre de projets internationaux ces ressources peuvent etre de tres grande ampleur. Donc la fonction finance doit apporter ces ressources, c’est sa premiere mission. La deuxieme mission de la finance c’est d’apporter ces ressources mais au moindre cout, c’est-a-dire de permettre a l’entreprise de financer ses projets en optimisant le financement de son developpement.

Optimiser c’est trouver la meilleure solution pour le moindre cout, c’est-a-dire trouver le financement necessaire pour implanter un etablissement, pour racheter une firme etrangere, mais en reduisant au maximum le cout de cet acces au financement. Quel peut etre ce cout ? Dans le cas des ressources financiere ce cout cela peut etre l’interet lorsqu’on finance son developpement par emprunt, cela peut etre aussi toutes les garanties necessaires au deroulement du projet, cela peut etre encore, le cout de l’appel au capital ou encore la distribution de dividende. Tout cela constitue un ensemble de couts qu’il faut optimiser.

Optimisation cela veut dire donc reduire les contraintes tout en permettant d’accroitre les opportunites, sous entendu bien sur les opportunites de developpement. Les enjeux : Apres avoir brosser globalement ce qu’etaient les roles de la finance et comment se positionner par rapport a cette problematique d’internationalisation. De la facon dont on va manager la contrainte financiere on pourra ou non se developper, realiser le projet a l’international. Les enjeux sont relativement importants puisque dans la facon dont on va manager la contrainte financiere, et bien on va, ou pas, pouvoir developper le projet nternational. Ce qui veut dire, in fine que la realisation et le developpement du projet international depend en priorite, des ressources financieres et de la facon dont on va pouvoir y acceder. Donc c’est une contrainte majeure, determinante. La maitrise des risques depend du montage de financement. Il faut reduire les risques : gestion des risques. Le deuxieme point, c’est que la finance va permettre a travers le montage, c’est-a-dire les choix de financement, l’implication des choix de financement va permettre de reduire les risques inherents au projet, ou pas si le choix n’a pas ete opportun.

Donc la contrainte financiere va se transformer en veritable outil, outil managerial de reduction des risques. Le risque est le probleme majeur de la decision d’internationaliser une entreprise. La gestion des risques, risques polymorphes… L’internationaliser une entreprise comporte des facteurs de risques specifiques, independants du projet d’internationalisation et de l’entreprise. Risques lies au marche des changes, delais de reglements, garanties demandees, variation des taux d’interets, normes IFRS… (Depend de chaque pays, legal).

Troisieme enjeu, internationaliser une entreprise comporte des facteurs de risques specifiques qui sont independants du projet en lui-meme, ou de l’entreprise elle-meme. Ces facteurs de risques vont etre en particulier le marche des changes, selon les fluctuations du change qui ces derniers mois a quand meme eu de quoi alimenter notre reflexion, et bien quand le marche des changes fluctue, la valeur du projet d’internationalisation fluctue elle aussi. Mais la valeur des couts du projet fluctue aussi. Mais cela c’est independant de l’entreprise, independant du projet. C’est egalement, des questions liees aux delais de reglement.

Les differentes institutions financieres internationales ne procedent pas forcement de la meme maniere quant au reglement. Il en est de meme pour les partenaires « entreprises » de l’etranger ; les coutumes de reglement, les lois liees au reglement ne sont pas identiques. Les garanties non plus ne sont pas identiques d’un pays a l’autre ce qui suppose de s’adapter. La variation des taux d’interets et on pourrait rajouter aussi les normes IFRS. C’est le cas d’une societe de transport tres florissante pres de Bordeaux, qui voulait passer un partenariat avec une entreprise americaine.

Pour que ce partenariat puisse etre creer, l’entreprise a du passer en normes IFRS, ce qui au depart n’etait pas du tout son but car c’est une entreprise de taille peu importante et donc elle n’etait pas concernee par ces normes. Elle a ete obligee de transformer ses comptes pour pouvoir repondre au partenariat americain. Voila un exemple de couts inherents a un partenariat etranger completement independant du projet lui-meme. Et enfin, aller a l’international suppose de sollicite des partenaires financiers etrangers qu’il faut choisir.

Or quand on s’implante dans un pays, on ne connait pas forcement les coutumes, ni les differents partenaires possibles que l’on puisse integrer dans le projet. Les 2 objectifs principaux du cours : Quelles sont les contraintes du developpement international (lie aux banques…) ? Le premier, et bien s’est de comprendre qu’elles sont toutes ces contraintes, toutes ces contraintes financieres qui pesent sur ces entreprises qui veulent se developper a l’international. Contraintes qui sont evidemment polymorphes meme si elles ont une influence sur le mode de financement et sur le montage financier des projets.

Contraintes liees aux banques en particulier, liees aux garanties… Comment les institutions et les instruments financiers permettent d’y repondre ? (d’un point de vue theorique et pratique) Deuxieme question, comment les institutions et les instruments financiers, permettent de repondre a ces contraintes, c’est-a-dire quels ont ete les outils, tant theoriques que pratiques, qui ont ete crees, elabores, pour repondre a ces contraintes et permettre aux managers d’effectuer un management financier createur de valeur ? Plan du cours : Chapitre 1 : les strategies de developpement a l’international

Pour quelles raisons une entreprise va-t-elle decider de s’internationaliser ? Quels peuvent etre ses interets a se lancer a l’international ? Chapitre 2 : le financement de ces projets internationaux Une fois qu’on a elaborer un projet, comment ce projet va pouvoir etre finance ? Quel montage juridico-financier on va pouvoir mettre en place ? Et surtout pour qui va-t-on creer de la valeur ? Reflexion sur : la creation de valeur et le processus de creation de valeur pour quels partenaires ? Chapitre 3 : les risques financiers a l’international Dans une perspective polymorphe, c’est-a-dire en analysant les risques ous plusieurs angles. CHAPITRE 1 : LES STRATEGIES DE DEVELOPPEMENT A L’INTERNATIONAL Ce chapitre va se diviser en 3 sections : – les raisons de l’internationalisation (pourquoi les entreprises decident de s’internationaliser ? ) – comment l’internationalisation permet de developper un avantage comparatif durable d’une part et transferable d’autre part. – Analyse du processus d’internationalisation Constat : les entreprises ont des comportements differents vis-a-vis du developpement international. On part d’un constat : il y a differents types d’entreprises.

Selon les entreprises, en particulier selon leur taille, on n’observe pas les memes comportements en matiere d’internationalisation et de developpement international. Les PME sont faiblement internationalisees : • 65 % n’ont aucune relation a l’international • 30 % ne font qu’importer ou exporter • 5 % font des investissements (filiales…) Donc par exemple, les PME, qui comptent pour plus de 90 % des entreprises en Europe, il y a tres peu de grosses societes. La grande majorite des entreprises du tissu industriel europeen sont plutot de tailles petites et moyennes.

