M lancolie

M lancolie

Ascenci Alexandre Français Sujet d’invention nol IS3 a brise glaciale d’un début de mois de Janvier me réveilla malgré moi. Ma position inconfortable de la nuit m’octroya de nombreuses crampes au niveau du bassin et du dos. Je décidais, après ces douleurs atténuées, de me lever afin de contempler le paysa Plus que vingt jours, Le sol cendré, les gra population omniprés ancienne vie. Ces uni or 5 to View nextÇEge me reste. el pluvieux et cette me restait de mon ient ce qui me permettait de rester confiant, d’oublier ces barreaux et cette ccusation de meurtre me calomniant qui me retenaient en captivité.

Je me rappelle de ma situation agréable avant que la tragédie bouleversant ma vie n’ait lieu. Je me rappelle de la femme ravissante avec qui je partageais mon appartement, de son sourire sédulsant, de ses yeux pleins de malice, de la passion que l’on éprouvait l’un envers l’autre. Je me souviens également du travail que j’exerçais, du confort que me procurait mon salaire, du plaisir que j’éprouvais une fois mon travail conclu avec efficacité. Je me rappelle aussi de mon défaut à critiquer sans cesse, que e soit au niveau d’un malentendu avec mon directeur, avec ma femme

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ou d’un simple rhume.

Pourtant, j’avais tout : une femme sur qui compter, un travail bien payé, ainsi qu’un logement dans un quartier non affecté par la surpopulation, ce qui est plutôt rare désormais. A présent, j’appréhende mes défauts d’autrefois et me demande si ce qui m’arrive n’est pas en réalité un coup du destin, pour qu’ainsi je puisse prendre conscience de mon ignorance. Mais mes erreurs méritent-elles une condamnation à mort ? Un bruit fortuit m’émergea soudainement de mes pensées.

Mon plateau-repas était posé sur la table-basse, à côté de la porte qui me maintenait en captivité. Certes, la population mondiale a récemment franchi le cap des onze milliards d’hommes, mais les scientifiques ont mis au point une substance permettant d’augmenter la productivité de nourriture. Le seul problème qui reste encore insoluble reste nos ressources en eau, c’est pourquoi nous ne nous douchons qu’une fois par semaine et ne buvons que de l’eau de mer dessalée et dépolluée. L’eau douce ne reste réservée qu’à l’élite de notre pays.

Je savourais le parfum de la viande rosée, avant de jouir de son moelleux. Les pommes de terre qui accompagnaient cette succulente barbaque n’atteignaient malheureusement pas le niveau de cette dernière. Elles étaient farineuses et sèches, avec un arriere-goût factice. Plus que vingt jours avant mon exécution, me rappelais-je. Avec cette notion revinrent mes souvenirs. Le jour où tout a basculé semblait s’amorcer de la même manière qu’un simple jour routinier. souvenirs. qu’un simple jour routinier. Le réveil sonnait à six heures et demie.

J’écrasais avec ma paume l’objet, afin qu’il cesse ce détestable grincement, avant de me lever d’un air grincheux, songeant à briser celui-ci un jour opportun. Ma femme se levait quant à elle de bonne humeur, malgré ses quelques semblants de fatigue. On s’installait face-à-face, pour avoir le plaisir de se contempler, en dégustant des céréales. Cet instant de plaisir me permettait de réduire ma mauvaise humeur du début de matinée. Une fois préparé, j’embrassais ma femme sur la bouche avant de partir le cœur confiant, prêt à affronter de nouveau les reproches ncessants du dirigeant de l’entreprise.

En chemin, je croisais de nombreux sans-abris, n’aillant pas la chance d’avoir un logement, et souffrant sous la canicule d’une fin d’été, mais je n’en avais rien à faire. En réalité, je croisais ce genre de personnes depuis le début de mon existence. Une fois garé sur le parking réservé aux employés, je me dépêchais d’entrer dans le hall, dans le but d’éviter de me brûler. C’est vrai que l’été est torride, pensais-je. Arrivé à mon bureau, je m’installais sur mon fauteuil et ouvris mon ordinateur. Lorsqu’il fut allumé, je commençais à observer des dossiers de clients.

Mais après quelques minutes, l’assistant du directeur entra soudainement dans mon bureau pour m’annoncer que le directeur souhaiterait s’entreteni entra soudainement dans mon bureau pour m’annoncer que le directeur souhaiterait s’entretenir avec moi. J’obéis malgré moi et me dirigeais vers son bureau, angoissé. Je redoutais le pire… Entrez, déclara-t-il. De nouveau, j’obéis. C’est avec jalousie que je constatais son bureau. Non seulement il était immense, mais en plus il était omblé de meubles et de tableaux de grande valeur.

En me retrouvant face à lui, je commençais à trembler, malgré mes efforts pour tenter de me contrôler. « -Cyprian Delak ? -C’est bien moi, monsieur. -Tout d’abord, je tiens à vous faire savoir qu’un de nos clients s’est encore plein de nos sewices. Ce qui rejette une nouvelle fois la faute sur vous. -Je suis sincèrement navré, monsieur, mais la vérité reste ce qu’elle est : la moitié des salariés à ma disposition préfèrent s’amuser plutôt que de travailler, c’est la raison pour laquelle nous e concluons jamais nos affaires à temps. Vous avez signé un contrat, certifiant que vous gardez cette équipe d’employés sous votre responsabilité, acquiescez-vous ? -Oui, cependant… – I n’y a pas de « cependant me coupa-t-il avec agressivité. Vous n’avez pas tenu votre parole et vous continuez à tenter de sauver votre situation personnelle. -Laissez-moi une dernière chance, je vous en conjure. Je vous promets de faire tout mon possible pour finir toutes.. -Sachez, monsieur Delak, que je n’ai jamais laissé de dernière chance a mes employés, je ne vais pas pourquoi je ferais avec PAGF