macroeconomie

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nous faisons ressortir ici le fait qu’une économie de marché n’alloue pas le « pouvoir d’achat » en fonction de critères de mérite, d’égalité, de « valeur ou même d’effort, mais bien en fonction de deux forces simples qui interagissent sans cesse dans un mouvement d’ajustement perpétuel: la demande et la capacité à combler cette demande par la production (l’offre).

Cette caractéristique de l’économie de marché décentralisée est à la fois sa force et sa faiblesse : l’absence totale de jugement de valeur, puisque les « offreurs » qui offrent ce qui est peu offer macroeconomie Premium By ThiioroNiangI OenpanR 04, 2015 | 45 pages Dans la tête d’un économiste Pascal Bédard La science économique étudie le problème fondamental de la production pour satisfaire à des besoins et le fait que la production et l’échange de biens et services contre d’autres biens et services est la base de toute économie, avec ou sans monnaie comme moyen d’échange.

Le but de ce texte est d’expliquer l’ensemble du cadre de pensée de la science économique en « mots de tous les jours » afin de faire comprendre au lecteur que la contrainte de rareté existe dans tous les systèmes (capitalisme, socialisme, apitalisme d’État, capitalisme libre,

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communisme, etc. ) et que le rationnement est requis afin d’utiliser et d’allouer les ressources S to page rares (temps, efforts, et connaissances, etc la population par le C’est la base microéc fonctionnement du s 5 Swipe v relies, compétences ns et services dans revenu. omprendre le s sommes. En outre, offert et fortement demandé (que ce soit une firme qui produit ou un travailleur qui offre ses compétences dans le marché du travail) obtiendront une plus grande « part du gâteau » (pouvoir d’achat) que les autres, créant ainsi l’incitatif d’effort t d’investissement dans une direction propice à combler les besoins et désirs des consommateurs par le jeu du libre choix, tout en donnant à chacun un pouvoir d’achat qui découle de la rareté relative de ce qu’il/elle offre.

En termes comparatifs et historiques, ce « jeu bien qu’imparfait et parfois « cruel semble créer un bien-être matériel significatif pour une majorité de la population. Toute économie comporte des forces qui interagissent entre elles par les millions de décisions Individuelles et collectives (via les institutions, les firmes et les partis politiques) qui ‘entrechoquent : travail, épargne, loisir, efforts, type et quantité de production et de consommation des intervenants, risques encourus dans certains projets.

La rareté relative, les préférences individuelles (et collectives), les incitatifs, l’information et les choix sont les piliers de ces grandes forces. Plan o L’échange : la base de tout! Produire ce qui est demandé o La coordination des efforts de production : le rôle des firmes o La rareté, les prix et l’allocation des ressources o L’offre et la demande o Les imperfections de marché et les interventions de VÉtat L’incidence d’une taxe : un concept fondamental incompris o Le coût d’opportunité et la courbe des possibilités de production o Le flux circulaire des fonds o La distribution du revenu et 2 5 possibilités de production o La distribution du revenu et les inégalités o L’investissement, la « productivité » et le « rendement » o Le long terme et le court terme : pour comprendre un peul o Corrélation, causalité et les erreurs d’identification : savoir réfléchir! o Toutes choses égales par ailleurs o Réfléchir « à la marge » Céchange : la base de tout! L’étude du fonctionnement d’une économie commence par n fait évident : au niveau matériel, les individus de toutes les sociétés ont des « besoins » (et/ou « désirs et une volonté d’obtenir et d’utiliser des biens et services pour combler ces besoins/désirs.

Ce constat simple en emmène un autre tout aussi simple : pour combler ces besoins, il faut que les individus produisent des biens et services et doivent échanger ceux- ci contre d’autres biens et services dans des transactions économlques. Autrement dit, la base de l’économie, c’est l’échange de biens et services contre d’autres biens et services. Malgré toute a complexité qui entoure nos sociétés et nos systèmes de production, Patome initial de l’économie est la production et l’échange de biens et services. La monnaie, les marchés financiers et l’État jouent un rôle central dans la simplification de la coordination dans les échanges, mais commençons d’abord par la base : l’échange.

Ainsi, en l’absence de système de redistribution (ex : soutien par les contribuables- gouvernement/famille/amis), une personne qui ne produit pas n’aura rien à proposer pour l’échange et donc n’aura pas de capacité d’achat, puisque pour obtenir quelque hose, il faut proposer quelque chose de demandé par qu 3 5 capacité d’achat, puisque pour obtenir quelque chose, il faut proposer quelque chose de demandé par quelqu’un afin qu’il puisse y avoir une transaction (échange). C’est le système de troc de base. Tout cours d’introduction à la microéconomie traite essentiellement de ce système, en étudiant les bases de la rareté relative, des consommateurs et producteurs et de certains aspects qui caractérisent les marchés (information, incitatifs, « pricing pouvoir de marché, principes de risque et d’assurance, Produire ce qui est demandé