C’est-a-dire grosso modo jusqu’a 300 salaries. Et bien parmi ces PME, il y en a 65 % qui n’ont jamais eu de relation a l’international, c’est-a-dire qu’elles sont veritablement centrees sur leur domaine local, qui n’ont aucun contact international. Il y en a 30 % qui importent ou exportent, mais qui ne s’en tiennent qu’a l’import / export. Et enfin, il y en a 5 % qui realisent effectivement des investissements, c’est-a-dire creation de filiale, rachat d’entreprises… Donc parmi les PME c’est une minorite. C’est-a-dire 35 % qui ont un semblant d’interet pour l’international.

Et pourtant c’est la majorite des entreprises, et on peut, sans trop s’engager, estimer que d’ici peu de temps ces proportions risques de changer, tout simplement parce qu’on est rentre dans une zone europeenne qui favorise justement l’internationalisation. Les grandes entreprises sont toutes internationalisee a 3 niveaux : import / export / investissement. Ressources importantes impliquees dans ces strategies la. Et ces strategies sont implantees dans la strategie globale de l’entreprise ? environnement financier mondial complexe et present.

Si par contre on prend les grandes entreprises, on a carrement l’image opposee, c’est-a-dire que toutes les grandes entreprises sont internationalisees. Mais pas uniquement en ayant des contacts a l’etranger, elles sont internationalisees par leurs activites internationales, c’est-a-dire qu’elles commercent avec l’etranger, import / export, mais elles investissent aussi a l’etranger. Donc ce sont des ressources financieres importantes qui sont impliquees dans ces strategies la, mais ce sont des strategies qui font notamment parties de la strategie globale de l’entreprise. C’est-a-dire qu’elles sont cultivees.

On est aussi contraint de constater que malgre cet engouement pour les grandes entreprises vers l’international, le faible engouement pour les petites entreprises pourrait peut etre s’expliquer par un environnement qui est devenu mondial, mais egalement complexe et son caractere mondial nous est en permanence rappele. C’est-a-dire qu’aujourd’hui on ne peut plus raisonner, en terme financier, a l’echelle nationale. Le processus d’internationalisation : La mondialisation se distingue de l’internationalisation par le fait qu’elle etablit un processus d’integration a l’echelle internationale.

Ce processus est provoque par de multiples mecanismes. La mondialisation entretient ce developpement mondial, est a l’origine de ce developpement mondial des moyens, des mecanismes financiers. La mondialisation se distingue de l’internationalisation par le fait qu’elle etablit un processus d’integration. C’est-a-dire qu’il ne s’agit pas simplement d’avoir des relations avec l’exterieur, il s’agit d’integrer dans un « tout » commun un certain nombre de pratiques. Le meilleur exemple de mondialisation que l’on puisse avoir c’est le marche financier.

Quelque soit la zone du monde ou l’on se place, les pratiques sur les marches financiers sont absolument identiques. Or en est rentre dans un processus de mondialisation, un processus d’integration a l’echelle internationale bien sur. Et donc ce processus est provoque par plusieurs mecanismes : L’innovation : Les processus d’innovation dans les entreprises sont aujourd’hui issus des NTIC qui conduisent a l’informatisation et a l’interconnexion entre institutions et entre entreprises ce qui favorise la creation d’un reseau mondial.

Les processus d’innovation ont change depuis 15-20 ans, on est passe d’une innovation qui etait plutot industrielle, a des innovations qui sont de plus en plus immaterielles. En particulier des innovations qui sont issues des technologies de l’information et de la communication. Or ces technologies par definition conduisent a renforcer au sein de l’entreprise, l’ensemble des caracteres d’informatisation. On est entre dans une ere d’informatisation et les processus d’innovation partent de cet element la. Qui dit informatisation dit aussi interconnexions.

L’interet de ces nouvelles technologies c’est justement de permettre l’interconnexion entre les institutions et entre les entreprises. Ce qui favorise la creation d’un reseau mondial. La concurrence ne se situe plus au niveau local mais au niveau mondial, que ce soit pour les biens et services (donc pour la production) ou que ce soit pour les modes de financement. Aujourd’hui quand on a besoin d’un financement, on arbitre avec les financements proposes dan s les pays voisins. Ce qui cree un reseau international, de sorte conscensium entreprise/ banque et autres institutions de financement.

Au niveau politique : L’ouverture des frontieres permet d’intensifier les echanges (exemple : Union Europeenne). La diffusion immediate et planetaire de l’information, reduction considerable de l’asymetrie de l’information. ? Cela entraine : • Une concurrence exacerbee entre les pays pour attirer des capitaux • Une concurrence exacerbee des pays pour exporter sur de nouveaux marches Les frontieres sont de plus en plus fines. On connait dans notre zone europeenne qui est peu particuliere, l’ouverture des frontieres permet de faciliter les echanges. Pourquoi les echanges sont-ils facilites ?

Et bien tout simplement parce qu’il n’y a moins de contraintes financieres liees a ces echanges. Mais egalement c’est une facon d’exploiter les avantages qui peuvent etre retires de certains territoires. Donc une meilleure capacite de creation d’avantages competitifs par les entreprises. Donc l’information est diffusee de facon de plus en plus immediate, evidemment on ne parle pas encore de diffusion totalement immediate, meme au niveau boursier. Mais elle est de plus en plus immediate aupres des differentes institutions, mais egalement au niveau planetaire. Donc l’asymetrie d’information tend a se reduire considerablement.

L’asymetrie d’information nuit a la creation de richesses donc quand on leve la contrainte d’asymetrie d’information et bien on renforce la creation de richesse. Tout cela a pour consequence une concurrence qui est exacerbee entre les pays pour attirer les capitaux, c’est-a-dire que tant qu’il y avait l’asymetrie d’information l’investisseur n’etait pas certain de l’interet qu’il avait a placer ses capitaux dans tel ou tel pays, tandis qu’aujourd’hui, le calcul de la prime de risque est devenu quelque chose de relativement simple car on possede l’information pour le faire.

Donc les pays vont devoir se demarquer, devoir proposer des elements nouveaux, des garanties nouvelles pour pouvoir attirer ces capitaux. Mais c’est egalement une concurrence exacerbee des pays pour exporter sur de nouveaux marches. On le voit avec l’Asie aujourd’hui, tous les pays occidentaux se battent pour pouvoir conquerir les opportunites de developpement et les opportunites de croissance qui apparaissent aujourd’hui en Asie. Les firmes ne sont plus en concurrence par l’intermediaire de leurs pays comme ca l’etait autrefois au niveau politique, mais elle sont desormais directement en concurrence entres elles.

