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Objet d’étude : La question de l’Homme dans les genres de ‘argumentation, du suivie siècle à nos jours. Texte 1 montagne « De la Conscience » Essais, Il, 5 ces une dangereuse invention que celle des tortures et il semble que c’est plutôt une mise à l’épreuve de la capacité de souffrir qu’une mise à l’épreuve de la vérité. Cachent la vérité et celui qui peut les supporter et aussi celui qui ne peut les supporter. Car pourquoi la douleur me fera-t-elle plutôt confesser ce qui est qu’elle ne me forcera à dire ce qui n’est pas ?

Et à l’inverse, si celui ui n’ pas fait ce dont on l’accuse peut trouver en lui la force de supporter ces tour il pas une telle force lie sauve ? Je pense prise en considération du coupable, il semble FO a swaps ta eu. Va annexant blé ne trouverait- partie, s’assurer la te invention est la once. Car, dans le cas t à la torture pour lui faire confesser sa faute, et qu’elle l’affaiblisse, et dans l’autre cas, qu’elle fortifie l’innocent contre la torture. À vrai dire, c’est un moyen plein d’incertitude et de danger. Que ne dirait-on, que ne ferait-on

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pour échapper à d’aussi vives douleurs ?

teint innocentes cogiter mentir dollar ] La souffrance force mentir même les innocents. ] Il arrive que celui que le juge a torturé afin de ne pas le faire mourir innocent, il le fasse mourir et innocent et t swaps toi page torturé. À cause de la torture des milliers de gens se sont :hargne de fausses confessions. Parmi ceux-là, je place pilota, considérant les circonstances du procès que lui fit lézardée et la progression des tortures auxquelles il fut soumis. Toujours est-il que la torture est réputée le moindre mal que [humaine faiblesse ait pu inventer.

Invention bien inhumaine et bien inutile, à mon sens I Plusieurs nations, moins barbares en cela que la grecque et la romaine qui les tiennent pour barbares, estiment horrible et cruel de tourmenter et de désarticuler un homme dont la faute est encore douteuse. En quoi est-il responsable de votre ignorance ? N’êtes-vous pas injustes vous qui, pour ne pas le tuer sans raison, lui faites pire que le tuer ? La preuve en est bien ainsi, la voici : voyez le nombre de fois où un homme préfère mourir sans raison que subir cette procédure d’information pire que le supplice que auvent, par sa cruauté, elle avance et accomplit. Eu ne sais d’où je tiens ce conte, mais il rapporte exactement la conscience de notre justice. Une villageoise accusait devant un général d’armée, grand justicier, un soldat d’avoir arraché à ses petits enfants le peu de bouillie qu’il lui restait pour les nourrir, l’armée ayant ravagé tous les villages des environs. De preuve, il n’ en avait point. Le général, après avoir sommé la femme de bien regarder à ce qu’elle disait, d’autant qu’en cas de mensonge elle serait coupable de son accusation, fit, comme elle persistait, ouvrir le ventre au soldat pou ouvrir le ventre au soldat pour connaître la vérité.

Il se trouva que la femme avait raison. Condamnation qui sert d’instruction au procès ! Texte 2 VOLONTAIRE (1694-1778) ARTICLE « TORTURE », DICTIONNAIRE PHILOSOPHIQUE (1764) Les Romains n’infligèrent la torture qu’aux esclaves, mais les esclaves n’étaient pas comptés pour des hommes. Il n’ a pas d’apparence non plus qu’un conseiller de la tournesol regarde comme un de ses semblables un homme qu’on lui amène hâve, pâle, défait, les yeux mornes, la barbe longue et sale, couvert de la vermine dont il a été rongé dans un cachot.

Il se donne le allais de l’appliquer à la grande et à la petite torture, en présence d’un chirurgien qui lui tâte le pouls, jusqu’ ce qu’il soit en danger de mort, après quoi on recommence,’ et, comme dit très bien la comédie des Plaideurs: « Cela fait toujours passer une heure ou deux. » Le grave magistrat qui a acheté pour quelque argent le droit de faire ces expériences sur son prochain, va conter à dîner à sa femme ce qui s’est passé le matin.

La première fois madame en été révoltée, à la seconde elle y a pris goût, parce qu’après tout les femmes sont curieuses; et ensuite la première chose qu’elle ui dit lorsqu’ rentre en robe chez lui : « Mon petit cour, n’avez- Loos fait donner aujourd’hui la question à personne ? » Les Français qui passent, je ne sais pourquoi, pour un peuple fort humain, s’étonnent que les Anglais, qui ont eu l’inhumanité de nous pré pourquoi, pour un peuple fort humain, s’étonnent que les Anglais, qui ont eu l’inhumanité de nous prendre tout le canard, aient renoncé au plaisir de donner la question.

Lorsque le chevalier de La Barre, petit-fils d’un lieutenant général des armées, jeune homme de beaucoup dessert et dune espérance, mais ayant toute l’étourderie d’une jeunesse effrénée, fut convaincu devoir chanté des chansons impies, et même d’avoir passé devant une procession de capucine sans avoir ôté son chapeau, les juges diablerie, gens comparables aux sénateurs romains, ordonnèrent, non seulement qu’on lui rachat la langue, qu’on lui coupait la main, et qu’on brûlait son corps à petit feu ; mais ils l’appliquèrent encore à la torture pour savoir précisément combien de chansons il avait chantées, et combien de processions il avait vues passer, le chapeau sur la tête. Ce n’est pas dans le examine ou dans le oisive siècle que :été aventure est arrivée, c’est dans le suivisme. Les nations étrangères jugent de la France par les spectacles, par les romans, par les jolis vers, par les filles d’opéra, qui ont les m?ours fort douces, par nos danseurs d’Opéra, qui ont de la grâce, par mêle clairon, qui déclare des vers à ravir. Elles ne savent pas qu’il n’ a point au fond de nation plus cruelle que la française. Question sur corpus : Quelles stratégies argumentations communes montagne et volontaire emploient-ils pour dénoncer la torture ?