Maass

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Les rincerons existent, c’est tout. Ça ne veut rien dire d’autre » (p. 130) « Laissez-les donc tranquilles ! » (p. 178) Tolérant « Mon devoir est de ne pas les abandonner, j’écoute mon devoir » (p. 217) « S’il y a à critiquer, il vaut mieux critiquer du dedans que du dehors. » (p. 217) Mauvaise foi : il dit que c’est pour les comprendre 6 ioniser est très sévère avec les intellectuels. bâtard Instituteur retraité ; raire fier, petite moustache blanche ; il a une soixantaine d’années, qu’il porte vertement.

Il a un béret basque sur la tête ; il est revêtu d’une longue blouse grise pour le travail, il a des lunettes sur un nez assez fort , un crayon à pareille ; des manches, également de lustrine (acte Il) Expérience Communiste, anticlérical « Des histoires, des histoires à dormir debout » (p. 93) « Vous voyez bien que ce sont des racontars, vous vous fiez à des orientalistes qui ne savent pas quoi inventer pour faire vendre leurs méprisables journaux, euro servir leurs patrons, dont ils sont les domestiques ! » (p 2 ! C’est comme la religion qui est poupin des peuples ! (p. 106)

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« C’est une mystification ! » (p. 109) « C’est votre propagande qui fait courir ces bruits » (p. 109) Il refuse d’ croire « AI faut suivre son temps ! »(p. 206) : d’après dais, c’étaient ses dernières paroles humaines. 5 C’est le personnage le plus virulent dans l’acte Il, mais il est de mauvaise foi, puisqu’ change d’opinion au cours de l’acte, pour venir rincerons dans l’acte il. Il commence par ne pas croire l’histoire du ou des rincerons. Il se vante de son esprit méthodique, de son anthracites.

Il dénonce les patrons, les curés, piges, les Journalistes. Quand il voit le rincerons dans l’escalier, il dénonce la « machination infâme h. Il se contredit : « Ce n’est pas parce que je méprise les religions qu’on peut dire que je ne les estime pas Sans cesse en colère. Use de phrases toutes faites : « on nous exploite jusqu’ sang « c’est comme la religion qui est l’opium des peuples « le racisme est une des grandes erreurs du siècle ioniser s’en prend aux gens de gauche comme aux gens de droite. dais Jeune, blonde (acte Il) Elle incarne la femme. As de certitude. Espoir déçu pour bergère. « Que voulez-vous que j’en pense ? » (204) n’ pas d’avis « Ils ont l’air gais. Ils se sentent bien dans leur peau. Ils n’ont pas l’air d’être fous. Ils sont très naturels » (p. 238) « J’en ai un peu honte, de ce que tu appelles l’amour, ce sentiment morbide, cette faiblesse de l’homme. Et de la fée 3 honte, de ce que tu appelles l’amour, ce sentiment morbide, cette faiblesse de l’homme. Et de la femme. Cela ne peut se comparer avec l’ardeur, l’énergie extraordinaire que dégagent tous ces êtres qui nous entourent » (p. 39) « « Ils sont beaux » (p. 241) « Ce sont des dieux. » (p. 242) Peur d’être seule 7 Peur d’être seule avec bergère.