C’est-a-dire que les mutations geopolitiques qui se sont deroulees ces dernieres annees on conduit a litteralement supprime un echelon de concurrence. Au niveau financier : Les transferts de capitaux ont ete tres largement liberalises et donc interdependance des places boursieres (fusions recentes de places boursieres pour en avoir peu). Et donc financement mondial du developpement de l’entreprise et transactions internationalisees.

Les transferts de capitaux ont ete tres largement liberalisees et donc les places boursieres sont devenues de plus en plus interdependantes, jusqu’a finalement, de maniere tellement interdependante, qu’elles ont fusionnees. Et on s’achemine de plus en plus vers une place boursiere, quelques places boursieres, dans le monde. Imaginons un potentiel de capitaux de liquidites si on fusionne l’ensemble de ces places boursieres. Cela permet de developper des sources de financement jamais esperees jusque la. Et donc le financement du developpement de l’entreprise devient mondial et les transactions s’internationalisent.

Exemple : Ampleur des connexions internationales, entreprise d’origines variees. | |Ventes a l’etranger |Employes etrangers |Nombre de pays | |LUFTHANSA |61 % |37% |92 | |FORD |38% |54% |137 | COCA COLA |70% |70% |200 | |RENAULT |62% |33% |36 | |IBM |60% |52% |165 | |MICROSOFT |60% |33% |70 | General Electric. |45% |45% |> 100 | Source : E. LAMARQUE Ces pays la, son souvent identique, c’est-a-dire que dans le monde il y a seulement quelques pays qui vont attirer comme ceux la, les capitaux internationaux. Mais en permanence, il y a de nouveaux pays qui deviennent attractifs. Donc c’est quand meme une ampleur importante. L’environnement monetaire : Une nouvelle zone : la zone euro. C’est par exemple, la nouvelle zone euro. Avantages : Reduction des couts de transaction Il n’y a plus de frais de change donc on peut reduire la marge que l’on prenait sur les produits pour eviter des pertes de change. • Reduction du risque et du cout lie a la volatilite des taux de change Tous les autres couts de transactions qui etaient connexes au taux de change + les couts directement lies au taux de change. • Meilleure transparence des prix en Europe Puisque en allant d’un pays a l’autre on sait exactement quel est l’interet d’un investissement ou d’un achat par rapport au pays d’origine. Meilleure protection contre les chocs economiques externes a la zone euro La stabilite interne permet de reduire tous les chocs externes notamment en terme de variation, d’echange, de crise economique,… qui etait autrefois plus sensible puisque s’appliquant sur des monnaies etroites avec des liquidites beaucoup plus etroites. Le fait d’avoir plusieurs pays sous la meme monnaie conduit a augmenter la liquidite de la monnaie et donc a reduire le risque. C’est donc une facon de reduire le risque systemique. • Autonomie vis-a-vis du dollar comme monnaie d’echange

L’euro etait percu comme une monnaie permettant de devenir autonome vis-a-vis du dollar, c’est-a-dire de devenir independant, de rendre les echanges independants vis-a-vis du dollar. Finalement ce n’est pas encore tout a fait le cas mais on peut dire quand meme que progressivement c’est quand meme une monnaie qui devient de plus en plus credit et dont la legitimite s’accroit a travers le monde. Tendance a devenir une monnaie d’echange elle aussi. Inconvenients : • Le systeme monetaire international (SMI) repose sur trois devises : Dollar, Euro, Yen mais 65 % des reserves de change officielles sont en dollar contre 15 % en euro

Incontestablement la zone euro est une zone qui est large donc elle compte au niveau international, mais il faut quand meme noter qu’encore aujourd’hui 65 % des reserves officielles de change sont en dollar alors que seulement 15 % sont en euro. Donc c’est une monnaie qui sert evidemment beaucoup au sein de la zone euro, mais c’est une monnaie qui sert encore peu en dehors de la zone euro et certainement pour une raison assez simple : c’est que l’euro a toujours voulu etre une monnaie forte donc une monnaie qui n’est pas forcement interessante au niveau international. Le dollar reste dominant dans le financement du commerce international (echanges) C’est-a-dire que non seulement dans les reserves de change il reste dominant mais egalement comme monnaie d’echange dans les echanges internationaux. La majeur partie des echanges se font encore en dollar. • Certaines zones restent monetairement rattachees au dollar (c’est leur devise) : Amerique Latine, Amerique Centrale, certains pays d’Asie (Vietnam, Thailande…) Certaines zones, dont des zones en tres fort developpement, sont encore tres dependantes du dollar puisque leur monnaie est directement rattachee au dollar qui est leur etalon.

La balance des paiements : Instrument qui resume les transactions economiques qui sont realises par un pays avec le reste du monde. A priori, ce n’est pas un element qui, comme ca, pourrait interesser l’entreprise. En fait au contraire, la balance des paiements va justement permettre a l’entreprise d’avoir un certain nombre d’informations necessaires au choix du pays dans lequel elle va realiser son developpement. Pour une entreprise elle : • Met en evidence le risque financier lie au pays

Par exemple un pays qui observe un deficit budgetaire, et bien tant que les investisseurs viennent combler ce deficit, c’est relativement un signal d’alarme car le risque que le deficit augmente, plus le risque du pays augmente aussi, c’est un risque relativement maitrise lorsque les investisseurs viennent compenser ce deficit mais de toute facon c’est grave pour la stabilite du pays, evidemment cela devient dramatique et cela peut provoquer un risque systemique si les investisseurs ne compensent plus ce deficit. Premier indicateur.

Dans les indicateurs du traite de Maastricht il y a une forte contrainte quant a l’ampleur du deficit budgetaire. • Mesure le potentiel commercial d’un pays etranger. Un pays qui importe beaucoup est bien c’est un pays qui peut representer un interet pour une entreprise exportatrice bien evidemment, et cela c’est a travers la balance commerciale que l’on peut le connaitre. La balance commerciale qui est incluse dans la balance des paiements. La recherche de la creation de valeur par les firmes multinationales Toute entreprise poursuit l’objectif de creer de la valeur :

Par definition une entreprise doit creer de la valeur c’est-a-dire, degager plus de ressources qu’elle n’en consomme pour produire. Cette idee de la creation de valeur, donne deux visions principales qui se degagent : • Selon dune vision anglo-saxonne (vision qui tend a se generaliser aujourd’hui), la creation de valeur doit d’abord s’adresser aux actionnaires : une entreprise qui veut optimiser ses chances de trouver a nouveau des liquidites sur le marche financier doit apporter aux actionnaires une remuneration de leurs investissements.