Avec ce portrait simple en tête dans lequel l’échange est la base atomique de tout système de production, il apparaît clair qu’il est Important de produire des biens et services demandés, sans quoi des efforts parfois énormes (et « admirables peuvent être faits pour produire quelque chose sans pour autant que le « producteur » puisse trouver preneur pour le fruit de son labeur. Dans une telle situation, beaucoup de ressources de production ont été engagé, mais personne ne semble intéressé à céder des biens et services en échange du produit final : les essources ont été « gaspillées » au sens économique du terme et ces ressources (temps, machinerie, effort/énergie, fonds financiers, etc. auraient pu être utilisées pour produire des biens et services demandés, donc « utiles » au sens économique. Toutes les économies dans le monde ont un certain « gaspillage »: certains (biens et services) sont produits mais ne sont pas véritablement demandés. Ainsi, bien qu’il est vrai que « l’effort porte fruit » en général, cet effort ne sera pas récompensé en 4 5 vrai que « l’effort porte fruit » en général, cet effort ne sera pas écompensé en pouvoir d’achat dans une économie de marché « pure » si l’effort a été fait dans une direction qui donne un produit fini qui ne trouve pas de demande, car alors il ne pourra y avoir d’échange!

L’absence de demande « immédiate et évidente » peut par contre être trompeuse : « Putilité » ou la pertinence de la recherche fondamentale (par exemple) est parfois peu évidente sur le coup, mais peut changer le monde plus tard et mener non seulement à des biens et services demandés, mais aussi à une amélioration notable de la qualité de vie de la population. Certains éléments e complexité de marché sont aussi à considérer, comme les « biens publics le problème des « ressources communes les « externalités les problèmes d’information et bien d’autres encore… ces sujets sont couverts dans les cours d’intro! Produire ce qui est demandé peut sembler une tâche facile. Pourtant, une réflexion plus profonde sur cet aspect expose la complexité d’un système économique : comment savoir qui veut quoi et combien?

Comment « juger » du bien-fondé de la production et de la consommation de tel ou tel produit ou service? Faut-il juger? Sans parler de la difficulté à produire en ermes de technologies, de compétences et d’effort. La coordination des efforts de production et l’innovation Produire ce qui est demandé exige un effort de coordination de la société, puisque la production ne se fait pas « à la demande et sur-le-champ » et que la production coûte quelque chose en termes de ressources, salaires, efforts/sacrifices, etc. Il y a donc un risque dans la production : s 5 un risque dans la production : le risque d’encourir des coûts de production qui ne seront pas comblés par les ventes. Il y a aussi un effort parfois considérable à déployer.

Dans une économie de marché, ce rôle de coordination de la production est en large partie attribué aux firmes privées. Les firmes sont la propriété d’entrepreneurs qui embauchent des travailleurs et achètent du « capital de production » par l’investissement pour produire les B qu’ils jugent demandés et profitables pour eux. Dans un système capitaliste théorique « pur », toute la production se fait par des offreurs/producteurs privés qui font généralement des profits lorsqu’ils offrent quelque chose de demandé à un coût de production à l’unité qui est inférieur à la olonté / capacité de payer des consommateurs/demandeurs.

La coordination pourrait aussi théoriquement se faire par l’entremise d’un gouvernement central, qui dicterait qui produit quoi et qui obtient quoi et dans quelles quantités. Il y a deux problèmes fondamentaux qui semblent survenir de façon relativement systématique dans un tel système. Le premier est que si un gouvernement central dicte tout (ou presque tout), il est aussi responsable de la gestion de la production et il gère les fonds requis pour la production. En l’absence de concurrence et avec un appareil étatique aussi gros, il n’y a pas d’incitatifs ? nnover, ni à gérer adéquatement les ressources de production et ce système peine à fonctionner sous sa propre lourdeur.

Bref, dans ces systèmes, il y a systématiquement « gaspillage et stagnation » par manque de concurrenc 6 5 ces systèmes, il y a systématiquement « gaspillage et stagnation » par manque de concurrence et d’efficience. Le second problème est plus « philosophique, mais bien réel : l’État décide de quoi faire du fruit des efforts des individus, puisque les « salaires » seront taxés à presque 100%, laissant peu du revenu du travailleur dans ses poches! Donc lorsque le fardeau de taxation est élevé (ce qui revient à dire que l’État occupe une grande place dans l’économie, proportionnellement au privé), les individus-travailleurs n’ont pas de choix quant à la manière dont ils peuvent dépenser le fruit de leurs efforts — c’est l’État qui le décidera pour eux!

Dans un système centralisé, la production peut se faire dans des sphères « peu demandées », puisque la contrainte de dégager des profits ne force pas pÉtat à produire ce qui est demandé ? un coût raisonnable (le gouvernement peut toujours augmenter es taxes et impôts en cas de problèmes! ). Dans un système de libre marché, si une firme offre un produit peu ou pas demandé ou si ses coûts de production dépassent la volonté de payer des consommateurs, elle fait faillite et disparaît. D’autres firmes qui offrent des B demandés à des coûts de production raisonnables relativement à la volonté de payer occupent l’espace.

