maison hante e 2

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FELIX DESJARDINS ET DOMINIC L’ABBE Littérature et imaginaire 601-102-MQ Groupe 19 Sni* to View DISSERTATION EXPLICATIVE La littérature fantastique présente dans La maison hantée Travail présenté ? Nathalie Larouche le mendiant se retrouva avec des lacérations au dos au même moment que le fils Bernier eu a poignarder à plusieurs reprises un moyeu de roue. Ce conte s’inscrit dans la littérature fantastique tant par son propos, son style que par ses personnages.

En effet, Louis Fréchette utilise le doute et les superstitions dans ce conte pour en faire ainsi. Pour commencer, le conte La maison hantée s’inscrit dans la littérature fantastique car Louis Fréchette utilise le doute et la crédulité tout d’abord en présentant une situation réelle dans laquelle le surnaturel survient. Dans la citation suivante : «C’était tout carrément le tisonnier qui s’introduisait de lui-même dans ce que nous appelons la petit porte du poêle.

Convaincu que tout cela n’était qu’une supercherie, et bien déterminé à la découvrir, je ne me laissai pas impressionner tout d’abord par la vue de cette tige de fer qui semblait animée par quelque force mystérieuse. ? (Lignes 93 à 98) l’auteur instaure le doute au lecteur en prenant cette situation tout à fait normale d’un homme

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dans une cuisine assistant à un événement surnaturel, soit l’animation du tisonnier. Le mot supercherie signifie une tromperie, une fraude constltuant une substitution du faux au vrai, selon le Larousse.

L’utilisation de ce mot a comme effet de mettre encore plus l’emphase sur le doute de l’événement surnaturel qui survient dans le monde réel. Par la suite, la crédulité du lecteur est mise à l’épreuve lorsque Louis Fréchette fait planer le mystère PAG » OF d uite, la crédulité du lecteur est mise à l’épreuve lorsque Louis Fréchette fait planer le mystère dans la citation suivante : «Un gros gaillard s’avance, se baisse, et au moment ou il se glissait la tête sous la couchette, reçoit une claque en plein visage qui l’envoie rouler à deux pas plus loin.

Tout le monde avait entendu le bruit du soufflet, et chacun put en constater les traces sur la figure du pauvre diable qui l’avait reçu. Je repris la chandelle, et regardai sous le lit ; il n’y avait rien. ». Cet extrait laisse place au mystère lorsque le gros gaillard est projeté vers l’arrière suite ? ne claque au visage. Par la suite, le mystère se transforme en terreur lorsque l’abbé Bouchard s’aperçoit qu’il n’y a personne sous le lit. En second lieu, le conte se rapporte au courant fantastique avec ses superstitions.

Des superstitions en rapport avec les croyances et les religions de l’époque. L’auteur s’attarde à la part obscur de l’être humain en tentant d’effrayer le lecteur en se servant de phénomenes surnaturels. Même si le lecteur sait que tout ça n’est pas réel le doute et la superstition le ramène à l’état d’esprit fantastique. Madame Bernier se plaint que sa tabatière disparait quelques reprlses dans le texte, cependant l’objet réapparait toujours. Dans le passage suivant : «Qu’est donc devenue ma tabatière ?

Je viens de la déposer ici sur le bout de mon rouet. » rien d’anormal mise à part la disparition soudaine de l’objet, par contre dans l’extrait suivant : « Monsi d’anormal mise à part la disparition soudaine de l’objet, par contre dans l’extrait suivant : « Monsieur le curé ! criait-elle, voici ma tabatière revenue. Et voyez, elle est pleine ! » la tabatière refait son apparition pleine, cet évènement trompe les croyances de ‘être humain il n’y a pas d’explication à ce phénomène.

La tonalité fantastique que l’auteur utilise plonge le lecteur dans un monde mystérieux remplit d’évènements surnaturels dans une époque et un lieu qui semblent bien réels. Les superstitions sont donc mises à l’épreuve dans ce récit. Pour conclure, Louis Fréchette a bien su intégrer le fantastique ? son conte que ce soit par sa tonalité que par les temps de verbes utillsés il a bien su instaurer le doute dans la tête du lecteur. La crédulité du lecteur a aussi été mise en doute par les évènements urnaturels qui s’y sont produits créant ainsi un climat de mystère et de terreur.

Les croyances et les religions ont aussi mises en contexte pour controverser la foi qu’on les humains envers leur religion. La mare au sorcier, un autre œuvre de Louis Fréchette ressemble d’une certaine façon à l’œuvre la maison hantée. Dans La mare au sorcier, le mendiant est victime des préjugés et l’égoiSme des villageois à son égard tandis que dans La maison hantée l’inverse se produit. Les deux œuvres sont comparables par leurs termes soit l’injustice, le doute ou par les croyances religieuses.