Les actionnaires sont privilegies car ils prennent le plus de risques. Une entreprise creee de la valeur si ses actionnaires s’enrichissent. Il y a les deux axes, a la fois la creation et la repartition de cette valeur creee. La valeur doit d’etre en priorite transmise aux actionnaires. Pourquoi ? Parce que l’actionnaire dans cette perspective est percu comme etant l’individu, le partenaire qui prend le plus de risque dans le financement de l’entreprise. C’est le financier, financeur, apporteur de capitaux qui prend le plus de risques.

Pourquoi il prend le plus de risque ? Parce que le droit des societes, qu’il soit europeen ou anglo-saxon privilegie d’autres partenaires comme les creanciers ou salaries en terme de garantie. Les actionnaires ne recuperent leurs investissements que si l’entreprise degage une plus value, que si le rendement financier est suffisant mais en tout cas il ne peut reclamer le remboursement de son investissement, contrairement aux creanciers et contrairement aux salaries.

Donc en fait une entreprise qui voudrait optimiser son recours au financement par les marches financiers a tout interet a satisfaire les actionnaires, c’est-a-dire apporter une remuneration a leurs investissements, ne serait ce que pour reduire le cout du capital. Dans le cout du capital il y a la prime de risque. Une entreprise qui ne satisfait pas cette condition et bien implicitement paiera plus cher son recours au marche qu’une entreprise semblable qui satisferait a cette condition. La gouvernance actionnariale qui est americaine n’est pas la meme que gouvernance partenariale qui est beaucoup plus europeenne. Selon une vision europeenne ou japonaise, la creation de valeur doit d’abord s’adresser a l’entreprise et depasser la simple valeur financiere (l’actionnaire n’est pas dominant). L’entreprise doit creer de la valeur d’abord pour elle. L’actionnaire n’est pas dominant, il fait partie de l’ensemble des partenaires mais il n’est pas dominant. D’ailleurs il y a des structures juridiques assez particulieres en Europe que l’on ne retrouve pas aux Etats-Unis en particulier en Allemagne, la structure de directoire et conseil de surveillance par exemple, qui est une structure partenariale.

Pour resumer, quand une entreprise s’internationalise dans un pays angla saxon son comportement doit etre oriente vers l’actionnaire, pour optimiser ses chances de financement. Comment cela se traduit-il en terme operationnel pour maximiser la richesse creee ? En terme d’objectifs operationnels (principaux leviers pour creer de la valeur) : • Maximisation des benefices consolides apres impots • Minimisation de la charge fiscale (choix des pays partenaires en fonction de leur capacite a reduire cette charge et du montage juridico-fiscal) Gestion optimale des risques financiers compte tenu des produits et des charges • Gestion optimale de la composition en devise des differents flux et des operations dans differents pays (choix de la bonne devise permettant de reduire les risques au niveau des changes). 1. Les raisons de l’internationalisation Renouvellement d’un marche : Une entreprise peut etre tentee de partir a l’international, pour renouveler un marche qui existait au niveau local, qui a ete exploite au niveau local et qui se retrouve aujourd’hui en maturite, voire peut etre en declin.

Certaines theories du commerce international expliquent cette demarche la, en particulier on peut faire reference a Hecker Olin Samuelson. On peut apprehender une courbe, un cycle de vie du produit (phase demarrage, phase croissance, phase maturite, phase declin). Meme schema applique au niveau international. On lance le produit au niveau local, il croisse au niveau local et quand il atteind sa maturite au niveau local on a plus l’avantage competitif qui n’existe plus et donc on a plus de gain possible en exploitant ce produit.

Donc comme on ne peut plus gagner de l’argent sur ce produit car le marche est sature, et bien on va aller dans un autre pays exploiter ce bien et aborder un nouvel avantage competitif dans cet autre pays et ainsi de suite… c’est tres marque pour les produits Hi Tech, en general ils naissent aux Etats-Unis et au Japon, il sont exploites sur le marche americain ou japonais, puis deux, trois ans plus tard ils arrivent sur le marche europeen et ainsi de suite. Alors les delais tendent a se raccourcir car on est dans un univers mondialise donc les delais se raccourcissent.

Mais cette progression peut conduire a essayer d’exploiter de nouveaux marches : Asie, Amerique du Sud… qui sont des portes ouvertes pour certaines entreprises arrivees aujourd’hui a maturite dans les pays occidentaux. Recherche de nouveaux marches en expansion pour des produits dont la duree de vie est limitee sur des marches deja satures (meme schema que le cycle de developpement d’un produit). Recherche de matieres premieres pour produire et exporter : Certaines activites sont naturellement internationale : rarete des biens, des competences.

Meme si l’entreprise devient de plus en plus immaterielle et de moins en moins industrielle, il n’empeche quand meme que certaines activites restent industrielles et necessitent des matieres premieres specifiques que l’on ne trouve que dans certaines parties du monde donc par nature certaines activites sont internationales. On peut facilement etendre cette analyse au cerveau, c’est-a-dire que les competences font aujourd’hui parties des ressources que l’on va chercher dans certains pays car certains pays developpent davantage de competences que d’autre sur certains domaines.

En particulier on pense a la Chine lorsque l’on recherche des ingenieurs ou des gens scientifiquement performants. Recherche de gains de productivite : Toutes les activites ne sont pas performantes par la reduction de couts (couts de transactions, de mains d’? uvre, cout du capital…). C’est l’une des principales raisons des deplacements a l’etranger. Comment reduire les couts ? toutes les entreprises, toutes les activites ne sont pas performantes pour reduire les couts. C’est-a-dire que une entreprise ne va pas forcement gagner en competitivite parce qu’elle reduit ses couts.

Seules les entreprises de production de masse. Les entreprises qui ont besoin de taille critique vont avoir interet a reduire les couts. Alors comment peut on reduire les couts ? On va pouvoir reduire les couts, notamment par la main d’? uvre, c’est bien connu, les fameuses delocalisations pour raison de main d’? uvre bon marche, c’est-a-dire que l’on va aller chercher une main d’? uvre qui coute moins cher que dans le pays local. En general on delocalise la production mais on conserve le siege social dans le pays national. On a ensuite des couts du capital qui peuvent etre inferieurs.

Le cout du capital c’est principalement les interets qui vont avec, c’est-a-dire, les differents prets bancaires que les banques peuvent octroyer et bien dans certains pays les prets bancaires sont bien reduits par rapport aux prets nationaux. Cela peut etre aussi un moyen de reduire les couts. Et ainsi de suite on pourrait trouver d’autres moyens de reduire les couts et d’accroitre la productivite de l’entreprise. Recherche d’une meilleure efficacite : Du fait du « bassin » d’expertise technologique et manageriale (regroupement d’entreprises par pole).