Ce processus froid et sans appel assure le renouvellement incessant du tissu économique et fait en sorte que, en moyenne et à long terme, les efforts de production vont dans une direction où il y a une demande. Les secteurs stagnants offrent des conditions peu intéressantes (travail, chômage, profits) et perdent des ressources à long terme (travailleurs, fonds d’investissements, etc 5 chômage, profits) et perdent des ressources à long terme (travailleurs, fonds d’investissements, etc. ), au profit des secteurs innovants et dynamiques, où les conditions sont intéressantes (profits, salaires, etc. ). La production de biens et services non demandés à long terme n’est pas le propre d’une économie de marché décentralisée.

De plus, pour les firmes, la contrainte de dégager des profits positifs en moyenne) créer un incitatif pour produire au coût le plus bas possible, ce qui limite le gaspillage de ressources de production. Il est donc important de comprendre que si nous « finançons » une activité/secteur/personne et que cette activité/ secteur/personne ne débouche pas sur des rendements plus importants que le financement initial, il y a nécessairement eu réallocation des secteurs « dynamiques/ demandés » vers les secteurs « stagnants/peu demandés » – c’est-à-dire que les secteurs « forts » sont taxés afin de financer les secteurs « faibles ». Si par contre nous retirons plus que le financement initial à long terme, il s’agit bien d’investissement rentable.

Dans le système de marché, les firmes qui offrent des fortement demandés et relativement rares auront de bons profits, donnant ainsi de bons versements de dividendes aux propriétaires de la firme, une capacité à soutenir le remboursement des dettes aux prêteurs de fonds et des salaires relativement intéressants pour les employés, selon la contribution de chacun à la production totale de la firme contribution marginale ou en jargon économique « productivité marginale » – i. . la différence que l’individu fait dans les profits de la firme! ). De la même façon, le 8 5 i. e. la différence que l’individu fait dans les profits de la firme! ). De la même façon, les firmes qui offrent des peu demandés ou faciles à produire auront des marges bénéficiaires plus faibles et auront des conditions moins intéressantes pour leurs employés. Les secteurs en déclin auront des conditions peu reluisantes et du chômage et les secteurs « forts et dynamiques » offriront plus de possibilités. Il y aura donc « destruction » dans certains secteurs t « création » dans d’autres.

Ce processus incessant de destruction/création survient « en équilibre général » : les différentes « parties » de l’économie s’entrechoquent et vont dans des directions spécifiques dans le temps (on dit parfois « équilibre général dynamique » pour parler des effets « à travers le temps » (dynamiques) des différents effets dominos). Ainsi, des interventions ou « chocs » dans un secteur auront plusieurs « effets dominos » pour l’ensemble de l’économie. La morale : une économie est système complexe, même si les dées de base de l’étude de l’économie sont simples! Certains politiciens semblent ne pas bien saisir la complexité des systèmes économiques et proposent des « solutions » faciles qui s’avèrent peu efficientes globalement dans un cadre de long terme.

Les firmes jouent le rôle de coordination : elles trouvent des marchés où il y a une demande (évidente ou latente/perçue/ « à combler ») et elles produisent à des coûts de production qui sont plus que couverts par la volonté et la capacité de payer des consommateurs, ce qui donne un prix de marché favorisant les ? gains à l’échange » pour tous les participants : les acheteurs paient moins que ce qu’il 45 favorisant les « gains à l’échange » pour tous les participants : les acheteurs paient moins que ce qu’ils seraient disposés ? payer et les producteurs obtiennent un prix qui est supérieur ? l’ensemble de leurs coûts de production par unité.

Le processus de production engendre des dépenses pour la firme (qui sont des revenus pour quelqu’un, évidemment) et de la création d’emploi. Bien que le marché du travail aie d’importantes complexités (l’économie du travail est un domaine fascinant de la science ?co! ), les travailleurs et travailleuses sont soumis plus ou moins aux mêmes réalités : ceux et celles qui ont des compétences ou des caractéristiques « rares et demandées » seront « précieux ils et elles auront un revenu plus élevé et seront moins à risque de chômage que les travailleurs et travailleuses plus « ordinaires » qui offrent des compétences et caractéristiques que « tout le monde peut faire / avoir », leur salaire sera plus bas .

Dans la réalité, toutes les économies du monde attribuent une fraction importante de la production à la sphère publique, ‘État, qui est gouverné par un parti politique. Les raisons pour lesquelles une fraction de la production est attribuée au gouvernement dépassent le cadre de ce texte d’introduction et sont traités dans tout cours de microéconomie et/ou d’économie publique. Certains croient qu’il y a plus de gaspillage par la production publique, parce que le gouvernement n’est pas contraint par le besoin de trouver des revenus qui couvrent ses coûts ou de produire des demandés (puisqu’il tire son revenu des taxes et impôts). Le gouvernement peut donc « acheter des votes » par l’allocation 0 OF sS