C’est lie aux competences de main d’? uvre. En Europe se creent des poles de competitivites, qui ont des competences tres particulieres, et ce sont ces competences qui vont etre exploitees au niveau de l’entreprise. Donc il va y avoir des regroupements d’entreprise par pole commun, par theme commun. Recherche de stabilite politique et de cadre reglementaire propice au developpement d’activites privees (cas particulier de la fiscalite) : Cela ne tient pas qu’au cadre fiscal, quand on parle de cadre reglementaire cela peut etre aussi en terme de normes par exemple.

Les normes constituent une barriere a l’entree pour un certain nombre d’activites, lorsque l’on va dans des pays moins exigeants en matiere de normes, on peut davantage exploiter le marche. Il n’empeche quand meme que la fiscalite reste un des facteurs majeurs d’internationalisation d’ailleurs Jonnhy Halliday part pour eviter de payer l’I. S. F. Cela permet de manipuler des prix de transfert c’est-a-dire d’avoir des differentiels importants lors des transferts en matiere de prix de transfert et eventuellement de recourir a des paradis fiscaux qui sont de plusieurs types :

Un pays sans imposition sur les benefices et les plus values du capital (Bermudes, Iles Caiman, Monaco, Andorre). Toute plus value est exoneree d’imposition. Ou un pays sans impots sur les benefices et la revenus recus a l’exterieur de leur territoire national (ideal pour siege social : Panama, Hong-Kong). Ou encore un pays offrant une fiscalite avantageuse pour les societes holding et les societes operant a l’exterieur de leur territoire (Luxembourg, Hollande) 2. Creation d’un avantage comparatif durable et transferable

Finalement l’internationalisation a comme objet majeur de creer un avantage comparatif durable et transferable pour une entreprise. Plusieurs elements sont a retenir dans creation de cet avantage comparatif : 2. 1 L’avantage doit compenser les couts et les risques lies a des activites a l’etranger C’est interessant de developper un avantage comparatif mais comme toute chose en gestion, encore faut il qu’il ne coute pas plus cher que ce qu’il ne rapporte c’est-a-dire que les couts de l’international et les risques de l’international soient inferieurs a ceux cree grace a l’avantage comparatif.

Comment peut on avoir quelques indices sur la capacite a degager des resultats superieurs aux couts engendres ? Qu’implique le developpement a l’international ? • Economies d’echelle liees a la taille de l’operation Plus l’operation est importante, plus il y de chances que des economies d’echelle soient realisees. Les economies d’echelle c’est une facon de reduire le cout total pour l’entreprise en reduisant la part des couts fixes dans le cout total. Quand on a une grosse structure et que l’on produit en grosse quantite, les couts fixes on tendance a reduire dans le cout total. Expertise manageriale et puissance de promotion des produits de l’entreprise Il faut developper une expertise manageriale et developper une forte promotion des produits de l’entreprise. Les risques et contraintes doivent etre manages de facon optimale ce qui suppose une certaine expertise, une certaine connaissance. Par ailleurs reussir son developpement a l’international c’est se donner les moyens de faire connaitre les produits et donc de developper une politique, une strategie de promotion. C’est pourquoi les petites entreprises ont du mal a developper ce type de strategie. Avance technologique importante derivee donc leur capacite de R C’est aussi posseder une avance technologique importante derivee de la capacite de recherche et developpement. La capacite technologique c’est une des barrieres a l’entree dont parle Porter. Donc plus l’on a une capacite technologique et une capacite a faire de la recherche technologique importante, plus on protege le marche que l’on va investir au niveau international. Il y prime au primo entrant, c’est-a-dire que l’on reste plus longtemps le seul a retirer l’exploitation de ce marche.

Ce sont donc des outils pour developper un avantage comparatif. • Puissance financiere Plus l’entreprise a une assise financiere importante, plus elle a de capacite a developper des projets de taille importante et donc assumer des risque financiers eleves. Une petite entreprise n’a pas l’assise financiere suffisante pour absorber un choc. Decalage entre grande et petite entreprise. • Potentiel de differenciation des produits de l’entreprise Savoir differencier les produits est un potentiel d’adaptation. Il faut pouvoir capter et adapter la demande du marche etranger. Competitivite forte en general sur leur propre marche national C’est grace a cette competitivite de l’on degage des ressources. En general une entreprise bien place au niveau national sera aussi une entreprise internationalisee. L’entreprise va pouvoir s’attacher a une demarche strategique financiere proactive. En aucun cas elle sera reactive. Reactivite ? entreprise en difficulte. Comment se presente la pro activite ? • Assurer et conserver le controle global du cout et de la disponibilite du capital par : – obtention de sources de financement avantageuses sur marche mondial maintien des relations commerciales et bancaires adequates (relations sociales) – identification strategique de couts alternatifs – maintien d’un classement favorable aupres des agences de notation • Negocier des subventions financieres ou des reductions d’impots • Reduire les risques operationnels et de transaction • Reduire les couts de controle (pour le controle de la filiale, de l’etablissement a l’etranger, de l’importateur, de l’exportateur avec lesquels elle travaille) (gouvernance) 3. Le processus d’internationalisation L’entreprise ne s’internationalise pas comme cela, elle etablit un processus.

Le processus commence par des partenariats d’exportation importation, puis cela peut se developper ensuite par des investissements directs voire carrement la creation d’un reseau international. Il s’agit d’un PROCESSUS, il y aura des etapes : A chaque niveau on a un degre d’internationalisation croissant. 3. 1 La decision d’investir a l’etranger 3. 1. 1 Les formes d’investissement (de la plus legere a la plus contraignante) • Les licences et contrats de gestion Avantages : – investissement minimal (acquisition du droit, pas de contrainte de structure…) – rapidite d’entree sur le marche – peu de risques financiers et legaux

On reduit considerablement les risques mais ce type d’investissement est limite en terme d’opportunite. Inconvenients : – solutions qui generent peu de profits en general – on risque de perdre le controle sur la qualite – risque d’emergence de concurrents sans possibilite de reagir vite – risque d’appropriation (technologique) par le porteur de la licence et risque de concurrence en retour – couts de controle eleves Les licences et contrats de gestion sont pour conclure des elements qui sont legers, cela peut etre un premier pas dans l’internationalisation mais ce sont aussi des elements qui sont risques et parfois couteux. Les alliances C’est beaucoup plus impliquant Nature de l’alliance : C’est un contrat privilegie entre plusieurs entreprises qui peut avoir plusieurs raisons : – cooperation technique et commerciale – developpement en commun de nouveaux produits – effets en retour dans le pays d’origine (effet d’experience) Elles se traduisent par des accords financiers : – joint venture (accords de partenariats) – participations croisees (echange de participation dans les deux entreprises) Avantages des alliances : – bonne connaissance du contexte local par le partenaire mise a disposition d’un management competent – seule possibilite d’entree dans le pays si la reglementation est contraignante – visibilite du partenaire dans son pays d’origine – competence specifique du partenaire : image, technologie… Alliance : solution relativement souple apportant des satisfactions notamment en terme de mise a disposition des competences et d’exploitation du reseau. C’est une modalite de plus en plus utilisee. Legere au niveau financier car la encore pas de creation de structure a proprement parle mais une mise en relation de structures deja existantes.

Inconvenients des alliances : – risque d’image en cas de mauvais choix (scandales, non qualite…) – conflits dans le partage des profits (mise en place de mode de gouvernance specifique) – risque de pillage des competences Certes c’est une formule souple, mais c’est aussi une formule contraignante d’une part par la mise en place d’une gouvernance et ensuite les risques operationnels qui peuvent en faire partie. • L’investissement direct Achat a l’etranger d’unites de production ou de participations. Ce n’est plus un simple partenariat, c’est l’acquisition d’un droit de propriete sur un etablissement.

Plus lourd d’un point de vue financier Avantage de l’investissement direct : – maitrise du processus (pas de dependance vis-a-vis du partenaire pour avoir les ressources, on les possede deja) Inconvenients de l’investissement direct : – apprentissage long des particularites du pays – difficulte pour estimer les couts – retour sur investissement generalement long (l’assise financiere doit etre importante) • L’acquisition d’une filiale Avantage : – rapidite d’implantation Inconvenients : – difficultes culturelles – risque en cas de mauvais choix : couts de sorite eleves evaluation du prix de la societe 3. 1. 2 La mise en ? uvre de l’internationalisation • Le volet marketing – produit – prix – distribution – communication • Le volet ressources humaines Valeurs, culture d’entreprise et cultures nationales : management interculturel. Remunerations, motivations. CHAPITRE 2 : LA MAITRISE DU FINANCEMENT INTERNATIONAL Les entreprises ont en general trois modes de financement : • L’autofinancement • Le financement externe de court terme • Le financement externe de long terme Marches financiers VS intermediaires financiers

D’un pays a l’autre, les sources de financement privilegiees varient : • Europe occidentale, Japon : recours privilegies aux emprunts bancaires Ce sont les banques qui vont exercer un controle important dans l’entreprise. Et donc le mode de gouvernance que l’on va adopter n’est pas le meme car dans le modele americain on va avoir une gouvernance actionnariale par le controle alors que dans le modele europeen on aura une gouvernance partenariale par les relations interpersonnelles des dirigeants et des banquiers. Qu’est ce qui permet d’avoir du financement en Europe ?

C’est le reseau, ce n’est pas le marche. • Royaume-Uni et USA : recours privilegies aux marches financiers Place tres importante des fonds de pensions qui financent les entreprise est c’est organismes la vont exiger des droit de controle. Les fonds de pensions vont exiger d’avoir des representants au niveau du conseil d’administration, en particulier, et donc d’influencer les decisions financieres et les decisions de gestion. Donc l’acteur important dans ces systemes la c’est l’actionnaire et en particulier l’actionnaire institutionnel que represente le fonds de pension.

Un phenomene croissant est celui de la « securitization » : ? C’est la transformation des prets bancaires en valeurs mobilieres directement negociables sur les marches financiers. ? Cela conduit au developpement de fonds de pension : – economies de couts importantes (collecte d’information sur les entreprises, controler leurs strategies et leurs actions, renegocier les contrats des valeurs mobilieres) Systeme financier et gouvernance d’entreprise : Gouvernance d’entreprise : comment les entreprises sont controlees

Beaucoup de disparites nationales malgre des tentatives d’harmonisation Illustrations : • Cas d’une entreprise japonaise : Toyo Kogyo La societe Toyo Kogyo (constructeur de Mazda) etait une entreprise performante qui construisait les Mazda, bien implantee sur ce marche et degageant des rentes relativement importantes. Et puis 1974, crise energitique or c’etait des voitures qui consommaient enormement, donc avec des moteurs pas du tout adaptes a la crise. Les ventes chutent considerablement, 19 % ce sont des pertes importantes.

Donc le dirigeant cherche une innovation qui permettrait a ses voitures de rester concurrentielles. C’est-a-dire d’integrer le choc externe que represente la crise energetique en fabriquant des moteurs qui ne soient pas consommateur de carburant ou en tout cas pas plus que ses concurrents. Pour cela il faut faire de la recherche, et donc le dirigeant par a la recherche de fonds financiers qui permettrait de faire de la R et de developper ces nouveaux moteurs qui consommeraient peu. La banque Shimitomo possede les ressources demandees, et est partenaire de l’entreprise depuis longtemps.

Donc elle possede les ressources necessaires et decide d’apporter ces ressources a l’entreprise qui se trouvait dans une situation difficile. Mais la banque n’ayant plus confiance dans le dirigeant, decide d’apporter les fonds necessaires a la R a la condition que le dirigeant change et que la banque nomme son successeur. Cela veut dire que la banque nomme directement le management de l’entreprise. Pourtant la banque n’est pas actionnaire et en vertu du droit des societes, normalement seuls les actionnaires peuvent decider du management. • Cas d’une entreprise americaine : Chrysler

L’entreprise survivait avec une faible performance mais elle pouvait continuer a vivre car ces financeurs sur le marche continuaient a compenser les besoins financiers sans apporter vraiment de solutions qui transformeraient le potentiel de l’entreprise. Etant donne qu’elle continuait a recevoir le minimum de ressources necessaires a sa survie, l’entreprise n’avait absolument pas consciences des besoins de restructuration notamment de changement du manager. Donc cette situation dura jusqu’en 1979, et l’entreprise tomba en faillite. Elle ne pouvait plus rembourser ses emprunts, elle etait insolvable.

La banque qui n’avait aucune possibilite d’acquerir aux informations necessaires n’a pas pu regler le probleme, anticiper les risques de faillite. Finalement c’est le gouvernement americain, car le marche l’a rejete, qui a permis d’offrir les garanties necessaires pour le financement de l’entreprise. L’entreprise a ete sauvee in extremise par une institution nationale. Deux facon completement differentes de fonctionner entre le systeme americain, si on a des garanties on peut se faire financer sinon c’est termine et le systeme japonais ou les banques auront un role important dans la definition du management et de sa strategie.

On ne gere pas l’acces au financement de la meme maniere dans les deux cas. 1. Les modes et techniques de paiement • Le virement Le plus utilise : SWIFT (Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunications) Avantages : – Irrevocable – Securite : cryptage, code d’acces, procedures de controle – Rapidite, couts reduits, toujours disponible Inconvenient : – utilise a l’initiative de l’acheteur • Le cheque Ordre ecrit et inconditionnel, tres utilise et peu couteux. Avantage : – neant Inconvenients : – temps d’encaissement peut etre long avec l’intervention de plusieurs banques risque de change s’il est libelle en devise – risque d’impaye reste entier : defaillance ou opposition • La lettre de change Ecrit par lequel une personne, le tireur donne a une autre personne, le tire, l’ordre de payer a une date determinee, echeance, une certaine somme a une troisieme personne, beneficiaire ou a l’ordre d’elle-meme. Elle permet d’effectuer un paiement pour une transaction commerciale dans une autre monnaie que celle de l’acheteur. Avantages : – emise a l’initiative du vendeur – materialise une creance qui peut etre mobilisee determine precisement la date de paiement Inconvenients : – risque d’impaye subsiste – l’acheteur doit l’accepter – recouvrement parfois long • L’encaissement simple Paiement anticipe, avant le transfert de materiel, et bien il y a un paiement monetaire anticipe qui peut etre soit partiel (un pourcentage du montant total) soit total, soit envoi d’une facture payable a vue ou a echeance. • Le paiement documentaire ? La remise documentaire Une remise de documents qui vont attester des montants dus et des echeances qui correspondent a ces montants.

Methode de paiement qui se constitue par une remise de documents. Les intervenants : – le donneur d’ordre – la banque remettante : se situe en amont de la transaction a qui ont remet les documents. – la banque presentatrice : permet de reclamer le montant du a celui qui doit le verser. Les documents : – lettres d’instruction – avis de sort Le mecanisme : Le vendeur est donneur d’ordre, c’est par lui que part la procedure. C’est lui qui decide d’engager ce mode de paiement. Accord entre le vendeur et l’acheteur pour decider de ce mode de paiement (1).

Le vendeur va rediger le document qui correspond a la creance et le remet a la banque remettante, organisme de paiement auquel le vendeur remet le document attestant l’existence de la creance (2). La banque remettante contacte la banque presentatrice (3), cette derniere contacte l’acheteur (4), l’acheteur verse la somme a la banque presentatrice (4b) qui la reverse a la banque remettante (5) et cette derniere met a disposition le flux de liquidites aupres du vendeur (6). Chacun conserve son partenaire financier pour ce mode de paiement. Avantages : impossibilite pour l’acheteur de recuperer la marchandise s’il n’a pas paye ou accepte les modalites du paiement – cout minime – formalisme reduit au niveau Inconvenients : – si la marchandise n’est pas recuperee par l’acheteur, elle reste sous la responsabilite du vendeur qui devra l’ecouler ou la rapatrier – incite l’acheteur a negocier les prix a la baisse – l’acheteur peut refuser le paiement – les documents ne sont pas conformes au contrat – le montant facture est superieur a la commande – marchandises non-conformes – l’acheteur souhaite inspecter la marchandise – manque des documents de dedouanement… Le credit documentaire Promesse donnee par le banquier de l’importateur a un exportateur etranger selon laquelle le montant de sa creance lui sera regle pourvu qu’il apporte, a l’aide des documents enumeres, la preuve de l’expedition des marchandises a destination des pays importateurs ou la preuve que les prestations ou services ont ete accomplis. Circonstances : Le vendeur et l’acheteur ne se connaissent pas. Mecanisme : (1) Un contrat est noue entre vendeur et acheteur (2) L’acheteur contacte sa banque, emettrice des documents qui vont prouves que l’action a reellement eu lieu. 3) la banque emet une liste de criteres, de documents que le vendeur va devoir apporter pour prouver que les marchandises ont ete expediees ou que les services ont ete vendus et la communique a la banque correspondante (celle du vendeur). (3b) la banque correspondante transmet la liste au vendeur qui devra etablir les documents (4) une fois les marchandises expediees (5) le vendeur obtient la preuve du navire qu’il est parti expedier les marchandises (6) les marchandises sont livrees (6b) l’acheteur transmet l’information comme quoi il a bien recu les marchandises 7) le vendeur a la banque correspondante l’ordre de paiement pour l’acheteur, avec l’ensemble des documents (8) la banque correspondante transfert au vendeur les informations necessaires au paiement futur (8b) la banque correspondante atteste de la fiabilite de paiement et donc de la possibilite d’etre paye (9) envoi l’ordre de paiement a la banque emettrice (11) la banque emettrice envoi a l’acheteur l’ordre de payer (10) l’acheteur envoi le paiement (10b) la banque emettrice envoie le paiement a la banque correspondante C’est lourd et contraignant car il faut emettre des documents, des preuves, trop d’echange.

Trois types de credit de ce genre : – credit revocable (a preciser lors de l’ouverture) Peut etre annule par la banque emettrice a tout moment sans preavis – credit irrevocable Ne peut etre annule par la banque emettrice. Les documents doivent etre conformes – credit irrevocable et confirme Confirme par la banque correspondante moyennant des commissions supplementaires Le role central des banques : – analyse du donneur d’ordre – analyse de la marchandise : peut elle etre gagee, son marche – analyse du fournisseur – analyse du pays du fournisseur analyse des intermediaires : transitaires, affreteurs… – analyse des conditions de vente et des documents Emission de reserves mineures ou majeurs sur la procedure Avantages : – Securite totale si le credit est confirme, sinon cela reste satisfaisant – Technique universelle regie par des textes internationaux – Controle de la conformite des documents Inconvenients : – Procedure complexe, rigoureuse et lourde – Mal percu par l’acheteur (traduit la mefiance du vendeur) – Cout eleve • La lettre de credit stand-by Il s’agit davantage d’une garantie plutot qu’une technique de paiement comme le CREDOC.

A l’export c’est une garantie de paiement en cas de defaillance de l’acheteur et devient un mode de paiement. A l’import c’est une garantie d’indemnisation. Elle est emise sur ordre de l’exportateur pour un pourcentage du contrat (5 a 20 %). Le mecanisme : (1) contrat entre exportateur et importateur (2) l’importateur contacte la banque sa banque pour affirmer le contrat correspondant au mode de paiement (3) la banque de l’acheteur etabli un lien avec l’exportateur (si defaillance de l’importateur) (3b) la banque de l’acheteur etabli un lien avec la banque notificatrice (si defaillance de l’importateur) 4) lorsque l’acheteur paie, la banque exportatrice l’indemnise Avantages : – Irrevocable avec possibilite de confirmation – Grande souplesse pour garantir un encours de creances Inconvenient : – Necessite de documents conformes et contestation possible sur les documents • Le contre remboursement (tres utilise par PME) Livraison des marchandises que contre son paiement au transitaire ou au transporteur. Utilise pour des petits montants. Risque de refus des marchandises de la part de l’acheteur. Usage : ? Financement de la tresorerie liee aux operations d’exportation : – prospection – fabrication Les credits de prefinancement Credits de tresorerie mobilisables aupres de la Banque de France et consentis par les banques aux exportateurs pour reduire leur deficit de tresorerie entre la fabrication et la mise en place des financements par l’acheteur. ? Surtout pour les grands marches de biens d’equipement ou de materiels fabriques sur devis. ATTENTION : Necessite de distinguer le besoin de tresorerie de l’operation par rapport au besoin classique de l’entreprise. ? Les credits de tresorerie specialises Prospection : apres avoir souscrit une assurance aupres de la Coface on peut beneficier de ce type de redit a taux preferentiel Mobilisation des indemnites de sinistre : dans le cadre d’une assurance Coface, le delai de carence et de reglement est pris en charge et le credit est remboursable in fine. ? Reequilibrage de la tresorerie grace aux creances liees a l’exportation : – credits de mobilisation des creances nees a l’etranger – les avances en devises – l’affacturage international • L’affacturage international (1) contrat d’echange (2) l’exportateur contacte une societe d’affacturage qui va gerer toute la transaction monetaire financiere entre les deux parties (3) l’exportateur va livrer l’importateur 4) la societe d’affacturage paye l’exportateur (5) l’importateur regle l’ensemble du contrat par le paiement de son du a la societe d’affacturage L’exportateur n’a pas besoin d’attendre le paiement car la societe d’affacturage paie directement. Avantages : – elimine le risque d’impaye – soulage la tresorerie – gestion administrative simplifiee Inconvenients : – Cout relativement eleve 0,8% a 2,5% du montant – Toutes les creances ne sont pas prises en compte 2. Les financements a moyen et long terme Ils ne concernent que les biens d’equipement, implantation de structure industrielle, prise de participation dans les joints ventures. Les credits fournisseurs Credit bancaire accorde a l’exportateur qui a lui-meme consenti un delai de paiement a un partenaire etranger. Ce credit permet a l’exportateur d’escompter sa creance et d’encaisser lors de la livraison le montant des sommes dues. Avantages : – evite d’utiliser des credits de mobilisation des creances – moyen terme (18 mois – 7 ans) – long terme ; 7 ans (1) relation entre un exportateur et un acheteur etranger : contrat (2) marchandises livrees par l’exportateur a l’importateur (3) l’exportateur a negocie avec la banque un credit financement (4) versement du credit 5) l’acheteur ne paie pas directement a l’exportateur mais avec la banque Eventuellement si la banque a besoin de se financement, se trouve en defaut de liquidite elle peut se mettre en relation avec un assureur… Le credit fournisseur contraint l’exportateur a : – supporter les risques commerciaux et politiques (sauf appel de la Coface) – financer le montant de la creance • Le credit acheteur La banque se substitue a l’exportateur en accordant directement un credit a l’acheteur etranger et regle le fournisseur francais pour le compte de ce dernier. (1) accord conclu entre exportateur et acheteur 2) l’acheteur regle l’exportateur (3) via la banque (4) la banque finance l’exportateur Deux schemas : Direct : s’il n’y a pas de periode prealable (biens d’equipement ou directement utilisables) Indirect (exemple) : paiements progressifs sur prestations internes Paiements progressifs sur prestations externes Avantages : – elimine le risque d’impayes, transfere a la banque – la banque effectue les paiements sans recours – pas de suivi des paiements et des risques – gestion de la tresorerie Inconvenients : – l’exportateur assume un risque de fabrication jusqu’au versement de la banque – mise en place longue perte de la maitrise de la relation avec le client (gouvernance a 3) Le credit fournisseur ou acheteur peut se faire en devise : – les taux sur les credits peuvent etre plus interessants – evite le probleme du risque de change si la devise de l’emprunt est la meme que la facturation. • La confirmation de commande Mecanisme particulier d’escompte Necessite l’intervention d’une societe de confirmation permettant d’apporter une garantie • Le forfaiting (forfaitage) ou rachat de creance a forfait Concours apporte a un exportateur fonde sur l’escompte sans recours d’effets commerciaux qu’il a en sa possession.

Ce concours est materialise par un billet a ordre assorti d’un aval bancaire, une lettre de change ou meme un credit documentaire. Cela permet d’avoir un document garantie en terme de montant. La societe de forfaiting va prendre en charge le titre (1) contrat entre exportateur et acheteur (2) l’exportateur fait appel a la societe de forfaiting (3) la societe de forfaiting emet ce document d’escompte dont le porteur est l’exportateur (4) les marchandises sont livrees a l’acheteur avec le billet d’escompte (5) l’exportateur transmet la valeur de l’escompte a la societe de forfaiting (6) la societe de forfaiting paye l’exportateur 7) l’acheteur regle la societe de forfaiting – le cout : un taux d’escompte (LIBOR (taux de base) + marge), et la commission d’engagement – les documents necessaires pour accepter le forfaiting : informations sur l’operation commerciale – les documents necessaires pour realiser la transaction : les effets, les garanties eventuelles, authentification de certaines signatures, documents de transport, facture definitive. Avantages : – par la cession de la creance, disparition du risque client et pays – refinancement de la tresorerie – le taux de refinancement est connu a l’avance et sans risque. Il peut l’integrer dans son prix de vente l’exportateur ne s’occupe plus du recouvrement. Inconvenients : – l’acceptation du forfaiting reste a l’appreciation de la banque – risque de facturer cher un risque eleve (marge importante) • Le credit bail international L’exportateur vend le materiel a une societe financiere qui le loue a l’importateur (preneur). L’exportateur ne subit aucun risque car il est paye au comptant. Pour l’importateur les avantages et les inconvenients sont les memes que pour un credit bail classique. Le mecanisme : Source : SIMON et LAUTIER (2005) Avantages : ? Pour l’exportateur c’est comme une vente au comptant : pas de financement des exportations – pas de risque de change – pas de risque lie au client etranger Puisque c’est la societe de credit bail qui le prend en charge ? Pour l’importateur : – duree du contrat peut etre ajustee a la duree de vie du bien – ce n’est pas une dette financiere donc les capacites de financement restent identiques – fiscalite attrayante – pas besoin d’immobiliser des fonds pour financer cet investissement • Les protocoles de financement Les protocoles gouvernementaux : accords signes entre gouvernements qui determinent une enveloppe de credits disponibles pour des achats d’equipements industriels.<